Le nouveau Peter Greenaway, Goltzius et la compagnie du Pélican, divise à la rédaction de Cineblogywood. Anouk avait été larguée (lisez son papier), Travis Bickle est emballé. La preuve ci-dessous.
En salles : 1984, déboule dans le paysage cinématographique un film venu de nulle part, baroque, transgressif, ludique et jouissif : Meurtre dans un jardin anglais. Son auteur ? Un plasticien ultra cultivé, fan de dispositifs scéniques et cinématographiques, amateur d'art et de musique baroque, légèrement érotomane, Peter Greenaway. 30 ans plus tard, le voilà qui revient après une décennie en demi-teintes pour Goltzius et la compagnie du Pélican, un film qui radicalise son premier coup de maître sur les tous les plans : cinématographique, conceptuel, érotique. Pour livrer une oeuvre aussi émoustillante pour l'esprit que pour... les yeux ! Décryptage.
En salles : 1984, déboule dans le paysage cinématographique un film venu de nulle part, baroque, transgressif, ludique et jouissif : Meurtre dans un jardin anglais. Son auteur ? Un plasticien ultra cultivé, fan de dispositifs scéniques et cinématographiques, amateur d'art et de musique baroque, légèrement érotomane, Peter Greenaway. 30 ans plus tard, le voilà qui revient après une décennie en demi-teintes pour Goltzius et la compagnie du Pélican, un film qui radicalise son premier coup de maître sur les tous les plans : cinématographique, conceptuel, érotique. Pour livrer une oeuvre aussi émoustillante pour l'esprit que pour... les yeux ! Décryptage.

