En salles : Beau projet que de vouloir présenter la fin du monde depuis un loft new-yorkais ! Après Lars von Trier et Melancholia et Jeff Nichols avec Take Shelter, entre autres, la fin du monde inspire les cinéastes. Au tour d'Abel Ferrara de nous livrer sa version avec 4h44 Dernier Jour sur Terre. Que ceux qui s'attendent à un débordement de mysticisme, de gunfights ou de partouzards en transe passent leur chemin ! Car notre Abel s'est transformé en doux Caïn, tout doux Caïn. Bouddhiste il est devenu, bouddhiste est son cinéma.
