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mercredi 19 mai 2010

Glee : ou comment je suis devenu Gleek


En DVD : Le sport qui a le plus de succès au McKinley High School, c’est le jet de milk shake framboise dans la tronche ! Autant dire que dans les couloirs tout le monde est aux aguets, car dans cette première saison de Glee, il pleut des milk shake. Nous sommes dans l’Ohio, et tous les clichés ricains sont au rendez-vous pour passer à la moulinette de son créateur, Ryan Murphy, déjà auteur de Nip/Tuck.

Glee ? A renifler sans modération !

Will Schuester (interprété par Matthew Morrison), prof d'espagnol, est déterminé à reconstruire la chorale (Glee club en anglais) avec l'aide d'une poignée de jeunes plein de talent, qui subissent de ce fait les railleries des autres élèves. Will va donc se retrouver en frontal avec un coach de foot US bourru et sévèrement burné dans son short trop petit, et face à son pire ennemi, la coach des Pom pom girls, Sue Sylvester, inénarrable Jane Lynch (vue dans Les Grands frères, The L World). Sur ce canevas simple, viennent se croiser des histoires alambiquées drôlissimes : le Quaterback Finn est un éjaculateur précoce, qui pense avoir mis enceinte la reine des danseuses Quin Fabray dans un jacuzzi ("Sans rapport sexuel, mais l’eau bouillonnante est porteuse" !), alors que le père n’est autre que son meilleur ami, le bad boy Noah "Puck" Puckerman, un autre athlète, qui aime coucher avec les mères des élèves tout en couchant avec leurs filles.

Au milieu de tout ça la vie des profs n’est guère plus simple et la femme de Will lui fait croire qu’elle est enceinte quand il n’en est rien, elle décide d’avoir le bébé de Quin Fabray ! Quin est aussi l’espionne de Sue Sylvester qui compte bien réduire a néant le peu d’espoir l’improbable chorale !

mardi 9 mars 2010

Glee : ça ne se sniffe pas mais c’est bon !


A la Télé : Au pays d’Obama, il y une série qui casse la baraque (oui je sais, c’est facile). C’est Glee, la série la plus atypique du moment produite par Ryan Murphy, celui la même qui nous avait déjà découpé avec Nip/Tuck.

Au départ le pitch fait peur : un professeur d'espagnol est désigné pour s'occuper de la chorale de son lycée du Midwest, une des pires des Etats-Unis puisqu'elle n'a jamais gagné le moindre concours… Alors, on s’est dit que ça allait être le croisement de High School Musical, Hélène et les garçons meets Ugly Betty. Seulement voilà, c’était sans compter que la grève des scénaristes est bien terminée, que la casting machine US est un puits sans fond, jusqu’au marketing : le logo de Glee avec la main qui fait le L de looser !

C’est mou Glee ? Non, Balou !

Glee, c’est un peu la revanche des nerds sur les sportifs. Tous les bras cassés du collège vont se retrouver à bosser pour la chorale quand les héros sont d’habitude l’équipe de foot US ou de basket. La série a un côté Kick-Ass et envoie des numéros de chants, de danse et de musique tout simplement exceptionnels de qualité, sans oublier de toujours déconner et de ne jamais se prendre au sérieux. On retrouve une galerie de personnages tous plus drôles les uns que les autres  avec les neuneus qui chantent bien et ont tous un vrai talent, la connasse que personne n’aime mais qui est super douée, et qui ne voit dans la chorale qu’un tremplin personnel vers la gloire.