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dimanche 13 février 2022

Super Bowl 2022 : Schwarzenegger, Scarlett, Idris & co, stars de la pub

Super Bowl 2022 publicité CINEBLOGYWOOD


Buzz : A quelques heures du Super Bowl 2022, opposant les Cincinnati Bengals aux Los Angeles Rams, gavons-nous des (teasers de) publicités hors de prix qui seront diffusées pendant les nombreuses coupures de l'événement sportif number one aux States.

lundi 8 mai 2017

Présidentielle 2017 : Hollywood félicite les Français

Buzz : L'élection d'Emmanuel Macron à la présidence a emballé une bonne partie des acteurs et réalisateurs à Hollywood. Lesquels ont salué le choix des Français en faveur de "l'espoir et de l'humanité". Florilège avec Arnold Schwarzenegger, Mark Hamill, Chris Evans, Elijah Wood, Ava DuVernay, Zach Braff, Mia Farrow, Ron Perlman, Ewan McGregor, Debra Messing, Mark Ruffalo, Seth Meyers... et Mathieu Kassovitz. Une voix dissonante : celle de James Woods.


mardi 21 mars 2017

Stars à la Une : boobs et crânes

Artistes : De Paris à Milan, les kiosques permettent d'avoir un aperçu de l'actualité des stars. Scarlett Johansson, à l'affiche de Ghost in the shell, met en avant sa poitrine. Ewan McGregor est serein.

lundi 23 mai 2016

La Belle et la Bête : Emma Watson fait du teasing

Buzz : Poursuivant l'adaptation de ses films d'animation en films "live action", Disney a dévoilé le teaser de La Belle et la Bête (Beauty and the Beast), avec Emma Watson dans le rôle de Belle et Dan Stevens dans celui de la Bête.

 

jeudi 10 juillet 2014

Miles Ahead : Don Cheadle et Ewan McGregor, le selfie photobombé

 
Buzz : Don Cheadle a débuté le tournage à Cincinnati de son premier film en tant que réalisateur, Miles Ahead, un biopic consacré à Miles Davis, qu'interprète Cheadle. Ewan McGregor fait également partie de l'aventure et a publié un selfie photobombé sur Instagram (à découvrir ci-dessous).

mardi 3 juin 2014

Velvet Goldmine : madeleine sous acide


En DVD et Blu-ray : Présenté à Cannes en 1998, Velvet Goldmine ressort aujourd'hui en vidéo dans une édition signée Carlotta. Signé par le brillant réalisateur américain  Todd Haynes (Safe, I'm not there, Loin du Paradis), cette chronique des années glam, tout en exubérance formelle et en musique d'époque, est bien plus qu'une reconstitution : c'est une version cinéma sous acide de La recherche du temps perdu – pas moins. La preuve en 5 actes.
 

mercredi 27 mars 2013

Jack le chasseur de géant : tout public et sans surprise


En salles : Fee…Fye…Foe…Fumm ! L’idée de départ est originale. Le réalisateur Bryan Singer (X-Men, X-Men 2) adapte le célèbre conte anglais Jack le tueur de géants aussi connu sous le nom de Jack et le haricot magique. Il veut donner une nouvelle dimension à cette histoire pour en faire un blockbuster d’aventure. Sur l’adaptation, pas de déception. Jack, le jeune fermier pauvre se transforme en héros. Son destin est chamboulé. Le film prend alors sa tournure épique sans pour autant arriver réellement à emporter le spectateur.

Jack le chasseur de géants tient la route avec la mise en évidence du passage de l’innocence à l’héroïsme. Nicholas Hoult (également à l’affiche de Warm Bodies) incarne très bien le personnage de Jack, ce jeune fermier qui va devoir faire face à ses peurs pour sauver sa bien-aimée, l’intrépide princesse Isabelle (Eleanor Tomlinson). Les deux adolescents se ressemblent plus qu’on ne l’imagine. Et grâce à cette relation, Jack grandit, murit et franchit des étapes de sa vie comme quand il grimpe sur cet énorme haricot. De ce point de vue, le film montre avec brio cette sorte de passage transitoire vers l’âge adulte.
 
Un scénario trop facile
 
Le film a été entièrement tourné pour la 3D. Il faut avouer qu’elle donne quelques effets intéressants notamment avec le haricot de 8 kilomètres de haut ou le monde des géants. Des géants, d'ailleurs, on ne peut plus réalistes et ignobles… Mais visuellement, le film ne convainc pas à 100%. Dans les points forts, on notera les quelques touches d’humour avec les géants ou avec l’interprétation du chevalier Elmont par Ewan McGregor. Ses touches viennent relever un scénario un peu trop facile, déjà vu qui ne laisse aucune place à l’originalité. Au final, il laisse le spectateur sur sa faim.
Avec une intrigue un brin trop prévisible, Jack le chasseur de géants ne sera peut-être pas le film d’aventure de l’année. Il s’inscrit tout de même comme très belle épopée qui séduira les plus jeunes et un public familial.

Lois Lane

jeudi 17 mai 2012

Cannes 2012 J1 : Bruce Willis, Fuck, The Dictator, Bérénice Bejo and co


Buzz : Et bien, le Festival de Cannes est lancé ! Retour sur une première journée riche en émotions et gros délire. Cannes, quoi.

Le premier fuck du Festival a été lancé... par Ewan McGregor. L'acteur a déclaré lors de la conf de presse du jury que lorsqu'il a découvert les films en compétition, "[il s'est] dit, putain de merde, il y a de bons noms là-dedans !"

vendredi 16 décembre 2011

Jack the Giant Killer : premier trailer

Buzz : Jack le tueur de géants, Jack et le haricot magique... Il y a de fortes chances que cela te fasse penser à des courts-métrages avec Mickey dans le rôle du héros ou un film avec des créatures animées par Ray Harryhausen.

Et bien, Bryan Singer a décidé de donner sa propre version du conte. On ne l'attendait pas forcément dans ce genre-là mais le premier trailer de Jack The Giant Killer donne envie d'en voir plus. Bon, j'ai un peu de mal avec Nicholas Hoult, l'interprète de Jack : pas très charismatique d'après le peu que j'en vois mais on va attendre avant d'être définitif. Eleanor Tomlinson, Ewan McGregor, Stanley Tucci, Warwick Davis, Ian McShane, Bill Nighy, Ewan Bremner et Eddie Marsan complètent le cast.

Sinon, l'ensemble évoque forcément Le Seigneur des Anneaux (des géants, des chevaliers...) mais depuis la trilogie de Peter Jackson, peut-on faire un film de fantasy qui soit visuellement innovant ? Anyway, enjoy !

Anderton

lundi 8 novembre 2010

Ghost Writer : un Blu-ray hanté tant


En DVD et Blu-ray : Adam Lang (Pierce Brosnan), l'ex-Premier ministre britannique, rédige ses mémoires. Un livre très attendu car l'homme a entraîné son pays dans la guerre en Irak. L'écrivain qui l'aide à mettre en forme ses propos a été retrouvé mort. L'éditeur contacte donc un deuxième rédacteur (Ewan McGregor) qui après quelques hésitations accepte de se rendre sur l'île au large des Etats-Unis, où Lang vit sous haute protection. Sur place, le climat est étrange, pour ne pas dire inquiétant...

Quelques mois après sa sortie en salles, on peut enfin (re)voir Ghost Writer au calme. En faisant abstraction des ennuis judiciaires de Roman Polanski. Et force est de constater que le film est une grande réussite. Le cinéaste a su s'entourer d'excellents comédiens dont il a su tirer le meilleur, comme l'a noté très justement Travis Bickle (lire Ghost Writer : la méthode Polanski). La mise en scène parvient sans effets inutiles à créer une tension qui va crescendo. Fidèle à lui-même, Polanski ne se prive pas dans le même temps de nous faire sourire ici et là,en quelques plans, comme celui qui montre un employé de Lang tenter de balayer une allée par grand vent avant d'abandonner, exaspéré.

mardi 16 mars 2010

The Ghost Writer : la méthode Polanski


En salles : Avec The Ghost Writer, Roman Polanski confirme – à ceux qui en doutaient encore !! – qu’il est un très grand cinéaste. Je ne reviendrai pas sur ces aspects, tout a déjà été - bien - dit et - bien - écrit. Ce sur quoi on a moins insisté, c’est que le cinéaste est également un formidable directeur d’acteurs – qu’on se souvienne de Mia Farrow dans Rosemary’s Baby, Jack Nicholson dans Chinatown, Harrison Ford dans Frantic, Adrian Brody dans Le Pianiste ou…Roman Polanski dans Le Locataire.

La preuve par 6

Avec The Ghost Writer, la preuve par 6 :

- dans le rôle-titre, Ewan McGregor : faites le test autour de vous, tout le monde le connaît, et personne n’est capable de citer plus de…2 films avec lui, tellement il a pu paraître fade et transparent, malgré une très riche filmographie. Fini ! Grâce à Polanski, il décroche le rôle de sa vie, et va pouvoir aborder des rôles plus complexes. Hasard du calendrier : il est également remarquable dans I love you Philipp Morris et Les Chèvres du Pentagone.

- Pierce Brosnan : sérieusement, hormis James Bond, citez-moi un cinéaste qui ait utilisé son charisme avec autant de finesse et d’ambiguité ? Mis à part John Boorman (Le Tailleur de Panama), je ne vois pas !
- Kim Catrall : à la stupéfaction de ma chérie, je ne connaissais pas cette actrice….Eh oui, j’aime pas les séries TV, désolé ! Donc, étais complètement passé à côté de Sex and the city.

jeudi 11 février 2010

I Love You Philip Morris ! ou La vie est un mensonge


En salles : Pour une fois, va falloir dire du bien de Luc Besson ! Non, I Love You Philip Morris n’est ni la version fleur bleue de Banlieue 13, ni la version gay du Transporteur. Aux côtés de Trois enterrements et de Villa Amalia, un nouveau film incongru dans la filmo du producteur Besson. En tout cas, merci Luc !
D’ailleurs, on ne sait vraiment pas ce qu’est ce premier film de John Requa et Glenn Ficcara : une comédie frères Farrelly ? Oui, mais pas que. Une satire sociale ? Oui, mais pas que. Un film d’amour ? Oui, mais pas que. Un film de prison ? Oui, mais pas que. Je dirais qu’on a là un nouveau concept : le film-anguille, c’est-à-dire un film qui vous échappe à chaque fois que pensez l’avoir saisi.
"Ma vie était un mensonge depuis longtemps"
A l’image de son principal protagoniste, Steve Russel, qui à l’instar du personnage joué par Di Caprio dans le sublime Arrête-moi si tu peux ne cesse de se mentir, à soi. Et aux autres. Au point d’en être insaisissable. Et Jim Carrey de prêter son élasticité physique à ce personnage polymorphe inspiré d’une histoire vraie, « vraie de vraie », comme indiqué dans le générique – tellement bien indiqué qu’on peut en douter… !
Car outre le numéro de Jim Carrey – vraiment à son meilleur dans un rôle qui creuse le sillon entamé dans Man on the moon de Milos Forman – le film multiplie les rebondissements, les chausse-trape, les surprises. Scénaristiquement, mais également cinématographiquement. Jouant sur le décalage ou les axes de caméra, le film nous fait prendre des vessies pour des lanternes, ou des nuages pour des sexes masculins ! Jusqu’à l’ENORME rebondissement final, qui fera grincer des dents, mais que les cinéastes parviennent à faire passer avec classe.

mercredi 13 mai 2009

Anges et Démons : veni, vidi, vinci code

En salles : Anges et Démons sort ce mercredi en France alors que débute le Festival de Cannes. Un pied de nez ? Rappelons que Le Da Vinci Code avait fait l'ouverture en fanfare de ce même festival, s'attirant d'ailleurs les piques des journalistes sur place, peu amateurs de ce thriller ésotérique.
C'est peut-être la raison pour laquelle la nouvelle investigation du professeur Langdon sort dans une relative discrétion. Reste que ce deuxième opus est plus réussi que le premier. A noter que dans l'oeuvre de Dan Brown, Anges et Démons se situe avant le Da Vinci Code ; au cinéma, il en constitue la suite.
L'histoire, donc : malgré ses démélés avec l'Eglise catholique, le professeur Langdon (Tom Hanks) est appelé en urgence à se rendre au Vatican. Alors que le Pape vient de mourir et que les cardinaux s'apprêtent à désigner le nouveau successeur de Saint-Pierre sur Terre, quatre des cardinaux favoris pour occuper le Saint Siège (les preferiti) sont enlevés. Une mystérieuse organisation combattue par l'Eglise dans le passé, les Illuminati, menace de tuer les quatre religieux et de faire exploser le Vatican à l'aide d'une arme surpuissante : de l'antimatière volée au Cern, l'organisme de recherches nucléaires international qui gère le LHC, l'accélérateur de particules près de Genève. Pour trouver cette bombe et sauver les cardinaux, Langdon doit aider la garde suisse (qui assure la sécu du Vatican) à déchiffrer des énigmes qui l'entraîne aux quatres coins de Rome.


Ewan and only
Ron Howards a gardé la même recette que pour le Da Vinci Code : des énigmes dans des lieux historiques, des "révélations" sur le fonctionnement du Vatican (la désignation du nouveau Pape), des mystères ésotériques (relecture de statues et de lieux catholiques)... Il y est allé mollo sur le discours anti-catho. Par ailleurs, il a dynamisé sa mise en scène. Le suspense est plus soutenu, le côté "thriller" davantage mis en évidence. Les décors et costumes sont magnifiques et superbement mis en valeur par la photo.
Les acteurs sont à la hauteur : Tom Hanks a heureusement changé son ignoble coupe de cheveux et mis davantage d'humour et de recul dans son jeu. Ewan McGregor est génial en "boss interimaire" du Vatican et son opposition à Armin Mueller-Stahl, le cardinal Straus, fait des étincelles. Stellan Skarsgard en chef de la garde suisse et Pierfrancesco Favino (Romanzo Criminale) en chef de la gendarmerie sont impeccables. Ayelet Zurer joue bien son rôle de faire-valoir féminin même si elle est moins mise en avant que ne l'était Audrey Tautou.
Bon, comme dans le Da Vinci Code, il y a quelques moments un peu too much, qui font parfois sourire et cassent l'ambiance. Dommage. Reste qu'Anges et Démons est un thriller plutôt bien foutu qui se regarde avec plaisir.
Anderton


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samedi 28 mars 2009

I love you Philip Morris : Dans ton cul !


Buzz : L’Amérique a beau faire des efforts, il est encore des mentalités aussi étroites que des anus artificiels. Prenons le film I Love You Philip Morris : Jim Carrey incarne un père de famille qui est envoyé en prison au Texas et tombe follement amoureux du codétenu qui partage sa cellule (Ewan McGregor).
Mais celui-ci est libéré, Steven s'échappe alors 4 fois de prison pour tenter de retrouver son nouvel amour...
Au bout du tunnel… la lumière ?
Bref, l’histoire d’un père de famille devenant homo a beau être porté par 2 stars, le film, réalisé par Glenn Ficarra et John Requa, devrait sortir directement en DVD au pays d’Harvey Milk car il ne trouve pas de distributeurs américains potentiels. Vraisemblablement on ne peut pas remettre en question la qualité du film, acclamé au Festival de Sundance au mois de janvier et noté avec une moyenne de 8,7/10 par 272 happy few.
En France il semblerait que Europa Corp ait décidé de mettre le nez et le doigt dans ce dossier…
Marcel Martial (Très gai)