En salles (le 8 juin) : Diamant noir... Voilà un film qui porte bien son titre ! Car qui pouvait penser qu’un tout jeune cinéaste français, Arthur Harari, puisse ciseler un premier film qui s’inscrive avec autant d’éclat dans un genre aussi codifié que celui du film noir, tout en livrant une œuvre éminemment personnelle, qui travaille les thèmes de la quête d’identité, de la famille vampirique, et du fatum antique ?
Du casting à la narration, en passant par la réalisation, Arthur Harari fait preuve d’une maîtrise de diamantaire, dont on se demande juste comment elle a pu échapper au regard des sélectionneurs et festivaliers de la terre entière, Festival de Beaune excepté, où il a récolté le Grand prix du jury ? Quatre raisons de découvrir cette pépite
