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jeudi 1 juillet 2021

La Guerre des mondes : une minisérie fidèle et moderne

La Guerre des mondes minisérie DVD CINEBLOGYWOOD

En DVD et Blu-ray : Les Bleus éliminés de l'Euro, une météo digne d'un mois de novembre sur une grande partie du pays, la propagation du variant delta avec à la clé la perspective d'un 4e confinement à la rentrée... l'été 2021 ne commence pas de la manière la plus insouciante. Relativisons et profitons du sale temps pour aller au cinéma et découvrir dans notre canapé la bonne série british La Guerre des mondes, qu'Elephant Films propose en vidéo.


mardi 25 septembre 2007

Contaminé, l'ami du petit déjeuner

En salles. La séquence qui précède le générique est délicieusement éprouvante: un petit bijou de réalisation grâce auquel vous passez du "même pas peur" à "je sue d'la raie" en deux minutes. Le reste du film est du même acabit: vous n'aurez pas le temps de sécher.
On comprend pourquoi Danny Boyle, réalisateur du premier opus et producteur du second, a fait confiance à Juan Carlos Fresnadillo (déjà responsable d'Intacto). Cet homme est doué, tant dans la direction d'acteurs que dans les choix de mise en scène. Tout est parfait: l'éclairage oppressant, la musique entêtante, l'ambiance délétère. Et pour ne rien gâcher, cette virtuosité est mise au service d'un scénar qui ne se contente pas de faire l'inventaire des organes arrachables avec les dents.
Pas de répit
28 Semaines Plus Tard (dont la bande-annonce est ici) n'est pas la suite de 28 Jours Plus Tard. Le point de départ est identique, l'expansion d'un virus qui fait baver toute l'Angleterre, mais l'histoire reprend lorsque l'épidémie est enfin éradiquée. La zone sécurisée que les américains ont créée au coeur de Londres (décidément, la capitale des zombies) n'est pas sans rappeler la ville bunker de Land of the Dead mais la comparaison s'arrête là : ici, il y a des snipers sur les toits prêts à dégommer quiconque va chez le dentiste avec les gencives qui saignent.
Autant dire qu'entre d'éventuelles résurgences du virus et des militaires à la gâchette évidemment sensible, le quotidien est des plus stressants. La situation ne demande qu'une étincelle pour exploser et lorsque celle-çi survient, on est cloué à son siège jusqu'à un épilogue dont vous ne saurez rien, tant que vous ne serez pas aller voir cette petite merveille.
Mon conseil : A voir pour Catherine McCormack, difficilement reconnaissable 12 ans après Braveheart.
Sentenza (ahahaha)

lundi 6 août 2007

Les chiens de Ving Rhames bouffent son gardien

Artistes : "Attention, chien méchant". Cette pancarte bien connue sert à dissuader voleurs et importuns de pénétrer dans une propriété.
L’acteur Ving Rhames (Pulp Fiction, Mission : Impossible) aurait dû l’afficher également à l’intérieur de sa maison.
La police de Los Angeles vient en effet de retrouver son gardien mort, sur la pelouse. L’homme, âgé de 40 ans, a succombé, vraisemblablement d’une crise cardiaque, aux nombreuses morsures que lui ont infligées trois des chiens du comédien, deux Bullmastiffs et un Bulldog.
Le mastoque aux mastiffs
Une autopsie est en cours pour confirmer les premières constatations. Parmi ses fonctions, le gardien devait très certainement s’occuper du chenil de Ving Rhames. Car le colosse possède de nombreux chiens, et il ne fait pas dans le caniche. Il aime les grosses bêtes. En 2001, rappelle la BBC, il avait déclaré à Time Magazine qu’il hébergeait huit Fila brasileiro, un dogue utilisé notamment pour chasser le jaguar au Brésil…
Reste que l’acteur n’était pas chez lui lors du drame : il se trouve actuellement en Bulgarie où il tourne au côté de Robert Carlyle (Full Monty) dans The Tournament, de Scott Mann. L’histoire : tous les dix ans, les 40 meilleurs assassins du monde se retrouvent dans une petite ville pour s’y combattre. Le vainqueur remporte 10 millions de dollars.
C’est bien dans le style de Rhames qui prononçait cette phrase mythique dans Pulp Fiction : "I’m gonna get medieval on your ass". La suite fait froid dans le (bas du) dos.
Anderton