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vendredi 27 mars 2020

Le Pop Culture mashup pour vous aider à passer le confinement

Buzz : Cut to Black a réalisé le mashup ultime, intitulé Covid No More, pour nous aider à traverser l'épidémie de coronavirus et supporter le confinement. Impossible de citer toutes les références, tant elle sont nombreuses, de The Office à Seinfeld, en passant par Parks and Rec, Veep, Matrix, Star Wars, Brooklyn Nine Nine et bien, bien d'autres. Enjoy !

samedi 27 octobre 2018

Toronto : le choix de Matrix

Buzz : Lors de mon récent passage à Toronto (découvrez notre dossier Canada Trip), je suis tombé sur ce sticker, qui reprend le choix cornélien proposé par Morpheus à Neo dans Matrix. Blue pill ou Red pill ?

samedi 20 septembre 2014

Les plus beaux pets au cinéma - VIDEOS


Buzz : Si tu es sur Paris ce samedi et que tu as mangé mexicain, précipite-toi au Parc de la Villette pour partici-pet à la Journée mondiale du prout, organisée par Cartoon Network et CanalSat. Une belle initiative tant il est vrai qu'un gaz sonore a le mérite de détendre l'estomac et l'atmosphère, même si cette dernière devient alors paradoxalement un peu plus lourde.

Histoire d'être dans le vent, Cineblogywood vous propose de (re)découvrir en vidéo quelques-uns des plus beaux pets au cinéma. 

mardi 28 janvier 2014

Super Bowl 2014 : Kia mise sur Matrix !

Buzz : Le spot pub de Kia pour le Super Bowl 2014 (découvrez notre dossier) nous replonge dans la matrice. Avec pour guide Morpheus (Laurence Fishburne) himself. Un Matrix WTF pour la Kia K900. Enjoy !

Anderton


jeudi 6 juin 2013

Star Wars, Matrix, Alien version pulp



Sur le web : Timothy Anderson est un graphiste très doué qui revisite avec bonheur quelques oeuvres cultes telles que Star Wars, Matrix, Star Trek, Blade Runner, Alien, Le Seigneur des Anneaux ou encore Les Indestructibles. Il retraite la saga de George Lucas en petits polars de S-F des années 50 ou en affiches de westerns spaghetti, et Blade Runner devient un pulp à 82 cents. C'est brillant. Un autre exemple ci-dessous.

mardi 24 avril 2012

Les mythes d'Hollywood décryptés


A lire : Après l'indispensable Dictionnaire Spielberg, les éditions Vendémiaire publient Mythes et idéologie du cinéma américain. Dans cet ouvrage, Laurent Aknin propose une passionnante analyse du cinéma de fantasy hollywoodien - lequel englobe quatre genres : les films de science-fiction, les (néo) péplums, les films d'horreur et les films de super-héros. De 300 à The Dark Knight (découvrez ici notre dossier : vidéos, photos, infos...) en passant par La Guerre des Mondes, Saw et beaucoup d'autres, l'auteur explique, met en perspective mais aussi s'enthousiasme, dézingue, réhabilite. Avec beaucoup de talent et d'intelligence. Laurent Aknin a ainsi accepté de répondre à nos questions.


Les attentats du 11-septembre ont profondément marqué la société américaine et, naturellement, les productions hollywoodiennes. Quel a été l'impact immédiat de ces événements sur ce que vous appelez le cinéma de fantasy ?

Laurent Aknin : L’impact n’a pas été instantané ; il faut comprendre que la machine hollywoodienne est très lourde, et que le temps de réaction peut être de plusieurs mois, voire d’une ou deux années (le cinéma indépendant ou la télévision ont des réactions plus rapides). Le seul impact immédiat a été la suppression d’une séquence de Spider-Man (celle durant laquelle le super-héros capturait un ennemi en tissant une toile entre les Twin Towers). Mais sitôt après cette phase de latence, l’impact s’est révélé immense et profond. C’est à partir de 2003 que l’on constate que l’esprit a changé. Les deux derniers films de la trilogie Matrix, ou bien Daredevil, en sont des témoignages frappants, par leur noirceur, leur tonalité sombre et tragique.

Dix ans après, Hollywood s'est-il affranchi de la tragédie du 11-septembre ?


Non, pas du tout. Il suffit de voir la dernière partie des Avengers pour constater que l’attaque sur New York est encore présente dans tous les esprits. Mais il est un film récent dans lequel cet événement est traité, symboliquement, de manière plus profonde encore : Battleship. Je regrette vivement de ne pas avoir pu le voir à temps pour l’inclure dans ce livre, car, s’il s’agit d’un film de propagande militariste assez balourd, il est vraiment exemplaire si on prend le temps de le « décoder ». 
Sur le papier, il s’agit d’un nouveau « film d’invasion » avec un esprit Transformers, puisqu’il est coproduit par Hasbro. Mais le produit final laisse pantois. Car l’action ne se situe pas n’importe où : c’est à Pearl Harbor. Or, il est maintenant admis que le 11 septembre a eu aux Etats Unis un impact équivalent à l’attaque japonaise de 1941 – sur le plan du traumatisme, il a dépassé l’assassinat de Kennedy. Il est d’ailleurs très instructif de le comparer  au film de Michael Bay sorti durant l’été 2001. Donc, aujourd’hui, il faut comprendre que si, dans une fiction, on évoque « Pearl Harbor », il faut comprendre « 11 septembre ». D’ailleurs, pour bien établir le lien, l’accident des vaisseaux ennemis provoque l’effondrement de tours dans une mégalopole. Ce qui fait qu’ensuite, le film « rejoue » Pearl Harbor ; il commence même par la défaite des Etats-Unis contre les Japonais... au football, et se termine par leur victoire finale grâce au cuirassé « Missouri » sur lequel a été signé la capitulation de mai 1945. C’est donc un film de revanche sur le 11 septembre. 
Par la même occasion, le film reprend la plupart des thèmes du cinéma de fantasy américain actuel : repli sur soi (l’invasion a lieu parce qu’on a eu la très mauvaise idée de chercher à prendre contact avec une autre intelligence), clôture de l’espace (il y a une scène de « fermeture des portes » quasiment identique dans Avengers !), référence constante à la seconde guerre mondiale….

Y a-t-il une idéologie qui sous-tend le cinéma de fantasy actuel, comme le laisse entendre le titre de votre livre ?

Il y a toujours une dimension idéologique dans le cinéma de fantasy ; c’est même l’une de ses caractéristiques. Plus un film parle d’un univers « autre »,  ou crée un « univers second », comme l’aurait dit Tolkien, plus il parle en fait du monde contemporain. Il brasse des mythes ; certains antiques, d’autres totalement contemporains, et il en découle un discours, un récit (c’est le sens de « muthos » en grec) qui est le reflet d’une idéologie. Sauf qu’il aurait peut - être fallu rajouter un « s » à « idéologie », car le cinéma de fantasy américain n’a jamais été monolithique, ni univoque. Actuellement, il balance entre le patriotisme affirmé, la nostalgie des temps anciens,  et l’inquiétude face aux temps à venir. Une constante semble être que ce cinéma offre l’image d’un pays qui se considère en déclin, sans même en avoir vraiment conscience…

Entre le cinéma de fantasy et le cinéma hollywoodien classique des années 1950-60, faut-il parler de rupture ou de continuité ?

Il y a eu une rupture immense, mais celle-ci est en fait intervenue dans les années soixante-dix, au moment de l’apothéose du « Nouvel Hollywood » ; celui-ci n’a pas seulement révélé une nouvelle génération de cinéastes, mais il a aussi radicalement transformé le contexte économique de production et d’exploitation. C’est Le Parrain qui a inauguré le principe des sorties massives, ainsi que celui des « suites numérotées » ; c’est Jaws qui a créé le phénomène des blockbusters estivaux. Nous sommes toujours plus ou moins dans ce système, mais qui commence fortement à montrer ses limites ; de sorte que nous sommes peut-être, sans le savoir encore, dans une nouvelle période de rupture et de transformation. On sent que Hollywood cherche frénétiquement à se renouveler, sans trop savoir comment. L’avalanche des pitoyables films en 3D en est l’illustration.

Une des principales critiques envers le cinéma hollywoodien actuel est qu'il n'arriverait pas à se réinventer d'où la multiplication des sequels, remakes et reboots. Or vous montrez que cela n'est pas incompatible avec un renouvellement des genres et l'émergence de cinéastes originaux. Il y a donc un espoir pour les blockbusters ?

En fait, on constate que les « blockbusters » qui reportent effectivement un vrai succès sont de plus en plus rares.. Ceux-ci viennent la plupart du temps de la part de créateurs qui ne se contentent pas du « visuel » et des effets spéciaux, mais qui parviennent à construire un récit dense et profond. C’est le cas de Christopher Nolan, par exemple : le scénario d’ Inception est d’une complexité hallucinante. Je pense même que le succès d’Avatar ne provient pas seulement du relief (certes fabuleux dans ce cas), mais aussi du fait que le récit puise dans des fonds mythologiques universels en leur donnant une nouvelle actualité. C’est un film qui va très loin dans le rappel des archétypes : l’initiation, l’arbre sacré, etc. C’est ce que beaucoup de blockbusters échouent complètement à mettre en valeur.

A vous lire, l'échec commercial de John Carter semblait prévisible. Pourquoi ?


Parce que, précisément, il ne tenait absolument pas compte des modifications du régime de l’imaginaire dans l’époque contemporaine. C’est dommage, car le roman de Burroughs est très plaisant et est à l’origine de très nombreux concepts de la SF. Mais produire un tel film, au premier degré, en 2012 est un non-sens. Comment même espérer adhérer à une aventure située sur la planète Mars telle qu’on l’imaginait à l’époque de Burroughs, alors que même le jeune public sait qu’il n’en est rien ? Pour fonctionner, l’imaginaire ne doit pas se heurter à la réalité, c’est une règle de base que le film a complètement oublié.

Quels sont les films que vous attendez avec le plus d'impatience et pourquoi ?


Prometheus, bien sûr, car je me demande comment le mythe va évoluer (et à propos de mythe : quel titre !). Man of Steel : la rencontre de Christopher Nolan et de Zack Snyder autour de Superman ! Et le prochain film de Josh Trank, quel qu’il soit.


Un grand merci à Laurent Aknin et aux Editions Vendémiaire

Anderton

samedi 2 juillet 2011

Matrix beatbox style

Buzz : Et si on remplaçait la bande son de Matrix par un "orchestre vocal", façon beatbox style ? Matt Mullholland l'a fait et son freestyle a capella rend bien. la preuve en vidéo ci-dessous. Enjoy !

Anderton

vendredi 12 novembre 2010

DVD pirates : les pires jaquettes


En DVD et Blu-ray : De Matrix au Seigneur des Anneaux, en passant par Harry Potter, les jaquettes des films laissent parfois passer quelques perles. Surtout lorsqu'il s'agit de copies pirates. Petit échantillon ci-dessous ! Enjoy !

mercredi 25 août 2010

Scott Pilgrim vs Le Dernier Maître de l'Air et Matrix

Sur le web : A défaut de pouvoir découvrir Scott Pilgrim contre le Monde en France ( la sortie a été décalée à décembre !), on peut se délecter des mash up trailers - la bande-son du trailer de Pilgrim sur les images d'une autre oeuvre, quoi. En l'occurence, un mash up avec Matrix et un autre avec Le Dernier Maître de l'Air, enfin Avatar, sa version dessin animé.

"Okay. I thought Scott Pilgrim Vs The Matrix was the best trailer mash up yet. I was wrong. Behold", a twitté Edgar Wright, le réal du film. Regardez donc les deux trailers remixés en question. Et l'original. Enjoy !


Anderton



Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo

mardi 10 août 2010

Jamaica : Schwarzenegger, Seagal et Keanu contre les rastas (4/6)

Arnold Schwarzenegger Predator Jamaïque CINEBLOGYWOOD

Buzz : Je profite de mes vacances à la Jamaïque pour évoquer la place de cette île et de ses habitants au cinéma (découvrez notre dossier Jamaica). Après les rastas sympas, place aux bad bwoys ! Les méchants  affublés de dreadlocks qu'ont combattus Arnold Schwarzenegger, Steven Seagal et Keanu Reeves.


A la fin des années 80, les gangs jamaïcains s'imposent sur le marché de la drogue aux States et au Canada (lire l'article du NYTimes). Ils se distinguent par leur violence extrême (l'un des gangs se fait appeler le Shower Posse car lorsqu'il défouraille, les balles pleuvent comme sous une douche !) et il faut bien l'avouer, à cette époque, tout ce qui porte des dreads est plus ou moins assimilé à un dangereux criminel.

Surfant sur cette vague de peur, l'homme à l'unique expression faciale, l'idole de Sentenza, j'ai nommé Steven Seagal, sort en 1990 ce qui est considéré par ses fans comme l'un de ses meilleurs films : Désigné pour Mourir (Marked For Death) de Dwight H. Little. L'histoire d'un agent de la DEA (l'agence anti-drogues US) qui décide de se payer le Jamaican Posse, une bande de rastaquouères qui met Chicago à feu et à sang et dont le leader, Screwface, a le mauvais goût de pratiquer la magie noire (l'obeah, l'équivalent jamaïcain du vaudou). Evidemment, ça va chier pour les rastas.


Une autre production de la Fox trois ans plus tôt, surfe également, de manière plus insidieuse, plus fine et avec plus de talent (cinématographiquement parlant), sur la crainte que suscitent les gangs jamaïcains : Predator ! Et oui, le film de John McTiernan montre une guerre contre un inquiétant ennemi, impitoyable et sauvage : un alien coiffé... de dreadlocks ! Ne me dites pas que la silhouette de cet extra-terrestre ne vous a jamais fait penser aux potes à Marley !



Evoquons enfin, dans Matrix Reloaded (2003), des Wachowski, Neo (Keanu Reeves) affronte des nouveaux tueurs issus de la matrice... des jumeaux albinos dreadlockés. 



Peace !

Anderton




mardi 8 décembre 2009

Matrix : pub japonaise renversante

Buzz : Matrix a rendu culte le bullet time effect, vice-versa et inversement. Une nouvelle preuve en est apportée avec cette publicité nipponne marrante et sympa pour Enter The Matrix Pachinko, un jeu vidéo édité Daiichi. Elle se mire ci-dessous.

samedi 28 novembre 2009

Matrix en Lego


Sur le web : Pour les dix ans de Matrix (et ouais, déjà), des gars bien doués ont fait un remake en Lego d'une scène culte du film des frères Wachowski. A regarder ci-dessous.

mardi 31 mars 2009

Les 67 films les plus influents de l'Histoire du cinéma

Sur le web : Quoi de plus alléchant/dérangeant/énervant/passionnant qu'une liste ? Avec ses partis pris propices aux discussions sans fin. Merci donc à Total Film (le mag concurrent de Empire) d'avoir balancé cette liste des 67 films ayant eu le plus d'influence : 67 Most Influential Films Ever Made.
Cela va de La Sortie Des Usines Lumière (1895), la première oeuvre cinématographique, à Matrix (1999), qui inaugure le bullet-time. Enjoy !
Anderton tuyauté par Marcel Martial

dimanche 25 janvier 2009

Crèche de Termonde : le meurtrier surnommé le Joker

Kim D., le fou meurtrier qui a fait un carnage dans une crèche de Termonde, en Belgique, a été surnommé le Joker par plusieurs médias belges et étrangers. L'homme de 20 ans avait le visage peint en blanc et les yeux entouré de noir. D'où une comparaison avec le vilain interprété par Heath Ledger dans The Dark Knight.
Mais sur le web, certains évoquent une ressemblance avec The Crow. Tout cela rappelle les rapprochements faits entre la scène de fusillade dans Matrix (quand Neo passe le portique de détection) et les tueries de lycéens fringués comme Keanu Reeves dans le film des frères Wachowski.
Les autorités belges ont refusé tout commentaire sur l'éventuelle inspiration de l'assassin. Il faut d'ailleurs espérer qu'il n'y ait pas de récupération ni de délire sur cette question. Evidemment, tout ce débat est bien dérisoire face à l'horreur de ce drame et aux questions qu'il soulève. Une pensée sincère aux familles et proches des victimes.
Anderton

jeudi 4 janvier 2007

La rumeur : Keanu Reeves et les Wachowski remettent ça !

Sur le web : Matrix, c’était vraiment très, très bien, génial et novateur. En un mot, unique. Matrix Reloaded, c’était déjà un peu moins bien et un peu trop tiré par les cheveux. Et Matrix Revolutions, n’en parlons même pas : trop incompréhensible, trop mystique, trop tout, TROP quoi. Oui mais quand même, la trilogie des frères Wachowski a eu le mérite de lancer un genre de cinéma frôlant avec le jeu vidéo et mêlant science-fiction, philo et kung-fu. C’était pas gagné, les Wachowski l’ont fait.
Du coup, quand la rumeur gronde et qu’elle laisse entendre qu’ils seraient sur un nouveau projet, on tend l’oreille, évidemment. Quoi ? Speed Racer, autrement dit l’adaptation d’un manga devenu un dessin animé dans les années 1960, qui raconte la rivalité entre deux frères coureurs automobiles. Qui ? C’est là que ça devient intéressant, puisque c’est le très adorable Neo, alias Keanu Reeves, qui aurait été approché pour incarner le rôle principal du pilote de course aux commandes d’une voiture surpuissante. On murmure que Vince Vaughn, incarnerait son frère devenu son plus grand adversaire. Les frères Wachowski et Keanu tous réunis, voilà un programme qui donne très, très envie !