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mercredi 15 janvier 2020
dimanche 11 mai 2014
Rétro Vilmos Zsigmond, le chef op du Nouvel Hollywood
[Mise à jour 3 janvier 2016] Vilmos Zsigmond, directeur de la photographie emblématique du cinéma américain des années 70, est décédé, à l'âge de 85 ans. Il avait travaillé avec les plus grands : Michael Cimino - Heaven’s gate, of course, Voyage au bout de l’Enfer ; Brian De Palma - Blow Out, Obsession, Le Dahlia Noir, Le Bûcher des vanités ; Woody Allen - Le rêve de Cassandre, Melinda et Melinda ; Le Bel inconnu ; et plus inattendu, Richard Donner - Assassins et Maverick.
Artistes : Les rétrospectives consacrées aux directeurs de la photographie sont suffisamment rares pour ne pas les passer sous silence. Et pourtant, au-delà du talent des réalisateurs, nul doute que les images d’un Fassbinder n’auraient pas la même empreinte sans la contribution de Michael Balhaus à son univers, celles de Kubrick sans celle de John Alcott, de Bernardo Bertolucci sans celle de Vittorio Storaro ou de Francis Coppola sans celle de Gordon Willis !
Et s’il est bien un chef opérateur emblématique du cinéma américain, c’est bien Vilmos Zsigmond, auquel le cinéma Grand Action rend hommage pendant une dizaine de jours à partir du 11 mai : projections, carte blanche, mais aussi master class le dimanche 18 mai à 14h. Dix jours pour se familiariser avec l’univers visuel d’un des plus grands chefs op’ du cinéma américain contemporain. L'occasion pour Cineblogywood de revenir sur quelques masterpieces indispensables pour cerner son importance.
jeudi 21 février 2013
De quoi Michael Cimino est-il le nom ?
Artistes : "Miracles are possible", comme il l’a dit mardi soir à Paris. Car Michael Cimino est en France, à Paris (sur la photo, avec Isabelle Huppert) et à Lyon notamment. C'est en soi un événement. Pour un nouveau film ? Quasiment : la miraculeuse réédition supervisées par ses soins de son monument, Heaven's Gate, dont nous reparlerons ici dans quelques jours. Cela fait désormais 17 ans qu'il n'a pas tourné le moindre film ! Même les plus ermites des réalisateurs – Terrence Malick ou Stanley Kubrick – n'avaient pas autant espacé leurs productions. Michael Cimino, si. Wonderboy du cinéma américains des seventies, en deux films, il passe du paradis à l'enfer, en prolongeant son Voyage au bout de l'enfer (1978, 5 oscars) jusqu'au seuil de La Porte du Paradis (1981, qui provoqua la faillite du mythique studio United Artists)
Et depuis ? Plus grand chose ou presque. Comme si le réalisateur s'était totalement identifié au héros de sa Porte du Paradis, Jim Averill, contemplant le désastre de sa vie reclus sur le ponton d'un yacht, sur une mer d’huile, languide et mélancolique.
Et depuis ? Plus grand chose ou presque. Comme si le réalisateur s'était totalement identifié au héros de sa Porte du Paradis, Jim Averill, contemplant le désastre de sa vie reclus sur le ponton d'un yacht, sur une mer d’huile, languide et mélancolique.
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