Affichage des articles dont le libellé est Shining. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Shining. Afficher tous les articles
vendredi 15 novembre 2019
vendredi 17 mai 2019
Cannes 2019 : J+3 en photos et vidéos - Almodovar, Shining & co
Buzz : En ce vendredi au Festival de Cannes 2019, Pedro Almodovar est à nouveau acclamé. Cette fois-ci, avec Douleur et gloire. Takashi Miike prend la pause, Luca Guadagnino évoque ses méthodes roublardes, Nicolas Winding Refn arpente le tapis rouge et Alfonso Cuaron vient présenter la version restaurée 4K de Shining. Entre autres.
lundi 3 décembre 2018
Noël : Warner sort un coffret Pop Culture d'anthologie
En DVD et Blu-ray : Dites donc, mine de rien, Noël se rapproche (découvrez notre dossier). Et Warner a prévu plein de bons coffrets à glisser dans notre liste à ce bon vieux Santa, dont un superbe coffret Pop Culture Anthologie comprenant 20 films cultes.
mercredi 18 janvier 2017
Froid polaire : 8 conseils de films pour survivre
Buzz : La France a froid. Les températures sont plus glaciales que la projection d'un Dany Boon au Festival de Cannes. Les dents claquent, lès lèvres se gercent, les couilles se pèlent. L'horreur. Comment résister à ce froid polaire ? Réponses en huit films. De Shining aux Bronzés font du ski.
samedi 6 août 2016
Alien, Shining et Brazil sous un nouvel angle
A lire : Entre deux séances au cinéma et vingt minutes de paddle à poil (à la Orlando Bloom, normal, quoi), les vacances, ça sert aussi à ouvrir un livre. Au moins trois en l'occurence : les trois analyses de film éditées par Akileos sur Alien, Shining et Brazil.
jeudi 21 août 2014
L'inventeur du Ice Bucket Challenge est français !
Buzz : Les réseaux sociaux sont inondés de vidéos montrant des gens célèbres se défier et se renverser un seau d'eau glacée sur la tête - et parfois aussi de gens pas célèbres foirer leur douche froide, comme l'atteste cette vidéo. C'est pour la bonne cause, puisque les arrosés peuvent aussi faire une contribution (en liquide ou pas) à l'ALS, une association américaine luttant contre la maladie de Charcot.
Des détournements géniaux ont montré que cet Ice Bucket Challenge avait déjà été pratiqué dans Titanic ou Shining mais c'est bien un Français qui a inventé ce défi glacé. La preuve ci-dessous.
mercredi 19 juin 2013
Room 237 : beau fourre-tout interprétatif
En salles : Quoi de commun entre la chambre 237, Apollo 11 et la Shoah ? Shining, bien sûr ! Pour peu qu’on soit crédule, curieux, passionné ou paranoïaque, Room 237 vous apporte des réponses à toutes les questions que vous vous serez posé sur l’antépénultième film de Stanley Kubrick.
mardi 11 juin 2013
Le studio qui fait visiter Pandora et rencontrer Blofeld
Sur le web : Situé au Cap, Muti est un studio d'arts graphiques qui réalise des illustrations, des logos, du dataviz pour divers médias et annonceurs. L'équipe a notamment réalisé de sublimes portraits des trois méchants iconiques (Blofeld, Jaws et Largo) de la saga 007 ainsi que des affiches de tourisme vintage sur des destinations exotiques : Skull Island (King Kong), Overlook Hotel (Shining), Minas Tirith (Le Seigneur des Anneaux) et Pandora (Avatar). Elles sont à découvrir ci-dessous.
mardi 12 février 2013
INTERVIEW - Eyes Wide Shut : Kubrick, la scientologie et la CIA
Artistes : Kubrick’s still alive ! Et bien vivant. Comme le confirme la sortie prochaine de Room 237, documentaire consacré à Shining. Et toute son œuvre est ainsi analysée, disséquée, théorisée, discutée ! Toute, sauf peut-être Eyes wide shut. Jusqu’à ce que Laurent Vachaud, ancien critique de cinéma à Positif, auteur d’articles consacrés à Cimino, Coppola, Stone, Polanski ou…Kubrick, co-auteur de l’ouvrage de référence consacré à Brian de Palma, livre une analyse absolument stupéfiante sur le dernier film de l’auteur des Sentiers de la Gloire, dans le numéro de janvier de Positif. Entretien & décryptage.
Cineblogywood : qu’est-ce qui a retenu votre attention dans Eyes Wide Shut ?
Laurent Vachaud : J’ai toujours eu un coup de foudre immédiat pour tous les films de Stanley Kubrick. Ses films m'ont obsédé, et je les ai toujours revus avec un plaisir immense. Et à sa sortie, Eyes Wide Shut– était-ce lié aux circonstances, à la mort de Kubrick, à un effet déceptif entretenu par la presse ? – m'avait laissé perplexe. Le film était un peu long. Mais il avait exercé sur moi une réelle fascination. Je me suis procuré son DVD immédiatement, dès sa sortie, pour me le repasser très souvent.
Laurent Vachaud : J’ai toujours eu un coup de foudre immédiat pour tous les films de Stanley Kubrick. Ses films m'ont obsédé, et je les ai toujours revus avec un plaisir immense. Et à sa sortie, Eyes Wide Shut– était-ce lié aux circonstances, à la mort de Kubrick, à un effet déceptif entretenu par la presse ? – m'avait laissé perplexe. Le film était un peu long. Mais il avait exercé sur moi une réelle fascination. Je me suis procuré son DVD immédiatement, dès sa sortie, pour me le repasser très souvent.
Il y avait un mystère autour de ce film. On disait de lui que pour un Kubrick, il était apaisé. Or Kubrick, c'est toujours violent. Là, on aurait dit qu'il s’était mis à croire au couple, que l'amour conjugal pouvait être sauvé. Alors que la vie de couple chez Kubrick est toujours destructrice – cf Lolita, Barry Lyndon ou Shining.
Pourtant, il tenait depuis longtemps à adapter la nouvelle de Schnitzler dont le film est tiré….
Oui, il en parlait à Michel Ciment dès Orange Mécanique. J'ai lu la nouvelle, Traumnovelle. Et je ne parvenais pas bien à voir ce qui pouvait être kubrickien. Peut-être voulait-il se frotter à quelque chose qu'il n'avait jamais abordé de front : l'humain ? Car quoi de plus humain qu'un rapport conjugal ! Surtout pour un cinéaste qu'on avait toujours accusé d'être désincarné, d'aborder les choses avec un regard d'entomologiste. Pas d'amour chez Kubrick, sauf peut-être Lolita, mais c'est un amour pervers entre un adulte et un enfant. Donc, ce récit ne me paraissait pas très kubrickien à la base. Comme on n'avait pas pu l'interviewer, restait un truc difficilement appréhendable. Le film possédait une atmosphère envoûtante, hypnotique, mais comme son film ne me parlait pas, je me demandais s'il était bien abouti.
La suite de l'interview ci-dessous.
La suite de l'interview ci-dessous.
mercredi 8 septembre 2010
Hip hop hard gore !
Buzz : Oldy but goody. Voici une vidéo qui date d'il y a onze ans. Ok, je la publie avec un peu de retard mais à l'époque, Cineblogywood n'existait pas. C'est un titre du duo mythique EPMD avec des invités tout aussi cultes pour les fans de hip hop : Method Man et Redman. En guest, Lady Luck. Le titre : Symphony 2000. Et la vidéo est un hommage à quelques célèbres films d'horreur, de Shining à Massacre à la Tronçonneuse en passant par Carrie. Avec un sample de Requiem pour un Con. Enjoy, yo !
Anderton
vendredi 29 août 2008
Hommage bluffant à Stanley Kubrick
Buzz : Au début de l’été, la chaîne britannique Channel 4 a diffusé une rétrospective consacrée à Stanley Kubrick. Pour annoncer l’événement, elle a réalisé un trailer hommage à Shining sous la forme d’un long plan séquence.
On est un peu en retard sur ce coup-là mais, comme me l’a dit Marcel Martial, c’est tellement bien foutu qu’on aurait tort de se priver. C'est à voir ci-dessous et dans notre playlist Wat.
Anderton
On est un peu en retard sur ce coup-là mais, comme me l’a dit Marcel Martial, c’est tellement bien foutu qu’on aurait tort de se priver. C'est à voir ci-dessous et dans notre playlist Wat.
Anderton
jeudi 1 février 2007
Clermont-Ferrand : Mes 25 heures de courts-métrages
En salles : 124 ! C’est très précisément le nombre de courts-métrages que j’ai vus – que dis-je ? – avalés, ingurgités, engloutis en cinq jours seulement. Depuis le 26 janvier et jusqu’au 3 février a lieu le festival international du court-métrage de Clermont-Ferrand. 29ème édition, donc autant dire que dans le domaine, c’est une vraie référence. Pour moi, c’était la première fois.124 films de 2, 14, 24 ou 33 minutes, soit 25 heures passées dans le noir total. J’ai fait le tour du monde et vu des Belges, des Français, des Anglais, des Indiens, des Québécois, des Espagnols, des Brésiliens, des Japonais, des Coréens, des Hollandais, des Palestiniens, des Libanais, des Suédois…
J’ai vu des comiques et des gens pas drôles, des situations émouvantes ou complètement glauques, des animations poétiques ou confuses, des gens qui s’aiment et des gens qui se détestent, des super-héros et des "Monsieur Tout-le-monde", la fin du monde et des mondes inconnus, des clips musicaux et des silences très longs, bref, j’en ai vu de toutes les couleurs et de tous les genres.
Le miracle des courts-métrages, c’est ça : c’est court et c’est bon. Rapide, efficace, l’essentiel en quelques minutes. Ça ne marche pas toujours. Parfois, j’ai décroché ou ne suis même pas entrée dans le film. Mais quand ça marche, c’est intense. Emotions en vrac : sourire de voir Grand Corps Malade faire un slam au téléphone (Décroche), se marrer de voir des mafieux belges un peu tocards se hurler dessus (Tu veux faire l’américain ?), délirer avec Björk et ses hallucinations expérimentales (Triumph of the heart) ou être à la place du petit Danny dans Shining et avoir peur… (Do you have the Shine ?).
Il faut faire bref quand on parle courts-métrages, donc un seule question : "Et si les cinémas en diffusaient davantage ?"…
Inscription à :
Articles (Atom)








