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dimanche 27 juin 2010

Mondial : Angleterre-Allemagne dans Inglourious Basterds


Buzz : Quand l'Angleterre affronte l'Allemagne sur un terrain de foot, comme aujourd'hui à la Coupe du Monde, le sport devient plus que du sport. On se retrouve dans les champs de Somme en 1916 ou dans le désert d'El Alamein en 1942. C'est la guerre, quoi. Sur la pelouse et souvent aussi, dans les gradins.

Au cinéma aussi, quand Anglais et Allemands se rencontrent, cela donne lieu à des scènes mémorables. Comme dans Inglourious Basterds de Quentin Tarantino, avec la spectaculaire séquence dans la taverne. August Diehl et Michael Fassbender comparent leurs accents respectifs avant de s'en prendre à leurs testicules. Je ne vous balance pas l'extrait car il n'existe sur YouTube qu'en version piratée dans une salle de cinoche . Et je ne mange pas de ce pain-là. Say "Auf Wiedersehn" To Your Nazi balls...

Anderton

mardi 29 décembre 2009

Bilan Cinéma 2009 : tranches de bûches !



En salles : Allez, à mon tour ! Les bilans, c’est comme la bûche : plus on découpe de tranches, moins il y a de réclamations autour de la table. On se limitera donc à une bûche ciné 2009 en 10 parts. Bon app’ !

L’entame – le meilleur :

Vincere : quoi, toujours pas vu ? 170 000 entrées au compteur, c’est trop peu, pour ce chef-d’œuvre. Monumental. Impressionnant. KO. Vincere, c’est LE film de l’année, point barre. Ce biopic de la maîtresse cachée de Mussolini, Ida Dalser, est l’œuvre de Marco Bellocchio, cinéaste septuagénaire dans la pleine force de ses moyens. Interprétation grandiose, audace d’une réalisation qui ose tout (surimpressions, images d’époque, extraits du Kid de Chaplin), BO qui sample opéras classiques et morceaux originaux, scénario de haute volée politique et dramatique, pour un mélodrame qui magnifie la volonté de résister dans toutes les situations. Rentré bredouille de Cannes – non capisco, Isabelle !

1ère part, celle avec le Père Noël :
Le Ruban blanc : le film de la consécration. Palme d’Or à Cannes, incontestable. Un film-somme qui constitue la matrice de toute l’œuvre d’Haneke. Tournée en 35 mm, transféré en numérique, le film bénéficie d’un superbe grain de noir et blanc. Flash back sur une année dans la vie d’un village, à la veille de 1ère Guerre mondiale. S’y déroulent de mystérieux événements, narrés en voix off. Tous les thèmes de Haneke s’y trouvent magnifiés, dans une oeuvre qui se situe – pour faire court - au confluent de Losey et Bergman. Palme d’Or amplement méritée.

Un peu de crème de marrons ?
Inglourious Basterds (découvrez notre dossier : trailer, photos, buzz...) : difficile de ne pas admirer l’ultime puzzle cinématographique de ce sale gosse ultra-doué, qui provoque aussi bien l’agacement que le respect, parfois l’ennui mais le plus souvent une intense jouissance cinématographique rarement égalée cette année. Et qui interroge notre rapport à l’histoire et au cinéma. Chapeau, Quentin !

La part avec la scie :
Un prophète : comment passer à côté ? Les Inrocks et Les Cahiers l’ont fait ! Même si je préfère De battre…., impossible de ne pas saluer la maîtrise de la réalisation d’Audiard, la force de l’interprétation - surtout, la naissance d’un acteur, Tarik Rahim – la vigueur d’un scénario sans gras qui le rapproche de Bresson, pas moins. Un film fait honneur au cinéma, tout court.

La part avec les champignons :
Les Noces rebelles : Mad Men + Desperate Housewife revu par Bergman made in US. Le film à voir absolument en couple. Idée de casting la plus fulgurante de l’année : reformer le duo de Titanic, toujours vivace dans l’inconscient des spectateurs. Et puis, Michael Shannon… !

mardi 1 septembre 2009

Destination Finale pour Halloween !

Buzz : Fait assez rare dans l’histoire du box-office américain, ce week-end se sont affrontés deux films d’horreur PG-17. Le match opposait Halloween 2 de notre bien aimé Rob Zombie (l’excellent Devil’s reject) face au 4e du nom, tout en 3-D qui envoie du bois : Destination finale. Warner contre Weinstein. Licence contre licence. Un tueur contre la mort. Et je pourrais faire 40 lignes comme ça…
Résultat : Destination Finale, vainqueur par K.O. avec 28,3 millions de dollars de recettes - soit le meilleur démarrage pour la franchise. Stat intéressante : le public du film était composé à 52% de femmes. Halloween 2 point à la 3e place (17,4 millions de $), derrière Inglourious Basterds (20 millions de $), produit par... les Weinstein ! Les frangins se sont quand même déclarés satisfaits par les chiffres du Rob Zombie avant de s'empresser d'ajouter que Halloween 3 serait tourné en 3-D ! Ils ont d'ailleurs précisé s'être déjà mis au relief puisque Piranha 3-D, le remake du classique de Joe Dante par Alexandre Aja.
Woodstock doesn't rock
La grosse déception vient donc de Hôtel Woodstock (Taking Woodstock), qui rapporte 3,7 millions de dollars alors que Focus Features en attendait 5 ou 6. Le film d'Ang Lee avait pourtant séduit nombre de journalistes au Festival de Cannes 2009. Open Road, avec Justin Timberlake et Jeff Bridges, a rapporté quant à lui 13.323 dollars mais il était sorti en "limited" : afin de créer le bouche à oreille, cette technique est utilisée par les studios pour sortir des films dits "auteurs" afin de créer le buzz à moindre coût. Une technique qui vous ouvre la porte du succès ou celle des oubliettes…
Malgré une chute de 47%, Inglourious Basterds (découvrez notre dossier : trailer, photos, buzz...) rapporte en cumulé 73,8 millions de dollars en Amérique du Nord et 132,9 millions de dollars dans le monde entier. C'est le plus gros succès de Quentin Tarantino.
Cet été 2009 se rapproche de celui de 2007, qui avait marqué un record dans l'histoire du box-office américain. Et le Labor Day devrait permettre d'engranger encore quelques billets verts, avec la sortie d'un autre film d’horreur : le très attendu Carriers de Paramount contre une bleuette romantico-rigolote All about Steve avec la très bankable Sandra Bullock et Bradley Cooper (Very Bad Trip).
source : Variety
Marcel Martial (‘Hache moi !) avec Anderton

samedi 29 août 2009

Inglourious Basterds : Quentin, t’es un glourious basterd !!

En salles : Bon, OK, j’arrive un peu après la bataille. Le buzz est fait. Mais quand même, à CineBlogywood.com, on ne pouvait passer à côté, laisser dire et laisser faire. Alors, on a vu Inglourious Basterds (découvrez notre dossier : trailer, photos, buzz...).
Et là, le constat s’impose : difficile de ne pas admirer l’ultime puzzle cinématographique de ce sale gosse ultra-doué, qui provoque aussi bien l’agacement que le respect, parfois l’ennui mais le plus souvent une intense jouissance cinématographique rarement égalée.

10 bonnes raisons pour taper sur l’épaule de QT :
- la scène d’intro : 20 minutes magistrales où Quentin Tarantino filme l’Occupation comme si c’était Il était une fois dans l’Ouest.
- son sens du sample. Exemple : Mélanie Laurent, sur le point d’exécuter sa vengeance, accoutrée telles Simone Simon et Nastassja Kinski dans La Féline de Tourneur et son remake de Schrader, le tout sur une version live de Putting out fire, le tube co-signé David Bowie et Giorgio Moroder
- son talent pour métisser, sampler, maquiller, jouer avec les conventions du langage et de la tchatche
- son hommage au cinéma et à la cinéphilie, via un final flamboyant, tragique et prémonitoire
- sa manière totalement décomplexée d’aborder l’Histoire, quitte à la travestir, la bousculer, la violer même, au point de lui faire de beaux enfants dans le dos
- le pied de Diane Kruger transformée en Cendrillon des alpages – et par la même occase, en excellente actrice
- la délectable composition de Christopher Walz, étonnamment récompensée à Cannes, et la jouissive prestation de Brad Pitt, mi-Clark Gable mi-Marlon Brando, digne de celle de George Clooney dans O’Brother (au passage, faut saluer le sans faute de M. Angelina Jolie depuis 2-3 ans pour le choix de ses films et de ses rôles, à des années-lumières de son image de bogosse falôt au sourire ultrabrite…)
- le caméo Rod Taylor en Churchill – qui ça ? Rod Taylor, oui, l’interprète masculin des Oiseaux de Hitchcock et de Zabriskie Point d’Antonioni, sorti d’outre-tombe pour l’occase
- son goût de la citation, inutile si on ne la capte pas, jouissive quand on la capte. Réunir Emil Jannings et Yvette Mimieux dans le même film, qui dit mieux ?!
- ses marottes et ses fétichismes : la vengeance féminine ; une narration découpée en chapitres, tel un feuilleton ou un pulp ; ses allers-retours entre personnages qui n’ont apparemment rien à voir les uns avec les autres…

5 bonnes raisons pour donner une bonne paire de baffes à QT :
- 30 minutes de trop, notamment dans la brasserie
- le manque de profondeur de certains personnages : seulement esquissés, ils restent des silhouettes de passage (le projectionniste, le gang des Basterds…). Et c’est dommage, car on aimerait en savoir plus
- trop de Morricone tue le Morricone
- pourquoi avoir fait tourner Maggie Cheung et la sucrer au montage ??!!!
- ses marottes et ses fétichismes : la vengeance féminine ; une narration découpée en chapitres, tel un feuilleton ou un pulp ; ses allers-retours entre personnages qui n’ont apparemment rien à voir les uns avec les autres…

Bref, malgré ton peu de goût pour John Huston, Quentin, t’es quand même un sacré glourious basterd !!
Travis Bickle

lundi 24 août 2009

Inglourious Basterds : quand Brad Pitt vanne Tom Cruise

Artistes : "C'était un film ridicule !" Brad Pitt n'a pas mâché ses mots lorsque le journal allemand Stern a évoqué Valkyrie. Prenez ça dans les dents, Tom Cruise et Bryan Singer ! Faut dire que, lors de cet entretien, le beau Brad a fanfaronné : "La seconde guerre mondiale pouvait encore donner lieu à des histoires et à des films mais je pense que Quentin [Tarantino] à mis un terme à tout ça. Avec Inglourious Basterds (découvrez notre dossier : trailer, photos, buzz...), tout ce qui pouvait être dit dans ce cinéma de genre a été dit. Le film détruit chaque symbole. Le travail a été fait. Point final."
Un brin définitif, le Brad ! Personnellement, j'ai beaucoup aimé Valkyrie et je trouve que ni Tom Cruise, ni Bryan Singer, ni leur film ne méritent cet adjectif peu flatteur. Ce qui est certain, c'est qu'Inglourious Basterds a fait un démarrage tonitruant, engrangeant 65,1 millions de dollars dans le monde - dont 37,6 millions en Amérique du Nord. Soit le meilleur démarrage pour un film de QT aux States -le record était jusque là détenu par Kill Bill 2 avec 25,1 millions de dollars.
Evidemment, la présence au générique de Brad Pitt a permis à Tarantino d'élargir son public. Si engager Pitt a coûté 9 millions de dollars, cela valait le coup, comme l'explique Quentin Tarantino dans une interview à Howard Stern. La vidéo se mate ci-dessous. Enjoy !
sources : People et Variety
Anderton


Howard Stern: Quentin Tarantino on Brad Pitt - Click here for funny video clips

mercredi 19 août 2009

Inglourious Basterds : Quentin Tarantino sous influences

En salles : Tous ceux qui n'ont pas eu la chance de découvrir Inglourious Basterds (découvrez notre dossier : trailer, photos, buzz...) au Festival de Cannes 2009 vont enfin pouvoir se rattraper. Comme d'habitude, le film de Quentin Tarantino est bourré de références et d'hommages.
Dans Le Monde 2, le cinéaste a justement passé en revue les films de guerre qui l'ont inspiré. "Inglourious Basterds doit se regarder comme le fantasme d’un projectionniste", écrit Serge Blumenfeld dans le magazine. Découvrons donc ce qui a fait kiffer QT :


- Les Canons de Navarone (1961) de Jack Lee Thompson : "Une séquence (...) m’a clairement influencé. Celle où David Niven doit escalader, de nuit, sous la tempête, un versant de falaise pour arriver aux canons de Navarone. (...) S’il tombe, la mission est terminée, et le spectateur en a parfaitement conscience. C’est une question posée très clairement par Inglourious Basterds : pour mener à bien une mission aussi importante et complexe, il faut maîtriser tous les éléments possibles."

- Le Jour le plus long (1962) de Ken Annakin, Andrew Marton et Bernhard Wicki : "Les séquences du Débarquement à Omaha Beach sont beaucoup trop lisses. Elles ne donnent jamais la mesure du carnage qui s’y est déroulé. Rien que pour cette raison, le film est condamné à rester un artefact des années 1960."

- Les Douze Salopards (1967) de Robert Aldrich : "[C']est un film de son époque, dans ce qu’il y a de plus noble. Vous avez l’impression de vous retrouver en plein Flower Power. Le film d’Aldrich parvient à devenir, sans le vouloir, le reflet de la contre-culture."

- De l’or pour les braves (1970) de Brian G. Hutton : "Peu de films parviennent à conjuguer les vertus du cinéma d’action avec un tel sens du comique. J’ai tenté de retrouver cet équilibre dans Inglourious Basterds."

- Une poignée de salopards (1978) d’Enzo Castellari : "Le titre de mon film rend directement hommage à son titre américain (Inglorious Bastards). Mais ce n’est pas mon macaroni combat film préféré – c’est le nom donné à ces films sur la seconde guerre mondiale, en référence au “western spaghetti”. Je suis bien plus admiratif de Desert Commando d'Umberto Lenzi."

- Outrages (1989) de Brian de Palma : "C’est le plus grand film sur la guerre du Vietnam. Apocalypse Now serait à ranger dans une autre catégorie tant le film de Coppola dépasse le cadre de cette guerre."

- Il faut sauver le soldat Ryan (1998) de Steven Spielberg :"Spielberg accomplit quelque chose d’inouï avec l’ouverture de ce film. Lorsque vous découvrez sa séquence du Débarquement, il ne vous est plus possible de regarder celle du Jour le plus long, ou même de Au-delà de la gloire de Samuel Fuller."

Retrouvez les propos complets de Tarantino dans Le Monde 2.

Anderton

mardi 11 août 2009

Inglourious Basterds : Can't keep a good Basterd down

Sur le web : Plus que quelques jours avant la sortie d'Inglourious Basterds (découvrez notre dossier : trailer, photos, buzz...). Pour vous faire patienter, voici un court-métrage intitulé Can't keep a good Basterd Down. On y voit Eli Roth le bâtard à la batte et une partie du casting d'Inglourious Basterds (Samm Levine, B.J. Novak, Omar Doom, Paul Rust, Gedeon Burkhard) prendre leur pied à détruire tout ce qui leur tombe sous la main.
Chaque comédien est habillé classe et pour cause, cette vidéo a été réalisée par The Departamento pour l'édition de septembre d'Esquire. Enjoy !
Anderton


jeudi 18 juin 2009

Inglourious Basterds : cool poster italien

Buzz : Cette affiche italienne tombe à pic pour refaire parler d'Inglourious Basterds (découvrez notre dossier : trailer, photos, buzz...). Et elle est magnifique ! Bien dans la tradition des séries B transalpines. Quentin Tarantino doit être ravi. Nous aussi.
Anderton

mercredi 20 mai 2009

Cannes 2009 : Quentin Tarantino, rock endiablé sur tapis rouge

Buzz : Ambiance électrique au Festival de Cannes. Inglourious Basterds (découvrez notre dossier : trailer, photos, buzz...)., le film hyper attendu de Quentin Tarantino, a été présenté au palais des Festivals. Il y avait foule aux abords du tapis rouge. Le soleil tapait dur. La sono balançait des chansons entendues dans les films de QT.
Le cinéaste n'a pas tenu : il a commencé à danser comme un diable, devant la troupe des "bâtards", hilares. Mélanie Laurent l'a vite rejoint pour un remake de la scène de danse dans Pulp Fiction.
Un grand moment, un de plus, qui restera dans l'Histoire du Festival. Pour la petite histoire, Brad Pitt est finalement venu accompagné d'Angelina Jolie . Les apparences étaient sauves, même si Madame a tiré la tronche tout le long du tapis.
Bon mais pas grand
Et le film dans tout ça ? Les journalistes qui l'ont vu ce matin l'ont globalement bien aimé mais "sans enthousiasme fou", selon LCI.fr. On sent qu'ils attendaient plus. Ou mieux - un peu comme pour Etreintes brisées de Pedro Almodovar. C'est du pur Tarantino mais bon, un cran en dessous de ses grands films. Autre info intéressante : Inglourious Basterds n'est pas Kill Bill en 1944. Traduction : la violence n'est pas aussi présente que dans les autres longs-métrages du cinéaste. Les trailers et posters du film, qui laissent présager un film ultra-violent, ne reflètent donc pas la réalité...
Qu'importe ! On se précipitera quand même pour aller voir ces Bâtards peu glorieux !
photo pécho sur LCI.fr (crédit : abacapress.com)
Anderton

dimanche 3 mai 2009

Inglourious Basterds : Brad Pitt est un bâtard !

Buzz : Nouvelle affiche géniale de Inglourious Basterds (découvrez notre dossier : trailer, photos, buzz...) ! Brad Pitt est un bâtard (enfin, un baterd) et il en est fier ! Comme de la marque de la corde sur son cou.
Inutile de préciser que le nouveau Quentin Tarantino est une des grosses attentes du Festival de Cannes.
poster en méga format sur Ain't It Cool News
Anderton

samedi 21 février 2009

Inglourious Basterds : violence affichée

Buzz : "Il était une fois en France, pendant l'occupation nazie"... Ce joli conte de fée, délicieusement illustré sur ces quatre visuels, est évidemment le dernier film de Quentin Tarantino avec Brad Pitt : Inglourious Basterds (découvrez notre dossier : trailer, photos, buzz...).
Le film devrait donc être hyper violent donc hyper polémique. Hyper Tarantinesque, quoi !

Affiches pécho sur Uruloki
Anderton

jeudi 12 février 2009

Inglourious Basterds : premier teaser

Buzz : Après le teaser du teaser, voici le premier teaser d'Inglourious Basterds. A déguster ci-dessous et dans notre playlist Wat.
Le film de guerre de Quentin Tarantino avec Brad Pitt s'annonce violent. Tarantinesque, quoi ! Outre le Monsieur d'Angelina Jolie, Inglourious Basterds réunit Diane Kruger, Mélanie Laurent, Christophe Waltz, Daniel Bruhl, Eli Roth et Mike Myers. Enjoy !
Anderton


mardi 10 février 2009

Inglourious Basterds : extrait du teaser

Buzz : Premier extrait de Inglourious Basterds, le film de guerre de Quentin Tarantino avec Brad Pitt. Il s'agit en fait d'un extrait du teaser qui sera diffusé prochainement sur E! aux States. Cela se mate ci-dessous et dans notre playlist Wat.
Diane Kruger, Mélanie Laurent, Christophe Waltz, Daniel Bruhl, Eli Roth et Mike Myers complètent la distribution de ce film en partie tourné à Paris.
Petit rappel du scénar à la Douze Salopards : "Pendant la Deuxième guerre mondiale, un groupe de soldats américains d'origine juive, connu sous le nom des 'Basterds' (Bâterds), a pour mission de terroriser les soldats du IIIe Reich en scalpant et tuant de manière horrible les nazis. C'est alors qu'ils rencontrent une jeune Française d'origine juive qui tient un cinéma à Paris -un cinéma au coeur de la prochaine expédition des Basterds" (Imdb). Sélection cannoise ?


samedi 4 octobre 2008

Quentin Tarantino vs Isabelle Huppert : pas de lapin pour les bâtards

Artistes : "Isabelle Huppert n'a jamais 'posé de lapin' à Quentin Tarantino et n'est jamais arrivée en retard à un rendez-vous". Son agent, Madame de la Patellière (la fille de Denys, le réalisateur d'Un Taxi pour Tobrouk et du Tatoué ?), dément formellement sur LCI.fr l'info de L'Express.
Retour rapide : le mag a écrit jeudi que le réalisateur américain était "très motivé" pour confier un "petit rôle d'une propriétaire de cinéma" à la comédienne française dans son film Inglourious Basterds. Or, selon L'Express, Isabelle Huppert ne se serait pas pointée au premier rendez-vous et serait arrivée en retard au second, provoquant la déception du cinéaste.
L'agent de l'actrice dément formellement donc. Et d'ajouter : "Très intéressée par son projet, [Isabelle] a effectivement rencontré le metteur en scène. Un démarrage de négociation a bien eu lieu mais il n'a pas abouti, ce qui peut arriver, tout a fait normalement, dans tout processus de négociation".
Tarantino lâche ses Bâtards
Quoiqu'il en soit, Mademoiselle Huppert n'a pas rejoint Monsieur Tarantino en Allemagne, où le tournage d'Inglorious Bastards a débuté. Contrairement à Mélanie Laurent qui semble bien avoir été castée. Elle aura la joie de partager l'affiche avec Brad Pitt, Mike Myers, Diane Kruger et (sous réserve) Daniel Brühl.
Petit rappel du scénar à la Douze Salopards : "Pendant la Deuxième guerre mondiale, un groupe de soldats américains d'origine juive, connu sous le nom des 'Basterds' (Bâterds), a pour mission de terroriser les soldats du IIe Reich en scalpant et tuant de manière horrible les nazis. C'est alors qu'ils rencontrent une jeune Française d'origine juive qui tient un cinéma à Paris -un cinéma au coeur de la prochaine expédition des Basterds" (Imdb).
Bon, Tarantino, on adore ou on déteste. Je fais plutôt partie de la première catégorie, même si je ne suis pas un fan absolu. Donc vivement le trailer et la sortie du film !
Anderton