En salles : Que faire entre la dinde de Noël et la galette de l’Epiphanie ? Et si vous alliez voir deux petits films français bien sympathiques ? Vous reprendrez bien un ou deux petits chocolats en sirotant quelques coupes de champagnes ?
D’un côté, Les Emotifs Anonymes de Jean-Pierre Améris ou comment lutter contre sa vraie nature, timidité maladive, peur de tout et surtout de vivre. De l’autre, De Vrais Mensonges de Pierre Salvadori ou comment sortir du pétrin sains et saufs quand on est la reine des entremetteuses ou le roi des sentiments inavoués et bafoués.
Dans Les Emotifs Anonymes, Jean-René (Benoît Poelvoorde), terrorisé de la vie, panique dès que le téléphone sonne ou qu’il doit s’adresser à une femme. Il voit son univers bouleversé par l’ingénue Angélique (Isabelle Carré), jeune et talentueuse chocolatière. Elle-même s’évanouit au moindre compliment et préfère survivre dans l’anonymat plutôt que de décliner son identité de virtuose du chocolat.