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lundi 5 juillet 2021

Contre toute attente : un néo-noir torride sur un air de Phil Collins

Contre toute attente Blu-ray CINEBLOGYWOOD


En DVD et Blu-ray : Envie d'évasion ? Que diriez-vous d'une virée à Los Angeles avant de mettre les voiles pour le Yucatan ? C'est exactement ce que nous propose Contre toute attente (Against All Odds, 1984), que sort en vidéo Sidonis-Calysta. Le film de Taylor Hackford est un film noir aussi lumineux que sulfureux avec pour triangle Jeff Bridges, Rachel Ward et James Woods. En prime, l'inoubliable chanson de Phil Collins.

vendredi 21 mai 2021

La Manière forte : Bad cop / Fake cop

La Manière forte blu-ray CINEBLOGYWOOD


En DVD et Blu-ray : Réalisé par le trop négligé John Badham, La Manière forte (The Hard Way, 1991) est en quelque sorte la queue de comète des buddy movies des années 1980, de 48 Heures à Midnight Run, en passant par L'Arme fatale. James Woods et Michael J. Fox s'en donnent à coeur joie dans cette comédie policière fun et rythmée, que Rimini Editions nous propose en vidéo.

lundi 8 mai 2017

Présidentielle 2017 : Hollywood félicite les Français

Buzz : L'élection d'Emmanuel Macron à la présidence a emballé une bonne partie des acteurs et réalisateurs à Hollywood. Lesquels ont salué le choix des Français en faveur de "l'espoir et de l'humanité". Florilège avec Arnold Schwarzenegger, Mark Hamill, Chris Evans, Elijah Wood, Ava DuVernay, Zach Braff, Mia Farrow, Ron Perlman, Ewan McGregor, Debra Messing, Mark Ruffalo, Seth Meyers... et Mathieu Kassovitz. Une voix dissonante : celle de James Woods.


mardi 21 juin 2011

Il était une fois en Amérique : enfin en salles !


En salles : Si vous n'en étiez pas convaincus, voici 9 bonnes raisons pour courir voir – ou revoir ! – l'ultime chef-d'oeuvre de Sergio Leone, chant d'amour dédié à l'Amérique, ses mythologies et son cinéma. Et au cinéma, tout court !

1 - Parce que c'est la 1ère fois depuis 27 ans, depuis sa sortie, qu'on peut le voir en salles. Et ça, croyez-en un vieux de la vieille comme moi, c'est carrément magique. Petit conseil aux Parisiens : courez-le voir au Max Linder, ultimate confort de vision.

2 - Parce que c'est l'ultime film de Sergio Leone. Mûri pendant plus de 20 ans, c'est un film-somme qui rassemble toute son oeuvre, toute son énergie, et dans laquelle la maîtrise de son art culmine à des altitudes....Son oeuvre-testament, à la tonalité crépusculaire, même si le cinéaste avait d'autres projets, avant que le destin lui assigne ce film comme point final.

3 - Pour Robert DeNiro. Pour vérifier avec nostalgie combien DeNiro était grand, capable de tenir sur ses épaules la destinée de Noodles, ce mister nobody d'une ganster story, petit gamin juif de Brooklyn, fasciné par les lumières et les paillettes, l'argent et les femmes, que le temps transforme en personnage désillusionné, mélancolique. Et seul. Bouleversant. Et rageant de voir l'acteur à l'affiche de 3 films en un mois, tous totalement indignes de sa carrière...

mercredi 9 avril 2008

Le Flambeur, ou Dostoievski made in US

A la Télé : Les chaînes thématiques ciné, ça a du bon. Liberté de ton – Yannick Dahan et sa bande de dégénérés qui secoue le cocotier conformiste de la critique sur Ciné Frisson, Jean-Jacques Bernard ou Patrice Carré, toujours éclairés, souvent passionnants, systématiquement bienvenus et sans langue de bois – mais surtout, véritable coffre à trésors !
Dernier en date : Le Flambeur (The Gambler) de Karel Reisz. Karel, qui ? Cinéaste d’origine tchèque, émigré au UK, puis aux US, rare – à peine 10 films en 40 ans – donc cher, décédé en 2002. Vous le connaissez, au moins pour La Maîtresse du lieutenant français, qui a révélé en son temps Meryl Streep et Jeremy Irons – chapeau…
Le ciné US à son meilleur
Là, avec Le Flambeur, c’est la crème du ciné US des 70’s que vous recevez en pleine poire. Une grosse baffe, tranquille, sans esbrouffe - le ciné US à son meilleur. Sur un scénario dérangeant et masochiste du grand James Toback – qui réalise 2 ans plus tard Fingers (De Battre mon cœur s’est arrêté, en version made in Paris) et scénarise Bugsy de Warren Beatty, sur la création de Las Vegas – le cinéaste filme non la descente aux enfers d’un prof de littérature littéralement possédé par le démon du jeu sous toutes ses formes, mais sa survie.
Au quotidien. Avec sa famille. Ses amis. Sa copine. Ses étudiants. Ses bookmakers. Ses banquiers. Et sa conscience. Et c’est passionnant, souvent désolant. Et carrément flippant. Comme du Dostoievski, passé à la moulinette des 70’s.
James Caan fiévreux
Car cette trajectoire sur la fascination du risque et du danger est littéralement habitée par la prestation fiévreuse de James Caan (Sonny Corleone, Le Solitaire, Rollerball, Misery, The Yards, rien que ça…). Du coup, Le Flambeur transcende tous les films du genre (Kid de Cincinatti, L’Arnaqueur). Et quel plaisir de découvrir à ses côtés, dans de plus ou moins petits rôles, James Woods (on le présente ?!) en banquier psycho-rigide, M. Emmet Walsh (le privé visqueux de Sang pour sang), brun et mince ! – Burt Young, en pré-Paulie, version sadique. Sans oublier Antonio Fargas (Huggy les bons tuyaux !) dans une rôle bref, mais capital. Enfin, pour qui veut plonger dans les yeux verts de Lauren Hutton ou admirer sa superbe plastique, faites vos jeux...
Bref, du ciné US à son meilleur. Qu’attend donc la Paramount pour éditer cette perle introuvable en zone 2 ? Si vous loupez les quelques diffusions qui restent, précipitez-vous sur un autre film de Reisz, édité en DVD, lui : Les guerriers de l’enfer, 1979, avec Nick Nolte, sur le Vietnam. A côté, Platoon ressemble tout juste à une promenade bucolique au bois de Vincennes…
Travis Bickle

jeudi 14 février 2008

Salvador mi amor

Artistes : Pour beaucoup de cinéphiles, Salvador c’est un chef-d’œuvre méconnu de la filmo d’Oliver Stone, et sans doute les meilleurs rôles des deux James : Woods et Belushi (une nomination aux Oscars pour James Woods quand même).
Pour d’autres, c’est sans doute un petit pays impossible à situer sur la carte de l’Amérique du Sud.
Henri très fort
Voilà Henri Salvador n’est plus. Il faisait partie de ces artistes discrets, que tout le monde apprécie. Un rire dévastateur, il était encore dimanche matin sur Europe1 en train de faire le con dans l’émission de Baffie.
A 90 ans, il balançait des blagues de potaches : « Ne m’abandonnes pas ? C’est ce que je chante à mon sexe tout les matins !!! (…) Je voudrais me réincarner en chatte : c’est beau une belle chatte !!! » Son rêve va devenir réalité.
Je ne vous parle pas de sa chanson sur Zorro, de la chanson douce que me chantait ma maman et que je chante à mes fils (et que l’on entend dans le Artificial Intelligence de Spielberg, voui môssieur), ou encore de son magnifique album Une chambre avec vue sorti à l’âge de 85 ans...
En lisant L’Equipe ce matin, le dessinateur Chenez gribouille un Henri Salvador qui chante sur une montagne et 2 sportifs qui le regardent en dialoguant : "Pourquoi un dessin sur Henri Salvador dans L’Equipe ? Parce qu’il n’y a pas que le sport dans la vie"… Donc comme il n’y a pas que le cinoche dans la vie, Henri, voilà un petit mot pour te dire Ciao l’Artiste.
Marcel Martial (miaowww)