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mercredi 10 juin 2026

Disclosure Day : Spielberg en met plein les cieux

Disclosure Day Steven Spielberg CINEBLOGYWOOD

Steven Spielberg garde la tête dans les étoiles et revient à un de ses sujets de prédilection : l'existence d'extra-terrestres et leurs contacts avec l'humanité. Dans Disclosure Day, il aborde cette rencontre dans une approche qui évoque les films parano des années 1970, entre théorie du complot, manipulations et questionnement philosophico-religieux, avec ce qu'il faut d'action, et même un zest d'humour et d'émotion.

mardi 27 mars 2018

Ready Player One (1/2) : game over ?


Ready Player One ne fait pas l'unanimité à la rédaction de Cineblogywood : Anderton a adoré (lire sa chronique Ready Player One - Spielberg top of the game) alors que Travis Bickle a été déçu. Joueur 1, première manche...

En salles (le 28 mars) : "Ready Player One, c'est la claque !", "Spielberg est toujours le boss !". Vraiment ? Réalisé par celui qui nous avait émerveillés avec ses requins, ses extra-terrestres, ses héros archéologues, ses dinosaures ou ses enfants perdus dans le monde des adultes ? Scénario simpliste, lumière affreuse, clichés à la pelle... Certes, à 71 ans, Steven Spielberg en a encore sous le pied. Mais là où un George Miller parvenait à rebooter et transcender sa mythologie pour livrer un Mad Max 4 d’anthologie, Spielberg patine et déçoit comme jamais depuis Amistad et Hook. Et livre un des pires films de sa carrière. Game over ?

mardi 5 avril 2016

mercredi 9 décembre 2015

Le BGG Le Bon Gros Géant : Spielberg retourne au conte

Buzz : Alors que Le Pont des espions est sorti en salles, voici qu'arrive le teaser d'un nouveau film de Steven Spielberg ! Changement radical : Le BGG Le Bon Gros Géant est une adaptation du livre de Roald Dahl. Le merveilleux est au rendez-vous.


Découvrez le teaser ci-dessous.

mardi 1 décembre 2015

Le Pont des espions : la réponse de Spielberg l'humaniste à Eastwood

En salle : Guerre de Sécession, Première guerre mondiale, Débarquement, Guerre du Pacifique, Holocauste, mine de rien, Steven Spielberg est en train de brosser une œuvre globale qui embrasse l’histoire de l’Europe et des Etats-Unis. Comme une sorte de Victor Hugo américain contemporain. Avec Le Pont des espions, il s’attaque à la Guerre froide, curieusement absente jusque-là de sa filmographie, à travers le portrait d’un avocat lambda métamorphosé en négociateur secret du gouvernement fédéral. Manière d’offrir à l’Amérique un nouveau miroir de ses contradictions. Et un curieux autoportrait du héros américain en proie aux doutes et à l’angoisse. 


D’une densité et d’un classicisme souverains, Le Pont des espions figurera dans le top de la filmographie du cinéaste – qui commence à en compter beaucoup ! 

lundi 28 janvier 2013

Lincoln : 60 nuances de gris


En salles : Un an après son lyrique Cheval de guerre, Steven Spielberg revient déjà avec Lincoln. Bon an mal an, il intensifie le rythme de ses productions, ainsi que celui de leur qualité. Car Lincoln ne déroge pas à la règle : masterpiece pour un master Président !

mardi 29 juin 2010

La Guerre des Mondes : un Blu-ray à voir avant 2012


En DVD et Blu-ray : Tous ceux qui, comme moi, ont été déçus par 2012 devraient (re)mater La Guerre des Mondes que Paramount Home Entertainment sort dans une belle édition Blu-ray. Dans un des nombreux bonus, le scénariste David Koepp (Jurassic Park III, Panic Room, Spider-Man) indique avoir relu l'oeuvre de H.G. Wells et noté tout ce qu'il ne fallait pas faire pour réussir cette nouvelle adaptation. Notamment, ne pas montrer des monuments connus en train d'être détruits ou des journalistes commentant en "live" la catastrophe... Roland Emmerich aurait été bien inspiré d'en faire autant. Mais n'est pas Steven Spielberg qui veut.

War of The Worlds n'est pas le meilleur Spielberg d'ailleurs et le film se situe un cran en-dessous de Minority Report, première association du cinéaste avec Tom Cruise. Et pourtant, je ne l'avais pas revu depuis longtemps et j'ai été à nouveau frappé par ses grandes qualités. Les effets spéciaux sont toujours aussi spectaculaires et de nombreuses séquences (la traversée du fleuve Hudson...) continuent de scotcher le spectateur à son fauteuil. 

Post-11 septembre

Les aliens ne sont pas fondamentalement au coeur du film. Comme l'explique Spielberg lui-même à Laurent Bouzereau dans le making of, La Guerre des Mondes montre une Amérique post-11 septembre, vulnérable, rongée par l'angoisse, paranoïaque, divisée... Profondément marqué par la deuxième guerre mondiale et la shoah, le cinéaste représente à nouveau à l'écran les ravages d'un conflit sur une société moderne : tueries massives de civils, exode sur les routes, règne du chacun pour soi... Une sombre vision "magnifiée" par la photo de Janusz Kaminski, qui éclaire les ténèbres de rouge - le feu des explosions ou le sang des victimes des extra-terrestres.

Après Rencontres du 3e Type et E.T., Spielberg poursuit par ailleurs sa chronique de la famille éclatée américaine : Tom Cruise incarne avec conviction un père de famille divorcé qui récupère ses deux enfants le temps d'un week-end. Le type est irresponsable, peu impliqué dans l'éducation de ses gosses. Il ne se souvient pas que sa fille (l'excellente Dakota Fanning) est allergique et s'avère incapable de lui chanter une berceuse quand elle en a le plus besoin. Quant à son fils aîné, il ne parvient plus à communiquer avec lui. Cette difficulté d'être père, dont on sent bien qu'elle travaille Spielberg, ce fils de divorcés devenu chef d'une large famille, donne lieu à des moments forts en émotion. Tom Cruise est bouleversant.

Voilà la force de La Guerre des Mondes, c'est un film très réussi de S-F qui bascule parfois vers le film d'horreur mais qui n'oublie jamais les personnages en chemin. C'est un film fort et intelligent. C'est un film que tu dois voir.

Anderton

mardi 24 février 2009

Délire Express aux Oscar !

Buzz : Lors de la 81e cérémonie des Oscar, Seth Rogen et James Franco ont repris leurs rôles dans Pineapple Express (Délire Express) le temps d'un sketch réalisé par Judd Apatow. Avec en spécial guest star, à la fin, Janusz Kaminski, le directeur de la photo attitré de Steven Spielberg.
C'est drôle et ça se regarde ci-dessous. Enjoy !
Anderton

jeudi 22 mai 2008

Indiana Jones 4 : mes impressions

En salles : Indy is back ! Le buzz suscité par Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal aka Indiana Jones 4 (cliquez ici pour découvrir trailers, photos et bonnes infos !) était à la hauteur de cette longue attente (19 ans ! depuis Indiana Jones et la Dernière Croisade). Nul doute que le film va attirer les foules dans les salles obscures. Mais que penser de ce 4e opus ?
D’abord, on retrouve tous les ingrédients qui ont fait le succès de la franchise : de l’aventure, de l’action, de l’humour, des scènes spectaculaires. Steven Spielberg et George Lucas se sont éclatés à revisiter le héros mythique qu’ils ont créé : les clins d’œil aux trois films précédents sont légion, tout comme les références à d’autres classiques : l’apparition de Mutt Williams (Shia LaBeouf) sur sa moto est un hommage à Marlon Brando dans L’Equipée Sauvage (The Wild One, 1953) de Laszlo Benedk.
Références aussi aux propres films de Spielberg et Lucas (American Graffiti, 1941 et d’autres que je ne citerai pas pour ne pas vous gâcher la surprise) ainsi qu’à des films à venir : dans une scène, Shia LaBeouf se retrouve face à un singe capucin. On pense immédiatement aux Aventuriers de l’Arche perdue mais aussi à Y The Last Man, l’un des futurs projets de l’acteur, d’après la BD géniale du même nom. Hommage aux Fifties donc mais aussi dénonciation d’une société américaine obnubilée par le péril rouge.
La nostalgie plus que la magie ?
Autre point positif : les acteurs sont excellents. Harrison Ford incarne à Indy un peu usé sans le rendre ridicule ; Cate Blanchett est formidable en méchante Soviétique ; Shia LaBeouf apporte un p’tit coup de jeune mais son personnage me paraît un peu faiblard par rapport à la stature d’Indiana Jones ; le jeu de Ray Winstone et de John Hurt est impeccable. La photo de Janusz Kaminski est, comme toujours, superbe et les décors grandioses. En revanche, la musique de John Williams est un peu effacée et sans nouveau thème marquant, contrairement à ce qu’il a fait pour la 2e trilogie Star Wars.
Passons à ce qui coince : le final ne laissera personne indifférent (rassurez-vous, pas de spoilers). En ce qui me concerne, je n’ai pas été convaincu. Globalement, si on retrouve tous les ingrédients qui font le succès de la série, il manque un petit quelque chose, un peu de magie, quoi. Je ne dis pas que le film est mauvais ou raté, au contraire ! Mais on ressort de la salle avec un sentiment partagé : on est content d’avoir revu notre idole mais on reste un peu sur notre faim.
Anderton