Buzz : Sorti en janvier dernier, Le Fils à Jo nous a bien fait marrer, et même tirer quelques larmes. Et pas qu'à nous, les bodybuildés, les tatoués de Cineblogywood, mais aussi à plus d'un million de spectateurs. Un joli succès mérité pour un premier film.
Seulement, voilà, chez Gaumont, quand un premier film fait un million d'entrées, c'est la tradition que son réalisateur courre à poil dans les rues de Paris. C'est en tout cas ce que prétend François Clerc, le boss de la distribution chez Gaumont. Bon, mon point de vue, c'est que c'est juste une excuse pour se foutre de la gueule du jeune cinéaste avant qu'il prenne le melon. Histoire de lui balancer au visage les photos de son marathon à oilpé, le bide flageolant et la teube riquiqui sous l'effet du froid, dès qu'il commencera à exiger de tourner à Hollywood et d'avoir un diététicien personnel à son service. Dans le milieu du cinéma, on appelle ça une tradition. Au tribunal, du chantage et de l'exhibitionnisme.