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mercredi 1 juin 2011

Le Fils à Jo : course à poil pour le million


Buzz : Sorti en janvier dernier, Le Fils à Jo nous a bien fait marrer, et même tirer quelques larmes. Et pas qu'à nous, les bodybuildés, les tatoués de Cineblogywood, mais aussi à plus d'un million de spectateurs. Un joli succès mérité pour un premier film.

Seulement, voilà, chez Gaumont, quand un premier film fait un million d'entrées, c'est la tradition que son réalisateur courre à poil dans les rues de Paris. C'est en tout cas ce que prétend François Clerc, le boss de la distribution chez Gaumont. Bon, mon point de vue, c'est que c'est juste une excuse pour se foutre de la gueule du jeune cinéaste avant qu'il prenne le melon. Histoire de lui balancer au visage les photos de son marathon à oilpé, le bide flageolant et la teube riquiqui sous l'effet du froid, dès qu'il commencera à exiger de tourner à Hollywood et d'avoir un diététicien personnel à son service. Dans le milieu du cinéma, on appelle ça une tradition. Au tribunal, du chantage et de l'exhibitionnisme.

lundi 10 janvier 2011

Le Fils à Jo : on aime parce que...


En salles : Dans un petit village du Tarn, Tom (Jérémie Duvall), 13 ans, vit seul avec son père depuis que sa mère est morte alors qu’il avait 1 an. Le rugby, chez les Canavaro, c’est plus qu’une religion. C’est un sacerdoce. Depuis des générations, la passion du jeu se transmet de père en fils. Malheureusement, Tom ne partage pas la passion de son père Jo (Gérard Lanvin), et n’est absolument pas doué pour ce sport. Ridiculisé sur le terrain, par un père trop exigeant, il veut abandonner et renoncer ainsi à la tradition familiale.

Mais Jo, déstabilisé et vexé, ne l’entend pas ainsi. Epaulé par son fidèle ami, Pompon (Vincent Moscato), de son ancien copain de terrain dit "Le Chinois" (Olivier Marchal) et d’un ex-joueur des All-Blacks (Darren Adams), il va monter une équipe de rugby et tout faire grâce au sport, pour renouer des relations fortes avec son fils.

On aime Le Fils à Jo parce que…

jeudi 2 décembre 2010

Lanvin : noir ou aux pralines ?


Artistes : Gérard Lanvin est un acteur que l’on ne présente plus tellement il fait partie du Top 5 français depuis plus de 20 ans. Sorte de lien générationel entre Lino Ventura et Gilles Lellouche, ce grand monsieur sait se faire rare et humble, deux qualités souvent éloignées du mot acteur. 

Si l’on regarde bien, il a été capable de faire le pitre très souvent (ah, le chevalier blanc dans Vous n’aurez pas l’Alsace et la Lorraine - voir Les Bleus "On m'appelle le chevalier blanc") avec nombre de comédies souvent réussies (Marche à l’ombre, Les Meilleurs Copains, Le Boulet, 3 zéros, Camping). On se souvient de lui dans les polars (Tir groupé, Mesrine, Secret défense) ou les films d’aventure (Les Spécialistes), voire encore dans pas mal de drames (Mon homme, Le Fils préféré, Le Goût des autres). Bref, à 60 ans depuis juin, il a presque tout fait.

mardi 28 septembre 2010

Congrès des Exploitants 2010 : Gaumont et merveilles (1/3)


Buzz : C’était la semaine dernière à Deauville, le rendez-vous annuel incontournable de l’exploitation du cinéma en France : le congrès des exploitants (des exploités, disent les mauvaises langues). Avec en point d’orgue, la journée de présentation des line up de tous les studios, français comme ricains, grands comme petits, bons comme mauvais. Cineblogywood était présent. Compte-rendu en trois parties.



Go Gaumont !



Sûr que cette année, la Gaumont aura marqué des points. Des cinq films présentés, cinq avaient l’air canon et là où c’est fort, c’est que leur line up balayait tous les genres. D’abord, le polar à l’honneur avec l’incroyable A Bout Portant de Fred Cavayé (réalisateur du très bon Pour Elle), avec un casting 3 étoiles : Gilles Lellouche, Roshdy Zem et Gérard Lanvin. Polar nerveux, tendu et violent, croisement de Besson pour l’énergie et de Marchal pour le contenu, le film est une merveille de course poursuite à découvrir le 1er décembre. Gilles Lellouche présent sur scène a fait marrer 2000 personnes en disant : "Le film est tellement speed que l’on pourrait croire que c’est Jean-Luc Delarue qui l’a fait !". Côté polar, à noter aussi Les Lyonnais, le nouveau Marchal, actuellement en tournage et qui a l’air d’être Les Affranchis, Made in France. Sortie Octobre 2011… On en reparlera.



Coté émotion, Le Fils à Jo, avec… Gérard Lanvin, Olivier Marchal et Vincent Moscato, a fait passer un frisson. L’histoire d’un homme veuf, ex-international de rugby, qui veut que son fils suive ses traces. Beaucoup d’humour, de bourres pifs et d’émotion, c’est le défi que relève le film, première mise en scène de Philippe Guillard, ex-joueur du Racing, et coscénariste de 3 Zéros et Camping. Tourné dans le Tarn, le film entrelace de belles valeurs, comme l’amitié, la famille, l’éducation, le tout sur fond de terroir. A voir en janvier 2011.



Sarko et puceau



Coté Biopic, la scène présenté du film de Xavier Durringer : La Conquête, a climatisé la salle ! Mettant en image un Bernard Le Coq plus vrai que nature en Jacques Chirac et un Denis Podalydes juste bluffant en…Nicolas Sarkozy ! Gros buzz autour du film, dont aucune photo ne filtre pour la presse. Gageons que l’on en aura avant Paris-Match !



Enfin, la comédie avec le très drôle Philibert Le Puceau, sorte de fils de Brice de Nice et d’OSS 117 ! Jérémie Rénier s’y colle sous la plume de Jean-François Halin. 4 mn de rires avec Alexandre Astier dans le rôle du méchant. Bref, OSS au XVe siècle, ou Le Bossu du slip ! On rira ensemble en avril 2011 !



A suivre : les autres studios français.



Marcel Martial (Marguerite à la bouche)