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jeudi 29 décembre 2011

Année cinéma 2011 : le top 15 de Travis Bickle


En salles : Les fêtes de fin d'année, période de tous les excès. Plutôt qu’un simple Top 10, je vous ai concocté un Top 15 ! Et plutôt que le traditionnel entrée-plat-dessert, voici un buffet de gourmandises, dans le désordre. Bon app' !

Shame : Manhattan, yuppie, chambre d’hôtel, addiction au sexe... pour un Français, les éléments qui composent la trame de Shame interpellent, forcément. Laissons de côté la rubrique faits-divers pour nous consacrer au cinéma. Et là, pas d’hésitations : il faut se précipiter sur le 2e film du cinéaste britannique Steve McQueen, après Hunger, déjà bien perturbant. Déclaration d’amour à New-York et à son acteur fascinant Michael Fassbender, Shame est l’œuvre la plus crue, la plus forte et la plus dérangeante de l’année.

Hugo Cabret : pour la déclaration d’amour immodérée qu’adresse Scorsese à tous les publics – en 3D, s’il vous plaît ! L’acte fondateur du cinéma en 3D, Scorsese reboot. Eblouissant et généreux.

La Guerre est déclarée : pour son énergie, sa folie, sa vitalité, son exubérance, son audace, sa mélancolie, sa tristesse aussi, sa mise en scène, son regard, son inventivité, son écriture, sa BO, sa lumière, son acteur, son actrice, ses seconds rôles, – bref, incroyable, vital, essentiel. LE film de l’année, qui ne déroge pas au slogan selon lequel quand on aime la vie, on va au cinéma.

Melancholia : le film qu’on aurait eu envie de détester. Et devant lequel on ne peut que s’incliner : tel un peintre qui nous transformerait sa dépression en fresque de la Renaissance, Lars von Trier emporte le morceau. Et signe une ouvre d’une gravité et d’une beauté rarement vues depuis Bergman. Chapeau bas.


mardi 6 décembre 2011

Shame : ultra masculine solitude


En salles : Manhattan, yuppie, chambre d’hôtel, addiction au sexe : pour un Français, les éléments qui composent la trame de Shame interpellent, forcément… Laissons de côté la rubrique faits-divers pour nous consacrer au cinéma. Et là, pas d’hésitations : il faut se précipiter sur le 2e film du cinéaste britannique Steve McQueen, après Hunger, déjà bien perturbant. Et ce, pour sept raisons :

1 – pour New-York : jamais aussi bien filmée depuis... depuis quand au fait ? Là, on est très loin de l’ambiance village chère à Woody Allen. C’est plutôt la mégalopole froide, impersonnelle et fascinante à la fois. A l’image de ce bouleversant traveling latéral sur Michael Fassbender entamant un jogging nocturne dans Manhattan, sur les Variations Goldberg de Bach – classe ! Pour ceux qui l’ont vu, c’est à Claire Dolan de Lodge Kerrigan que fait vraiment penser le New-York de Steve McQueen.

New York, une prison à ciel ouvert

2 – pour New York, again. Personnage à part entière qui apparaît comme une véritable prison à ciel ouvert. Vitres des lofts, cloisons murales de bureaux en verre fumé, baies vitrées du Standard Hotel, transparence et aérien dominent, mais flotte un puissant sentiment de claustrophobie.

mardi 29 novembre 2011

Concours Shame : places, CD et posters à gagner


CONCOURS CLOS

Buzz : Cineblogywood organise un concours à l'occasion de la sortie en salles le 7 décembre de Shame de Steve McQueen avec Michael Fassbender et Carey Mulligan.

A gagner : 
- du 1er au 5e prix : 5 places de cinéma (pour 1 personne, valable dès la sortie)
- 6e prix : 1 CD de la BO du film
- 7e et 8e prix : une affiche du film 40 x 60 cm

Pour cela, il faut répondre correctement à la question suivante :