Affichage des articles dont le libellé est Katherine Heigl. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Katherine Heigl. Afficher tous les articles

mercredi 30 novembre 2011

Katherine Heigl en a plein les couilles

Buzz : Katherine Heigl est toute mimi mais, chers mâles, planquez vos bijoux de famille en sa présence. L'actrice déteste les couilles. Elle l'explique dans la vidéo ci-dessous. Enjoy (ou pas) !

Anderton

mardi 2 novembre 2010

Kiss & Kill : watch and sleep !


En DVD :  Je le sentais pas, mais en même temps une certaine pression familiale doublé d’un CV correct de Robert Luketic (les très drôles La Revanche d’une blonde et L’Abominable Vérité, le moyen Las Vegas 21), Ashton Kutcher le twittos fou, Katerine Heigl, même quand elle ne parle pas (bonne vanne, non ?! je m’aime) et Magnum en papa ni gai ni drôle.

C’est laxatif ? Parce que c’est chiant !

La comédie d’action est un genre très casse-gueule. Kiss & Kill - titre français (!!) de The Killers - en a fait la douloureuse expérience. Je passerai sur l’intro sur fond de Nice qui ferait passer St-Tropez pour une cité HLM, et où Ashton a soulevé de la fonte pour deux plans. Le film se complique très vite, dès que le carton "Trois ans plus tard" apparaît à la 8e minute.

Et là, vraisemblablement, les scénaristes ont été licenciés : les blagues nous rappellent La Classe sur FR3 ; l’action est indigeste avec des scènes digne d’un mauvais John Woo des années Van Damme, toujours ponctuées par la blague qui tue plus que les balles.

Le film souffre aussi d’un vrai problème de rythme, qui ferait passer Brokeback Mountain pour une crise d’épilepsie. Donc prenez tout ça, agitez et rajoutez des acteurs qui n’ont pas été briefé faute de scénar : et zou, c’est parti pour une 90 minutes indigestes dont le principal mérite aura été de permettre aux participants de pouvoir régler leurs impôts.

Critique réalisée dans le cadre d'un partenariat avec Cinétrafic
DVD édité chez Metropolitan


Marcel Martial (Peace and thrill)

mardi 21 septembre 2010

Kiss & Kill : l'affiche made in Hong Kong


Buzz : Katherine Heigl d'un côté, Ashton Kutcher de l'autre. L'affiche de Kiss & Kill (Killers en VO) permet bien des oppositions. Là où l'affiche française joue la sobriété (cf ci-dessous), l'affiche hong-kongaise préfère l'exubérance...


samedi 5 septembre 2009

L’Abominable vérité... c’est que c’est drôle !

En salles : En lisant la critique de Sentenza, je me suis dit : "Marcel, dis quelque chose à Sentenza, avec qui tu faisais des chats bites il n’y pas si longtemps, mais qui a perdu son humour potache".
Car pour moi, la bonne surprise de la rentrée est une comédie sévèrement burnée, diablement irrévérencieuse et foutrement orgasmique pour les zygomatiques. Car oui, L'Abominable vérité est drôle, très drôle avec une mention spéciale pour sa première heure.
Reçu sexe sur sexe !
La comédie romantique US a de beaux jours devant elle car elle sait non seulement comment se renouveler tout en gardant ses vieilles recettes. Ici, la relation macho man vs productrice frigide marche à plein tube... cathodique, puisque l’action se passe dans les studios d’une chaîne locale de télévision. Et les vérités sexuelles balancés par un Gerard Butler gouailleur à souhait font plaisir à entendre car enfin débarrassées des poncifs puritanistes yankees habituels.
Catherine Heigl (de joie ! vue dans En Cloque Mode d'emploi aka Knocked Up) joue quant à elle à merveille la psychorigide bourrée de principes, en allant loin dans la démonstration (cf les scènes de la fellation dans les tribunes du stade de baseball ou la scène du restaurant avec le slip vibrant contrôlée par télécommande !). Rajoutons une galerie de seconds rôles drôlissimes avec une mention spéciale pour le couple de présentateurs TV (façon M et Mme Dan Rather !), le tout sur une mise en scène rythmée par le bon Robert Luketic déjà auteur du très drôle La revanche d’un blonde et du moyen 21.
Oui, L'Abominable vérité perd un peu de son côté outrageux dans sa deuxième partie, lorsque (à la surprise générale… on avait rien vu venir… mais alors rien !) les deux opposés s’attirent, mais n’est-ce pas ce que tout le monde attend "by popular demand" ? Alors, je n’ai pas honte de vous avouer L'Abominable vérité : j’ai aimé ça !
Marcel Martial (Abominable hommes des sièges… de cinéma !)

mardi 1 septembre 2009

L'abominable vérité : Gerard n'a pas quitté son slip en cuir

En salles : A peine étais-je installé dans mon fauteuil que je me rendis compte du traquenard dans lequel j'étais tombé, la salle était comble et j'étais le seul représentant de la gente masculine de plus de 20 ans.
Mon entrée suscita d'ailleurs moultes réactions, du simple retournement curieux au clin d'oeil lascif et engageant. Je pris l'air dégagé et m'installait confortablement en priant pour que le film commence sans tarder. Je ne fus pas exaucé. Je tremblais durant toute la séance.
Les premières minutes de L'abominable vérité (The Ugly Truth) marquent le début du film. C'est à ce genre de vérité auquel les spectateurs sont confrontés durant tout le métrage. A la différence près que ces vérités appartiennent exclusivement au registre sexuel et se doivent d'être énoncées avec force bites, chattes et moues suggestives. Débitées à un rythme effréné par un Gerard Butler et une Katherine Heigl (En Cloque Mode d'emploi aka Knocked Up) en grande forme, elles nous apprennent que l'homme est un pénis pensant et la femme un coeur capricieux. C'est très original.
Couilles et parades amoureuses
Evidemment la réalité est beaucoup plus subtile et la rencontre entre la jeune et jolie productrice incarnée par Katherine et le présentateur macho joué par Gerard se charge de nous révéler qu'il suffit d'un bon traducteur pour comprendre que l'homme exprime ses sentiments en secouant ses couilles et qu'une femme dit "Je t'aime" quand elle a envie de baiser. Le reste n'est que parade amoureuse.
Je n'attendis pas le clap de fin pour me glisser hors de la salle. Repus de clichés hollywoodiens, je n'eus pourtant pas la nausée en songeant qu'un scénario débile et un réalisateur manchot (Robert Luketic, coupable de La revanche du blonde et Sa mère ou moi !) peuvent parfois être sauvés par un casting en béton.
Mon conseil : le DVD sortira début 2010.
Sentenza

lundi 28 mai 2007

Le bébé pirate de Jack Sparrow et d'Elizabeth Swann

Sur le web : Au bout de trois aventures et de relations tendues au sein du trio, il fallait bien que cela arrive. Finalement, Elizabeth Swann (Keira Knightley) a préféré Jack Sparrow (Johnny Depp). Et voici le rejeton de leurs amours...
Mouais, d'accord avec vous, il n'a hérité que des défauts physiques de ses parents. Allez, tout ça, c'était histoire de vous présenter un gadget sympa mis en ligne pour la sortie du film Knocked Up. Cette comédie romantique, dont le titre pourrait être traduit par En Cloque, est signée Judd Apatow (non, ce n'est pas une contrepètrie), qui nous avait déjà servi le jouissif 40 Ans et Toujours Puceau avec le génial Steve Carell (bientôt à l'affiche d'Evan Tout Puissant).
Cette fois-ci, il s'intéresse à un couple improbable : une jolie blonde (Katherine Heigl) et un gros branleur (Seth Rogen). Ils se rencontrent en boîte par hasard, se biturent, couchent ensemble et retournent chacun à leur vie. Huit semaines plus tard, la Miss est enceinte. Evidemment, tout les oppose. On s'attend à un déluge de bons sentiments mais y aura aussi une bonne dose de mauvais esprit. Bref, un bon plan DVD.
Revenons au gadget : le babymaker permet de créer un nourrisson à partir de deux photos de votre choix. C'est ici que ça se passe. Enjoy !
Anderton