En salles : C’est à ça qu’on les reconnaît : ils osent tout. Qui ? Les cinéastes espagnols ! Après Victor Erice et son Esprit de la Ruche et Alex de la Iglesia et Balada Triste, film resté trop inaperçu malgré sa sélection vénitienne en 2010, Juan Carlos Medina signe avec Insensibles un premier film in-cre-ible dans la droite ligne de ses prédécesseurs. Œuvre qui vient gratter là où ça fait mal, là où aucun cinéaste français n’a osé s’aventurer : l’évocation des heures sombres de son pays – ici, l’Espagne franquiste - à travers un pur film de genre, entre thriller et fantastique.
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mercredi 10 octobre 2012
Insensibles : ce passé si mal enfoui…
En salles : C’est à ça qu’on les reconnaît : ils osent tout. Qui ? Les cinéastes espagnols ! Après Victor Erice et son Esprit de la Ruche et Alex de la Iglesia et Balada Triste, film resté trop inaperçu malgré sa sélection vénitienne en 2010, Juan Carlos Medina signe avec Insensibles un premier film in-cre-ible dans la droite ligne de ses prédécesseurs. Œuvre qui vient gratter là où ça fait mal, là où aucun cinéaste français n’a osé s’aventurer : l’évocation des heures sombres de son pays – ici, l’Espagne franquiste - à travers un pur film de genre, entre thriller et fantastique.
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