18 août 2014

Horns : nouveau poster pour Daniel Radcliffe


Buzz : Diable ! Daniel Radcliffe a des cornes et cela n'a rien à voir avec sa vie privée. L'interprète d'Harry Potter est la vedette du prochain film d'Alexandre Aja, Horns, adapté du roman de Joe Hill, le rejeton de Stephen King. Et Daniel incarne un homme suspecté d'être un assassin et un démon - ce qui fait beaucoup, à mon sens. Cette affiche en noir et blanc (et rouge) est juste superbe. Et le trailer est à voir ci-dessous.

17 août 2014

Madden NFL 15 : Kevin Hart et Dave Franco se défient - PUB WTF

Buzz : La saison NFL reprend le 1er septembre et c'est une bonne nouvelle en soi. Un grand classique du jeu vidéo accompagne cette reprise du championnat de football américain : Madden NFL. La sortie de cette nouvelle édition, signée EA Sports, est évidemment un événement et le spot pub se devait d'être à la hauteur. Résultat : Kevin Hart vient défier James Franco. On ne rit plus.

En guests : des stars de la NFL (LeSean McCoy, Colin Kaepernick, Dez Bryant, Von Miller, Eddie Lacy) et de la NBA (Damian Lillard). 

Anderton


Dumb and Dumber To : quand Lucy rencontre Harry... et Lloyd


Buzz : Pour tous ceux qui, comme moi, ont été éloignés de la toile pendant 48 heures pour cause de soleil, mer et retour en avion, voici donc avec retard la géniale reprise de l'affiche de Lucy pour la promo de Dumb and Dumber To. Outre Harry (Jeff Daniels), retrouvez Lloyd (Jim Carrey) ci-dessous.

15 août 2014

Quand Adam Sandler chantait du reggae

Artistes : C'est l'été. L'heure de l'apéro approche, ça tape, on commence le barbecue en sirotant une bière bien fraîche. Manque plus qu'un bon son qui nous met bien. Genre, du reggae. Cela tombe bien, voici un morceau qui, en plus, est interprété par Adam Sandler. Tiré de l'album What the hell happened to me? (1996), la chanson est intitulé Ode to my car.

"My car is a big piece of shit (...) It sucks royal dick !", chante notamment Sandler. Tu l'as compris, voici du reggae qui fait travailler les zygomatiques sans avoir besoin de consommer l'herbe qui fait rire associé à ce genre musical. Deux infos au passage : 1) Judd Apatow a participé à l'album (qui a bien marché aux States) ; 2) Sandler ne sait vraiment pas imiter l'accent jamaïcain.

A noter qu'Eddie Murphy s'est également essayé au reggae. Par deux fois  : sérieusement avec le morceau Redlight, accompagné par Snoop Lion pour l'occasion ; et de manière hilarante, avec Kill The White People, dans le Saturday Night Live. Les deux vidéos se mirent dans l'article Le reggae selon Eddie Murphy.

Sinon, je vous recommande chaudement la lecture de notre dossier sur Jamaïque et cinéma. Il est passionnant, c'est moi qui l'ai écrit !

Anderton


14 août 2014

Une renaissance américaine : Scorsese, Burton, Tarantino and co


A lire : Une renaissance américaine, c'est une somme. Un must read. Une bible. 40 ans de cinéma américain, une trentaine d'entretiens, par l'un de ses plus grands connaisseurs, rien de tel pour se remettre d'équerre avec l'une des cinématographies les plus riches et les plus passionnantes du moment. Et pour refuser les clichés sur le cinéma américain, à l'heure où les blockbusters, les bons et les mauvais, sont projetés en salles, comme chaque année. Et qui permettent de mesurer son état artistique et économique.

Robin Williams et Aladdin : superbe hommage d'un graphiste


Buzz : obin Williams était un génie. Celui d'Aladdin. Et l'artiste portoricain Dave Alvarez lui a rendu hommage avec cette superbe illustration, inspirée d'une scène émouvante du dessin animé des studios Disney.

Allez voir le travail de Dave Alvarez sur sa page Facebook.

Anderton





13 août 2014

Robin Williams : 10 films cultes... ou pas


Artistes : Un choc. C’est de cette façon qu’on peut qualifier la façon dont a été reçue la nouvelle de la disparition de Robin Williams, à l’âge de 63 ans, le 12 août au matin. Et dont témoigne le très émouvant papier d’Anderton, Robin Williams : un héros disparaît. Car au-delà de ses qualités artistiques, Robin Williams incarne à l’instar d’un Bill Murray, Jim Carrey ou Steve Martin une certaine idée de l’entertainment made in Hollywood : l’irrespect, le non-conformisme, la part d’enfance, le déguisement et le travestissement. Né à Chicago en 1951, il s’impose à la télévision à la fin des années 70, avant de devenir extrêmement populaire au cinéma au tournant des années 1980-1990.

Deux lignes de force se dégagent de ses compositions : d’une part, un goût prononcé pour les rôles d’enseignants, de passeurs, auprès desquels un groupe ou bien des êtres esseulés vont trouver le chemin de la rédemption (et pour preuve, il recevra un Oscar pour ce type de personnage grâce à Gus van Sant et Will Hunting en 1998) ; et, d’autre part, à l’opposé, un vrai penchant pour les rôles d’adultes qui refusent de grandir et qui privilégient leur regard d’enfants, parfois empreint de naïveté, leur goût pour le jeu et le déguisement. Rôles qui donneront lieu à ses grands succès au BO des années 80, Hook, Jumanji, Madame Doubtfire, Au-delà des rêves ou bien le remake US de La Cage aux folles.

La dernière partie de sa carrière, en demi-teintes, laisse un goût d’inachevé. Notamment en raison d’un virage dramatique, certes bien pris par l’acteur, mais peu suivi par le public. Et peu suivi non plus par les réalisateurs de la nouvelle génération – les Soderbergh, Tim Burton ou frères Coen qui auraient pu exploiter la vis comica et le côté freak de l’acteur au profit de leurs univers. Et versant comique, on aurait aimé voir la veine comique de Robin Williams exploser aux côtés d’un Will Ferrell ou s’intégrer à l’univers d’un Judd Apatow.

Retour sur 35 ans de carrière en 10 films, pas forcément les plus populaires !

Lauren Bacall : flashback en huit films


Artistes : A 89 ans, Lauren Bacall vient de nous quitter après une carrière qui s’étale de plus de 50 ans ! Car trop souvent associée « seulement » au couple mythique qu'elle forma à la vie et au cinéma avec Humphrey Bogart, Lauren Bacall a une carrière d'une longévité et d'une diversité rares auprès des actrices de sa génération.

Films mythiques des années 40 et 50 (Hawks, Huston, Sirk), mais aussi oeuvres classiques (Lumet) et iconoclastes (Altman, von Trier), elle aborde quasiment tous les genres, avec un atout unique : sa présence animale et féline, qui marquent chacune de ses apparitions. A ce magnétisme s'ajoute une voix à nulle autre pareille, rauque, charmeuse, qui l'a amenée notamment à la fin de sa carrière à doubler aussi bien Le Château ambulant que Ernest et Célestine. Enfin, elle n’a pas eu peur de prendre des risques – je ne parle du film qu’elle tourna sous la direction de BHL ! Mais à l’inverse de beaucoup de ses collègues, elle n’a pas hésité à monter sur les planches à Broadway, avec de gros succès – notamment une version de All about Eve, intitulée Applause. Sans parler de quelques caméos dans Misery de Rob Reiner, ou dans la série des Sopranos (voir la vidéo).

Une artiste complète, donc, qu’il ne faudrait pas réduire à sa seule dimension glamour et Hollywood. Elle qui  redoutait que « sa nécro ne parlerait que de Bogart » (itv Vanity Fair en 2011) peut être rassurée... Flashback sur sa carrière.

Lauren Bacall, "the look" and the temper


Artistes : Avec la disparition de la Lauren Bacall, à l'âge de 89 ans, l'expression "tarte à la crème" de monstre sacré reprend toute sa noblesse. Lauren Bacall, c'était un regard lumineux ("The look" était son surnom), une voix grave et un caractère bien trempé.

12 août 2014

Noé : trois raisons de se jeter à l'eau


En DVD et Blu-ray : Que tu sois confronté à une température caniculaire ou à d'abondantes pluies sur ton lieu de vacances, tu peux décider de rester enfermé et de (re)voir Noé, que Paramount Home Entertainment sort aujourd'hui en vidéo. Et ce, pour trois bonnes raisons qui n'ont rien à voir avec la météo.

Translate this blog