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mardi 22 février 2011

Soul Men : un DVD pour se marrer et taper du pied

En DVD : Soul Men, qui sort le 23 février chez Wild Side, est un film drôle et émouvant. Emouvant car Bernie Mac, l’un des interprètes principaux, et Isaac Hayes, qui y fait une apparition, sont morts après le tournage, avant de voir le résultat à l’écran. Un géant de la soul et un des meilleurs comiques américains nous ont quittés, après s’être amusés ensemble dans une comédie pleine d’âme. Soul Power.

Réalisé par Malcolm D. Lee, ce buddy movie musical réunit à l’écran Bernie Mac donc, et Samuel L. Jackson. Ils incarnent les choristes d’un célèbre groupe de soul des années 50, The Real Deal. A leur séparation, dans les années 70, les trois membres connaissent des trajectoires diverses : Marcus Hooks, le chanteur (interprété par John Legend), poursuit une carrière solo pleine de succès tandis que Floyd (Bernie) se reconvertit en vendeur de voitures et Louis (Sam) tombe dans la drogue et la délinquance.

samedi 17 octobre 2009

Old Dogs : trailer hilarant


Buzz : Walt Becker avait créé la surprise au box-office US avec Wild Hogs. Le réalisateur reste dans le titre animalier avec Old Dogs. Il retrouve John Travolta, associé cette fois-ci à Robin Williams et Seth Green. Kelly Preston (Mme Travolta à la ville), Justin Long, Matt Dillon et le regretté Bernie Mac complètent le casting.
En guise de trailer, un extrait d'une séquence hilarante dans un zoo. C'est poilant et à voir ci-dessous. Enjoy !
Anderton

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dimanche 17 août 2008

Bernie Mac, un pur motherfucker

Artistes : C'est ce dimanche, à Chicago, qu'ont été célébrées les obsèques de Bernie Mac. Diverses personnalités ont assisté à la cérémonie, dont Samuel L. Jackson qui venait de tourner avec lui Soul Men. Un texte de Barack Obama a été lu. Le comédien, né le 5 octobre 1958, est mort samedi dernier d'une longue maladie des poumons, la sarcoïdose.
Rendu célèbre aux States avec le Bernie Mac Show, Bernard Jeffrey McCullough (son vrai nom) a atteint la consécration internationale avec Ocean's 11 et ses suites. Sur grand écran, on l'a également vu dans Charlie's Angels, les Anges se déchaînent, Bad Santa ; je l'ai adoré dans Black/White, le remake (inversé) sympa de Devine qui vient dîner ce soir, avec Ashton Kutcher, et dans Transformers pour son petit rôle de vendeur d'autos.
Il a participé à plusieurs films de Spike Lee, dont Kings of Comedy, consacré à des stars du stand-up. En hommage, en voici un petit extrait dans lequel Bernie Mac explique l'importance du mot "motherfucker" chez les Blacks américains. Et de raconter ce que vous pourriez entendre en passant près de trois-quatre brothers, dont l'un se plaint de ne pas avoir récupéré l'argent qu'il a prêté... Motherfucking hilarious !
Anderton

vendredi 27 juillet 2007

Michael, le mouton qui fait Bay !

En salles - Artistes : Transformers est sur 850 écrans en France, et il faut avoir avalé une boite de lexomil pour ne pas en avoir entendu parler. Ici même, Anderton vous en dit tout le bien qu’il en pensait entre 3 couches et 2 biberons (ou l’inverse). Pour ma part, je n’ai pas trouvé ça aussi Transformidable que lui, mais ce n’est pas une Transformerde non plus, loin de là.
Ce qui me surprend le plus avec Michael Bay, c’est son aptitude a reproduire les mêmes scènes dans chacun de ses films. Je m’explique.
Il y a dans Transformers, dont voici la bande-annonce, le même travelling circulaire autour de Bernie Mac dans son garage, qu’il y avait déjà dans les deux Bad Boys autour des deux bad actors. Un peu plus tard, dans le film, le même travelling circulaire mais en numérique (où le lecteur notera la différence) et où la caméra élargit le champ d’action en tournant autour d’un gunfight entre un robot et les soldats, en passant entre les meubles et autre pots en verre (un peu comme le générique de Télématin mais avec du budget). Scène que l’on retrouvait dans les gunfights de… Bad Boys 1 et 2 et où la caméra passait entre les trous de balles (et oui).
Michael sur ebay ?
Le plus ennuyant, c’est sans doute le plan final de Transformers où Shia LaBeouf et Megan Fox échangent des globules par voie orale au sunset, avec un arbre rempli de guirlandes lumineuses, les mêmes qui étaient dans le même arbre dans la même scène d’Armageddon où Ben Affleck faisait le coup des "animal crakers" à la belle Liv Tyler.
Et quand Shia court sur les toits de la ville avec son fumigène, on revoit Nicolas Cage et ses fumigènes à genoux sur The Rock pour éviter de se faire bombarder.
Bref, Michael refait souvent la même chose, mais force est de reconnaître qu’il le fait avec la seule volonté de distraire ses semblables, avec un humour potache et une autodérision qui rend bien plus digeste ses pop corn movie que pas mal de ses confrères qui ont une tendance à se prendre pour… Michael Bay.

Marcel Martial (aka Michel B.)

mercredi 25 juillet 2007

Transformers : une mécanique bien huilée

En salles : De tous les blockbusters qui déferlent dans les cinémas cet été, Transformers, dont voici la bande-annonce, est à mon sens le plus emblématique. C'est tout pour le show ! Et, comme toujours, Michael Bay assume et assure.
Il enchaîne scènes spectaculaires sur morceaux d'anthologie. Les rares moments sans explosion ni crissements de pneus servent à préparer, le plus souvent avec humour, une nouvelle séquence à couper le souffle. Pas de philosophie à asséner, ni de message à délivrer : Michael est là pour en mettre plein la vue et les oreilles. Mission parfaitement remplie au bout de 2h25.
Je ne sais plus quel critique américain disait (comme beaucoup d'autres, j'imagine) que dans ce film, tout est prétexte à transformer des véhicules rutilants en robots géants. Traduction : y a pas d'histoire. C'est vrai. Et je suis le premier à regretter les films d'action sans queue ni tête. Mais là, cela ne gâche en rien le plaisir. Et puis, le spectateur qui paie sa place pour voir une Camarro devenir un extra-terrestre mécanique, franchement, il n'attend pas un scénario de Paul Haggis.
Derrières les machines, les hommes
Le spectacle est total. C'est grandiose, hénaurme même, mais toujours réussi. Bon, le défaut de Bay, c'est parfois d'en faire un peu trop et au bouquet final d'explosions, de cascades et d'immeubles en ruines, on frôle l'indigestion, le trop-plein, le déjà vu. Mais on frôle seulement. Mike a le bon goût de s'arrêter à temps.
Et puis, à côté de cette débauche d'effets spéciaux, on côtoie une belle brochette d'acteurs. Shia LaBeouf crève l'écran. Ce mec est parti fort (Transformers, Indiana Jones...) mais son succès est amplement mérité. Dans le rôle de l'anti-bimbo, Megan Fox remporte la timbale : faut la voir soulever le capot d'une bagnole pour y diagnostiquer la panne. J'en connais dans les garages qui vont jeter leurs vieux calendriers crasseux d'Union pour les remplacer par des affiches de la belle brune. Franchement, je n'y connais rien en caisses mais avec une meuf pareille pour mécano, je suis prêt à m'abonner à Tuning Hebdo !
Mention spéciale à une tripotée de seconds rôles, tels John Turturro, l'immense John Turturro, qui prend son pied à se ridiculiser en "salopard-du-gouvernement-au-bon-fond" ou Bernie Mac, hilarant en revendeur de bagnoles.
Fun, c'est du Bay !
Car ce qui est aussi sympa dans ce film, c'est que l'on se marre. Souvent. Michael Bay ne se prend pas au sérieux. Il se moque même de lui, lorsqu'un ado déclare après une chute de "météorite" que c'est encore plus fort qu'Armaggedon.
Je n'ai pas toujours apprécié les films de Michael Bay (vas-y Marcel, dis-nous pourquoi ce type est un génie) mais là, il m'a transformé en fan.
Anderton