En salles : Après nous avoir quelque peu déçus et ennuyés avec ses deux précédents opus, Paul Thomas Anderson – PTA pour les intimes – revient au premier plan avec une oeuvre racée, vénéneuse et chavirante, bien plus retorse qu’il n’y paraît. Pour sa première incursion hors des Etats-Unis, le réalisateur n’a rien perdu de sa créativité, bien au contraire. Dix ans après There will be blood, il retrouve à l’occasion Daniel Day Lewis, pour son retour sur sa terre natale après 20 ans d’absence. Et pour ce qu’il a annoncé être son dernier rôle. Une chose est sûre : Phantom Thread peut prétendre d’ores et déjà intégrer Top 10 de 2018. Pour cinq raisons.