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mardi 2 novembre 2010

Kiss & Kill : watch and sleep !


En DVD :  Je le sentais pas, mais en même temps une certaine pression familiale doublé d’un CV correct de Robert Luketic (les très drôles La Revanche d’une blonde et L’Abominable Vérité, le moyen Las Vegas 21), Ashton Kutcher le twittos fou, Katerine Heigl, même quand elle ne parle pas (bonne vanne, non ?! je m’aime) et Magnum en papa ni gai ni drôle.

C’est laxatif ? Parce que c’est chiant !

La comédie d’action est un genre très casse-gueule. Kiss & Kill - titre français (!!) de The Killers - en a fait la douloureuse expérience. Je passerai sur l’intro sur fond de Nice qui ferait passer St-Tropez pour une cité HLM, et où Ashton a soulevé de la fonte pour deux plans. Le film se complique très vite, dès que le carton "Trois ans plus tard" apparaît à la 8e minute.

Et là, vraisemblablement, les scénaristes ont été licenciés : les blagues nous rappellent La Classe sur FR3 ; l’action est indigeste avec des scènes digne d’un mauvais John Woo des années Van Damme, toujours ponctuées par la blague qui tue plus que les balles.

Le film souffre aussi d’un vrai problème de rythme, qui ferait passer Brokeback Mountain pour une crise d’épilepsie. Donc prenez tout ça, agitez et rajoutez des acteurs qui n’ont pas été briefé faute de scénar : et zou, c’est parti pour une 90 minutes indigestes dont le principal mérite aura été de permettre aux participants de pouvoir régler leurs impôts.

Critique réalisée dans le cadre d'un partenariat avec Cinétrafic
DVD édité chez Metropolitan


Marcel Martial (Peace and thrill)

samedi 5 septembre 2009

L’Abominable vérité... c’est que c’est drôle !

En salles : En lisant la critique de Sentenza, je me suis dit : "Marcel, dis quelque chose à Sentenza, avec qui tu faisais des chats bites il n’y pas si longtemps, mais qui a perdu son humour potache".
Car pour moi, la bonne surprise de la rentrée est une comédie sévèrement burnée, diablement irrévérencieuse et foutrement orgasmique pour les zygomatiques. Car oui, L'Abominable vérité est drôle, très drôle avec une mention spéciale pour sa première heure.
Reçu sexe sur sexe !
La comédie romantique US a de beaux jours devant elle car elle sait non seulement comment se renouveler tout en gardant ses vieilles recettes. Ici, la relation macho man vs productrice frigide marche à plein tube... cathodique, puisque l’action se passe dans les studios d’une chaîne locale de télévision. Et les vérités sexuelles balancés par un Gerard Butler gouailleur à souhait font plaisir à entendre car enfin débarrassées des poncifs puritanistes yankees habituels.
Catherine Heigl (de joie ! vue dans En Cloque Mode d'emploi aka Knocked Up) joue quant à elle à merveille la psychorigide bourrée de principes, en allant loin dans la démonstration (cf les scènes de la fellation dans les tribunes du stade de baseball ou la scène du restaurant avec le slip vibrant contrôlée par télécommande !). Rajoutons une galerie de seconds rôles drôlissimes avec une mention spéciale pour le couple de présentateurs TV (façon M et Mme Dan Rather !), le tout sur une mise en scène rythmée par le bon Robert Luketic déjà auteur du très drôle La revanche d’un blonde et du moyen 21.
Oui, L'Abominable vérité perd un peu de son côté outrageux dans sa deuxième partie, lorsque (à la surprise générale… on avait rien vu venir… mais alors rien !) les deux opposés s’attirent, mais n’est-ce pas ce que tout le monde attend "by popular demand" ? Alors, je n’ai pas honte de vous avouer L'Abominable vérité : j’ai aimé ça !
Marcel Martial (Abominable hommes des sièges… de cinéma !)

mardi 1 septembre 2009

L'abominable vérité : Gerard n'a pas quitté son slip en cuir

En salles : A peine étais-je installé dans mon fauteuil que je me rendis compte du traquenard dans lequel j'étais tombé, la salle était comble et j'étais le seul représentant de la gente masculine de plus de 20 ans.
Mon entrée suscita d'ailleurs moultes réactions, du simple retournement curieux au clin d'oeil lascif et engageant. Je pris l'air dégagé et m'installait confortablement en priant pour que le film commence sans tarder. Je ne fus pas exaucé. Je tremblais durant toute la séance.
Les premières minutes de L'abominable vérité (The Ugly Truth) marquent le début du film. C'est à ce genre de vérité auquel les spectateurs sont confrontés durant tout le métrage. A la différence près que ces vérités appartiennent exclusivement au registre sexuel et se doivent d'être énoncées avec force bites, chattes et moues suggestives. Débitées à un rythme effréné par un Gerard Butler et une Katherine Heigl (En Cloque Mode d'emploi aka Knocked Up) en grande forme, elles nous apprennent que l'homme est un pénis pensant et la femme un coeur capricieux. C'est très original.
Couilles et parades amoureuses
Evidemment la réalité est beaucoup plus subtile et la rencontre entre la jeune et jolie productrice incarnée par Katherine et le présentateur macho joué par Gerard se charge de nous révéler qu'il suffit d'un bon traducteur pour comprendre que l'homme exprime ses sentiments en secouant ses couilles et qu'une femme dit "Je t'aime" quand elle a envie de baiser. Le reste n'est que parade amoureuse.
Je n'attendis pas le clap de fin pour me glisser hors de la salle. Repus de clichés hollywoodiens, je n'eus pourtant pas la nausée en songeant qu'un scénario débile et un réalisateur manchot (Robert Luketic, coupable de La revanche du blonde et Sa mère ou moi !) peuvent parfois être sauvés par un casting en béton.
Mon conseil : le DVD sortira début 2010.
Sentenza

mardi 1 avril 2008

Las Vegas 21… millions de dollars !

En salles (aux USA) : En fait, 23, 7 millions pour être précis. C’est ce qu’a amassé le film Las Vegas 21 ce week-end aux Etats-Unis, déjouant ainsi les pronostics les plus forts qui le plaçait à 14 millions. On vous en avait parlé ici en novembre dernier.
Le nouveau film de Robert Luketic (La Revanche d’une Blonde et Sa mère ou moi) parle d’un fait-divers américain assez rare : un professeur du MIT (Kevin Spacey) décide d’entrainer des surdoués de son école pour qu’ils apprennent à compter les cartes dans les casinos de Vegas et faire sauter les caisses du Black Jack alias le 21.
Spacey moi les millions
Le trailer, disponible ci-dessous et dans notre playlist Wat, nous donne assez envie avec un casting pas con : Lawrence Fishburne en patron de casino, Jim sturgess, le petit jeune qui monte (Across the universe et surtout le très attendu Crossing Over avec Harrison Ford, Sean Penn, Ray Liotta, Ashley Judd… dont je vous reparlerai) et la mimi sans plus Kate Bosworth (Superman Returns). Las Vegas 21 a enfin une date française : le 4 juin .
Marcel Martial (perso… c’est plus)


21 : trailer sélectionné dans Cinéma et Polar

vendredi 23 novembre 2007

21 : le trailer qui ne compte pas que sur ses doigts

Buzz - Sur le Web : Après Le Nombre 23, voici une autre histoire de chiffres : 21, dont voici le trailer.
Le nouveau film de Robert Luketic (qui n’avait pas forcément brillé par sa filmo : La Revanche d’une blonde et Sa mère ou moi) parle d’un fait divers américain assez rare : un professeur du MIT (Kevin Spacey) a entraîné des surdoués de son école pour qu’ils apprennent à compter les cartes dans les casinos de Vegas et faire sauter les caisses du Black Jack... alias le 21.
Il est Spacey par là
Le trailer disponible ici nous donne assez envie avec un casting pas con : outre Spacey, qui abandonne
Londres pour Vegas, Lawrence Fishburne en patron de casino ; Jim Sturgess, le petit jeune qui monte (Across the universe et surtout le très attendu Crossing Over avec Harrison Ford, Sean Penn, Ray Liotta, Ashley Judd… dont je vous reparlerais) et la mimi sans plus Kate Bosworth (Superman Returns). Finalement, le seul problème de 21, c’est qu’il n’a pas encore de date française… Sortie US le 21 mars 2008
Marcel Martial (moi c’est 4-21)