Affichage des articles dont le libellé est Morning Glory. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Morning Glory. Afficher tous les articles

mercredi 6 avril 2011

Morning Glory : le barreau matinal.


En salles : Après de longs mois d’un mutisme coupable, pas même justifié par le temps qui passe et ne se rattrape pas, j’ai décidé de sortir de ma très agréable retraite pour faire l’éloge d’un film, qu’écris-je, d’une œuvre célébrant la vie les vieux et les wonderbra : Morning Glory.

"Pour être heureux, il faut penser au bonheur d’un autre" (ce n’est pas moi qui le dis c’est Bachelard, homme à barbe donc intellectuellement poilu), Roger Michell l’a bien compris. Son film n’est guidé que par la joie qu’il peut provoquer dans les organes rétractables de ses spectateurs, pour la plupart arrivés dans la salle par désœuvrement et souvent inadvertance. Le scénario, brillant, magnifie la rencontre explosive d’une jolie cruche arriviste avec un vieux tromblon tout ridé. Tous deux travaillent à la TV, il n'en finit plus de ressasser ses gloires passées, elle a de l'ambition à revendre et un tour de poitrine qui le lui permet.


vendredi 12 novembre 2010

Morning Glory : le début du bonheur !


Buzz : Quand le réalisateur de Coup de Foudre à Notting Hill choisit Harrison Ford pour faire le vieux roquet qui fait un come back dans le Télématin US, avec pour partenaire Diane Keaton, on se dit que ça peut être sympatoche. Pour la jeunesse, il choisit Rachel McAdams et Patrick Wilson, et se dit qu’avec Jeff Goldblum, Patrick Wilson et 50 Cent, ça aurait encore plus de gueule.