Buzz : En sept numéros, Schnock s'est imposé comme un pilier de librairie (allez pas le chercher en kiosque). Avec intelligence et beaucoup d'humour, l'équipe rédactionnelle revisite les Trente Glorieuses made in France et voyage dans nos souvenirs pour en extraire le culte et le ringard. C'est toujours bien vu et surtout, bien écrit. Et les témoignages des "Schnocks" survivants de cette époque sont passionnants. De quoi nous réconcilier avec les années sous-pulls et mocassins à glands.
Donc si, comme moi, tu es fan des années 80 (sans pour autant être fan jusqu'au bout d'Estaing), mais aussi des années 70, 60, et caetera, tu ne dois pas passer à côté de Schnock. Et encore moins à côté de l'interview de Christophe Ernault, co-rédacteur en chef de ladite revue. Découvre ci-dessous les questions sans concession que nous lui avons adressées par mail, et ses réponses sans langue de bois reçues par le même biais (notre 3615 ne fonctionnant plus).