Après le triomphe critique et commercial d'Oppenheimer en 2023 (7 Oscars, 1 milliard de dollars de recettes), Christopher Nolan revient avec un projet d'une tout autre ampleur : une adaptation XXXL de L'Odyssée, le poème épique attribué à Homère. Finalement assez peu adapté au cinéma – le péplum de Mario Camerini avec Kirk Douglas datant déjà de 1954 – comment ce récit fondateur de la culture européenne se fond-il dans l’univers des studios hollywoodiens ?
Et si on prenait le temps de ralentir un peu et d'apprécier la beauté de la nature qui nous entoure ? Une beauté fragile, fugace, à découvrir autant par le regard qu'avec l'ouïe. C'est ce que nous proposent deux oeuvres magnifiques : Le Chant des forêts, que Blaq Out sort en vidéo, et La Montagne d'encre, un album de BD publié par Dargaud.
Cent ans après sa sortie, Le Cuirassé Potemkine, le chef-d'œuvre de Sergueï Eisenstein, revient dans les salles françaises, distribué par Potemkine Films – qui d’autre ? Et il ne revient pas seul : il est accompagné d'une partition signée par le duo pop britannique Pet Shop Boys, disponible en parallèle de la version originale avec la musique originale d'Edmund Meisel. Voici cinq raisons de retourner (ou d'aller pour la première fois) à la rencontre de ce monument du cinéma muet.
Bientôt les grandes vacances ? Pour les grandes fortunes, c'est tous les jours les vacances. En atteste un lieu de villégiature très exclusif, perdu au milieu de l'océan Pacifique. Le regretté Pierre Christin, scénariste notamment des aventures de Valérian et Lauréline, a imaginé une satire sur l'univers des ultrariches, que Titwane a mis en image dans un album de BD corrosif : L'île des riches (Dargaud).
Andalou, Alberto Rodriguez raconte sa région d'origine loin des images de carte postale qu'elle suscite spontanément. Certes, le soleil est éclatant mais il illumine les vices et turpitudes de l'humanité qui y a élu domicile. Avec Los Tigres, que Le Pacte sort en vidéo, le cinéaste signe un thriller tendu qui nous fait découvrir l'univers des plongeurs professionnels.
L'univers des super-héros ne cesse de se réinventer, n'en déplaise à ceux qui pensent qu'il s'y passe toujours la même chose. Illustration avec deux albums DC Comics, publiés par Urban Comics, qui rebattent les cartes : Batman Prime tome 1 Ennemi public n°1 et DC KO tome 1.
Derrière sa sobriété quasi-administrative, Stalag 17 (1953) est un titre un peu oublié dans la carrière de Billy Wilder. Et pourtant, c’était l’un de ses préférés. La sortie d'une belle édition vidéo chez Rimini Editions permet de le redécouvrir.
Un bombardier abattu au-dessus du territoire ennemi, un seul survivant prêt à risquer sa vie pour une mission impossible. Avec Escape, publié par Urban Comics, Rick Remender et Daniel Acuña signent un album de bande dessinée haletant sur la deuxième guerre mondiale. Sauf qu'il s'agit d'une deuxième guerre mondiale alternative où les combattants sont des ours, des chauves-souris, des chiens mais traités dans un style réaliste anthropomorphique.
Steven Spielberg garde la tête dans les étoiles et revient à un de ses sujets de prédilection : l'existence d'extra-terrestres et leurs contacts avec l'humanité. Dans Disclosure Day, il aborde cette rencontre dans une approche qui évoque les films parano des années 1970, entre théorie du complot, manipulations et questionnement philosophico-religieux, avec ce qu'il faut d'action, et même un zest d'humour et d'émotion.
Un bol de ramen mortel, une institution scolaire malfaisante, un sociopathe capable de figer le temps... Trois albums de bande dessinée nous emportent au coeur d'enquêtes haletantes, dans des styles très différents : kawaii pas si mignon avec Umami, étrange avec le deuxième tome des Mystères de Hobtown et hollywoodien avec Stand Still.