En salle (le 22 février) : Une fin de froide journée d’hiver, installée confortablement dans un petit canapé bien cosy du Club 13, avenue Hoche, ça vous donnerait tout de suite l’envie de somnoler sans le moindre remords Mais le sujet de L’homme le plus heureux du monde - la rencontre, des années plus tard, entre deux victimes de la guerre en ex-Yougoslavie - vous plonge d’emblée dans un procès à huis clos dont on devient le juge et le témoin.
