Affichage des articles dont le libellé est José Giovanni. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est José Giovanni. Afficher tous les articles
dimanche 18 août 2024
mercredi 25 octobre 2017
Les Aventuriers : 5 raisons de (re)découvrir le film avec Delon et Ventura
En Blu-ray et DVD : C’est un des secrets les mieux gardés du cinéma français des années 60. Les Aventuriers (1967), sous ses allures de comédie d’aventures viriles, cache un trésor de mélancolie, pop et insouciant, totalement inattendu. Il faut donc redécouvrir au plus vite ce qui reste l’un des plus beaux films (tout court) d’aventures français, hit d’un cinéma populaire, commercial et exigeant, dont on a perdu le secret, réalisé par un de ses meilleurs faiseurs, Robert Enrico, dont il faudrait bien remettre l’œuvre à la place qu’elle mérite dans la mémoire collective. Cinq raisons de redécouvrir Les Aventuriers.
mardi 23 octobre 2007
Le Deuxieme Souffle : ça me le coupe !
En salles : Passer après Jean-Pierre Melville est toujours une affaire compliquée, car n’est pas dieu qui veut. Pour cette nouvelle adaptation du livre de José Giovanni, Le Deuxième Souffle (dont voici la bande-annonce), Michelle et Laurent Pétin (Arp sélection) se sont attachés à ne pas faire dans la demi-mesure. On l’a déjà dit : LE Corneau du Choix des armes, le plus gros casting de l’année et forcément les sous qui vont avec.Dans ton Gu !
L’histoire : Gustave Minda, dit Gu, célèbre et dangereux gangster condamné à vie, s'évade de prison. Traqué par la police, il veut s'enfuir à l'étranger avec Manouche, la femme qu'il aime. Ayant besoin d'argent, il accepte de participer à un dernier hold-up. Voici la bande-annonce du film de Melville.
Polar noir à l’issue forcément dramatique sublimé par la musique (bravo, Bruno Coulais), brutalité des rapports humains, violence des fusillades, loyauté bafouée, éclairages travaillés, ralentis haute def : le film a une vraie Gueule de grand film français.
Là où La Môme était un poil prétentieux (un montage alambiqué à en perdre le spectateur), le film de Corneau est limpide et fluide. 2h35 dans les années 50 avec le faste de l’époque. C’est beau (parfois trop même), mais au-delà de ça, Auteuil habite son personnage et nous rappelle même par moment l’immense Lino jusqu’à une ressemblance physique troublante (voir la scène du train).
Là-dessus, on a des seconds rôles inspirés : Duvauchelle tient la dragée haute à un Dutronc tout en retenue, Philippe Nahon au top dans son rôle de méchant, Melki parfait enc…. et Cantona…beau joueur ! Ajoutez à cela un Michel Blanc qui succède parfaitement Paul Meurisse, et pour une fois, on comprend tout ce que dit Monica. Et encore Daniel Duval, Jean-Claude Dauphin et Jacques Bonnafé…
Qui sera empereur aux Césars ?
Ça va chauffer aux Césars, entre La Môme et Le Deuxième Souffle. Pour Meilleur Acteur et Actrice, ça sera facile mais pour meilleur film, les votants vont se faire mal. Pour moi, c’est choisi. Corneau a fait un très grand film. En même temps avec les Césars, on n’est jamais à l’abri d’une bonne blague (Lady Chatterley ou L’Esquive… Qui s’en souvient ?! Donc ça se jouera peut être entre UV et Roman de Gare…. Va savoir).
Mon conseil : Allez-y, reprenez votre souffle et allez-y encore.
Le Deuxième Souffle de Alain Corneau (sortie le 24 octobre), avec Daniel Auteuil, Michel Blanc, Eric Cantona, Jacques Dutronc, Gilbert Melki, Philippe Nahon, Nicolas Duvauchelle, Monica Belucci et quelques autres…
Marcel Martial (3 poumons)
Marcel Martial (3 poumons)
lundi 10 septembre 2007
Sans arme, ni haine, ni violence : Jean-Paul Rouve fait les égouts pour 50 briques
Décidément, les criminels ont la cote dans le cinéma français. Alors que Vincent Cassel a interprété Jacques Mesrine dans L'Instinct de mort et L'Ennemi public n°1, deux films signés Jean-François Richet, c'est au tour de Jean-Paul Rouve d'incarner un célèbre bandit : Albert Spaggiari dans Sans arme, ni haine ni violence.
Inscription à :
Articles (Atom)


