Artistes :Jason Segel est un gros nounours tout tendre qui fait fondre les filles. Et un déconneur qui fait marrer les mecs. De I Love You Man à HIMYM en passant par En Cloque Mode d'Emploi aka Knocked Up, pour ne citer que quelques unes de ses apparitions à l'écran, Jason a su se constituer une fanbase solide.
Et pourtant, l'acteur fait partie de cette génération nerd au pouvoir à Hollywood. C'est-à-dire qu'avec les filles, ce n'est toujours pas ça. Il a donc profité d'un concert de The Swell Season pour interpréter une composition très personnelle au piano. En clair, il a filé son numéro de téléphone pour espérer se taper une groupie ! La vidéo se regarde ci-dessous.
En DVD : On vous parlait de ce film il y a quelques temps. Les plus grands en chantaient les louanges (Narvalo en tête), les festivals se l'arrachaient, les critiques se pâmaient (notre précédent post ici)...
Devant un tel consensus, CinéBlogywood se devait de réagir. J'ai donc vu Once il y a quelques jours. J'ai suivi les tribulations d'un chanteur de rue au coeur brisé (Glen Hansard, leader du groupe The Frames) : sa rencontre avec une immigrée tchèque (Marketa Irglova) dans les rues de Dublin, le flirt chaotique qui en résulte, leur résurrection commune grâce à la musique.
Le film n'est pas mauvais, au contraire : le scénario sonne juste, la réalisation (très sobre) nous permet de rentrer dans l'histoire sans problème, les acteurs sont au diapason. Malheureusement, pour apprécier ce film, il faut aimer le folk ou le glum rock ("rock des pleurnichards") puisqu'il se passe rarement une minute durant laquelle l'un des protagonistes (essentiellement le rockeur rouquin ou la midinette slave) ne pousse pas la chansonette.
C'est émotionnellement très efficace mais si tu as plutôt l'habitude d'écouter les Wampas et que tu as honte de pleurer devant la nouvelle star, il vaut mieux passer ton chemin. Je m'en veux pourtant d'être aussi sévère : la ficelle est grosse mais elle est déroulée avec une telle sincérité qu'on ne peut pas en vouloir à John Carney d'avoir voulu faire passer son clip pour un film. Mon avis : quand tu veux péter plus haut que ton cul, tu t'en mets plein le froque. Bonus : le début du film est à voir ci-dessous etdans notre playlist WAT. C'est, à mon avis, le meilleur moment (et aussi le plus représentatif). C'est pas si mal que ça le glum rock finalement ! Sentenza (bis repetita)
En salles : Récemment, deux de nos lecteurs, Ralph Reiss et Narvalo, nous ont reproché de perdre notre temps à parler de daubes (Taxi 4 en l'occurence) plutôt que d'encenser Once.Message reçu 5 sur 5 !
Ce petit film irlandais, signé John Carney, raconte la rencontre dans une rue de Dublin entre un musicien irlandais (Glen Hansard) et une fleuriste/pianiste tchèque (Marketa Irglova), qui va devenir sa muse. Outre nos internautes, nombreux sont les spectateurs à avoir succombé au charme de Once, dont voici la bande-annonce. Parmi eux, Bob Dylan et Steven Spielberg.
Spielbergfilms.com rapporte que le cinéaste a même déclaré : "Un petit film appelé Once m'a donné assez d'inspiration pour le reste de l'année". Quel hommage ! Le public adhère : le film qui n'a coûté que 150.000 dollars en a déjà rapporté 6,5 millions aux States. On attend donc la sortie de Once en France. Et si possible, at once !