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mardi 22 mars 2016

Desperate Hours : "Une mémorable surenchère filmique" - INTERVIEW

En DVD et Blu-ray : Cineblogywood a interrogé le critique Laurent Vachaud sur la portée de Desperate Hours, de Michael Cimino, qui est sorti en vidéo chez Carlotta. 

mercredi 9 mars 2016

Desperate Hours : les fulgurances de Michael Cimino

En DVD et Blu-ray : Avant-dernier film de la courte carrière de Michael Cimino (7 films en 20 ans, dont 2 chefs d’œuvre absolus, un beau ratio !), Desperate Hours est le remake d’un film de William Wyler, La Maison des otages (1954), lui-même adapté d’une pièce signée Joseph Hayes. Polar claustrophobique, traversé de fulgurances visuelles, Desperate Hours reste une œuvre mineure dans la carrière du cinéaste. Parce qu’il n’a pas eu la main sur le montage final, il est traversé d’incohérences narratives et de montage. Néanmoins, le revoir aujourd’hui, grâce à l’édition et le très beau master qu’en offre Carlotta, permet de le réévaluer, notamment grâce à la flamboyance de sa réalisation.



jeudi 21 février 2013

De quoi Michael Cimino est-il le nom ?


Artistes : "Miracles are possible", comme il l’a dit mardi soir à Paris. Car Michael Cimino est en France, à Paris (sur la photo, avec Isabelle Huppert) et à Lyon notamment. C'est en soi un événement. Pour un nouveau film ? Quasiment : la miraculeuse réédition supervisées par ses soins de son monument, Heaven's Gate, dont nous reparlerons ici dans quelques jours. Cela fait désormais 17 ans qu'il n'a pas tourné le moindre film ! Même les plus ermites des réalisateurs – Terrence Malick ou Stanley Kubrick – n'avaient pas autant espacé leurs productions. Michael Cimino, si. Wonderboy du cinéma américains des seventies, en deux films, il passe du paradis à l'enfer, en prolongeant son Voyage au bout de l'enfer (1978, 5 oscars) jusqu'au seuil de La Porte du Paradis (1981, qui provoqua la faillite du mythique studio United Artists)

Et depuis ? Plus grand chose ou presque. Comme si le réalisateur s'était totalement identifié au héros de sa Porte du Paradis, Jim Averill, contemplant le désastre de sa vie reclus sur le ponton d'un yacht, sur une mer d’huile, languide et mélancolique.