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mardi 15 mai 2018

Le Festival de Cannes selon Frédéric Monnereau (Walt Disney)

Buzz : Il y a de quoi envier Frédéric Monnereau. Directeur Studio de Walt Disney pour la France et le Benelux, en charge du marketing et de la distribution, il organise les sorties des films estampillés Disney, Marvel, Pixar, Lucasfilm et Disney Nature. Mais surtout il les voit en avant-première !! Pas jaloux (enfin, un peu quand même), nous avons soumis à cet heureux homme notre Questionnaire cannois (découvrez toutes les interviews). Car Frédéric Monnereau est un habitué du Festival de Cannes. Il évoque sa première fois, Star Wars et une écharpe de l'OM.

dimanche 8 avril 2018

Canada Trip : de l'animation à Ottawa

Buzz : Ottawa est parfois désignée comme la ville la plus ennuyeuse d'Amérique du Nord. C'est sûr que la capitale canadienne ne connaît pas la même effervescence qu'à Toronto ou Montréal mais, comme j'ai pu le constater lors d'un Canada Trip, la cité abrite quelques sites spectaculaires (la colline du Parlement ou Rideau Canal, un canal qui, une fois gelé, devient la plus longue patinoire du monde) ainsi que de magnifiques musées. Le musée canadien de l'Histoire accueille justement une exposition consacrée à l'univers de DreamWorks Animation.

mardi 31 octobre 2017

Nouvelle-Orléans : poupées vaudou geeks et Trumpy

Buzz : En cette journée d'Halloween, parlons vaudou. Et plus précisément parlons de poupées vaudou. Au French Market, à La Nouvelle-Orléans, il se vend des Voodoo String Dolls, des petites poupées vaudou en fil sous forme de porte-clés. Avec des personnages issus de la pop culture : Wolverine, Batman, des personnages de Disney ou de jeux vidéo. Mais on peut également trouver une vraie poupée vaudou à l'effigie de Donald Trump.


samedi 20 septembre 2014

Les plus beaux pets au cinéma - VIDEOS


Buzz : Si tu es sur Paris ce samedi et que tu as mangé mexicain, précipite-toi au Parc de la Villette pour partici-pet à la Journée mondiale du prout, organisée par Cartoon Network et CanalSat. Une belle initiative tant il est vrai qu'un gaz sonore a le mérite de détendre l'estomac et l'atmosphère, même si cette dernière devient alors paradoxalement un peu plus lourde.

Histoire d'être dans le vent, Cineblogywood vous propose de (re)découvrir en vidéo quelques-uns des plus beaux pets au cinéma. 

lundi 9 janvier 2012

Shrek 4 3D : un Blu-ray qui saute aux yeux

En Blu-ray : DreamWorks Home Entertainment a eu la bonne idée de ressortir la saga Shrek en Blu-ray 3D (avec un Blu-ray classique en combo). J'ai testé le dernier opus  Shrek 4 Il Etait une Fin et le rendu est convaincant.

jeudi 6 octobre 2011

Shrek revisite Thriller


En DVD : L'Ogre est de retour... pour Halloween. Paramount Home Entertainment lance aux States la vente d'un lot de deux DVD de saison : Scared Shrekless et Mutant Pumpkins from Outer Space. Deux nouvelles aventures qui complètent la saga Shrek et Monstres contre Aliens. Le Géant vert et ses copains en profitent d'ailleurs pour réinterpréter Thriller. Découvrez le spot pub ci-dessous. Enjoy !

Anderton

lundi 13 décembre 2010

Shrek 4 : un Blu-ray copieux qui laisse sur sa faim


En DVD et Blu-ray : Pour ces fêtes de fin d'année, le géant vert vient marcher sur les plates-bandes du vieux barbu rouge. Shrek 4 Il Etait une Fin sort en vidéo chez Paramount Home Entertainment. L'édition Blu-ray + DVD est aussi riche qu'un repas de réveillon. Détail du menu.



Parlons du plat principal, d'abord. Ce 4e opus s'annonçait apétissant : des personnages qu'on adore, un casting vocal au top (Mike Myers, Cameron Diaz, Eddie Murphy), des animateurs au sommet de leur art et une histoire qui relançait la franchise - fatigué d'être un ogre au foyer, Shrek passe un pacte avec le vil Tracassin pour revivre pendant 24 heures sa vie d'avant mais le voilà pris au piège dans une époque où tout va de travers. Et pourtant, malgré tout ces ingrédients de qualité, la sauce ne prend pas vraiment, l'ensemble manquant cruellement de saveur.

Vert de rage

C'est visuellement très beau mais on ne retrouve ni l'humour, ni le mauvais esprit du premier film. Or, Shrek, c'est avant tout un rot à la gueule du petit chaperon rouge ! Un coup de pompe dans le cul de Blanche-Neige ! Et là, on est passé au divertissement pour enfants. Dommage. On rit quand même mais ce n'est pas la grosse éclate. On passe un gentil moment, voilà. Ce qui est forcément décevant par rapport aux attentes.

Sinon, côté garnitures, le Blu-ray est bien pourvu. Beaucoup de bonus sur le travail des animateurs et le concept art du film. Des jeux aussi. Un feu de cheminée d'ambiance à laisser crépiter pendant le réveillon. Autres bonus liés à Noël : un conte façon pop-up et surtout, un court-métrage, Le Noël Shrektaculaire de l'Ane. Là encore, petite déception : les bonus chantés des premiers épisodes étaient plus drôles et plus rythmés. Bref, on sent que l'équipe a perdu la foi. C'est à te rendre vert de rage.
 
Mon conseil : achetez le coffret de l'intégrale Shrek que sort également Paramount Home Entertainment. Vous y découvrirez le véritable esprit de cette franchise, en tout cas pour les deux premiers opus. 

Anderton

dimanche 27 juin 2010

Shrek 4 vs. Toy Story 3 : le match !


En salles : Deux des meilleures équipes du monde de l’animation s’apprêtent à s’affronter dans nos salles obscures. Dreamworks contre Pixar, les ogres contre les jouets, la compétition s’annonce passionnante ! (contrairement à l’autre…).

Le 30 juin : allez les verts !

Depuis 2001, nous sommes habitués à retrouver tous les 3 ans le géant vert de Dreamworks dans ses nouvelles aventures. Le 3e opus nous avait laissé un peu mitigés en 2007, on sentait clairement un essoufflement dans l’histoire, les personnages, l’animation ne progressait pas malgré un budget multiplié par 2… Bref, on attend l’ogre au tournant. La 3D peut-elle sauver une franchise en déclin ? Pas sûr…
Synopsis

Shrek s’ennuie. Shrek est devenu un ogre domestique, un peu pantouflard, enfouie dans la routine comme on peut s’enfouir dans un marais. Il ne fait plus peur aux villageois. Pire, il est devenu une attraction touristique et regrette amèrement le temps ou il était la terreur du royaume. Le jour où il accepte de pactiser avec Tracassin, un sournois petit lutin tout droit sorti des aventures de Oui-Oui, il se retrouve propulsé dans un monde parallèle dans lequel les ogres sont pourchassés, où Tracassin est roi et où Fiona et son bien-aimé ne se sont jamais rencontrés… Shrek va devoir déjouer le mauvais sort de Tracassin et retrouver son monde et l’amour de sa vie !

Rien de neuf dans le Marais…

Shrek a perdu son charme. Dans les 2 premiers films, les scénaristes Ted Elliot et Terry Rossio avaient réussi à nous transporter dans cet univers où les contes de fées sont maltraités et parodiés à outrance. On a adoré ça. Dans Shrek le Troisième, les nouveaux scénaristes n’ont pas su renouveler ni l’histoire, ni les personnages. Malheureusement ce 4e et dernier volet ne relève pas le niveau, on assiste maintenant à la suite des aventures de Shrek et ses amis Fiona, l’âne et le chat potté en ayant totalement perdu de vue ce qui faisait l’attrait et l’humour unique de cette saga : la transgression, le piétinement sans concession des héros de notre enfance. C’est ce qui s’appelle s’endormir sur ses lauriers.

Le 14 juillet : la révolution des jouets !

En 1995, Toy Story révolutionnait le cinéma en étant le premier long métrage entièrement réalisé en images de synthèse. 15 ans plus tard, Buzz et Woody n’ont pas pris une ride !

Synopsis

Andy a grandi. Et oui ça fait 10 ans que vous ne l’avez pas vu donc autant vous dire qu’il a la moustache naissante et la voix qui mue. Il a 17 ans et est sur le point de partir pour l’Université.
Alors qu’il achève ses cartons pour son départ vers une nouvelle vie (dans laquelle il va certainement se consacrer désormais aux filles et aux beuveries…) un choix cornélien s’impose à lui : que faire de ses vieux jouets qu’il a tant aimés ?

C’est ainsi que Buzz, Woody et tous les autres se retrouvent… à la crèche ! Très vite, ils ne vont pas supporter les bisous baveux et les petits doigts boudinés de tous ces bambins qui les maltraitent plus qu’ils ne jouent avec eux. Il devient urgent d’échafauder un plan pour leur échapper au plus vite…

Nouvelles têtes et nouvelles voix

Contrairement au géant vert de Dreamworks, les petits malins de Pixar avaient un plan depuis le début. Ils savaient qu’il suffisait de faire grandir Andy de film en film pour faire évoluer les personnages principaux. Car c’est bien autour de ce héros qu’on ne voit (presque) jamais que les histoires se construisent. Dans le 1er opus, Woody défendait sa place de jouet préféré face à un Buzz flambant neuf.
Dans Toy Story 2, Buzz volait au secours de son ami, kidnappé par un collectionneur, afin de le ramener auprès d’Andy avant que celui-ci ne rentre de vacances. Dans le Toy Story 3, les jouets doivent s’échapper d’une crèche où ils ont été envoyés par mégarde au lieu d’être sagement rangés dans le grenier en attendant de pouvoir jouer avec la progéniture d’Andy.

C’est là aussi qu’on sent que Pixar exploite une source intarissable, puisque chaque nouveau film voit apparaître son lot de nouveaux jouets autour du Cinq majeur (Buzz, Woody, Monsieur Patate, Rex et Zig-Zag). Après avoir enrôlé Jessie, Barbie et le maléfique Zurg dans le second volet, ils sont rejoints cette année par Ken, Rictus et Lotso, l’ours qui sent la fraise, afin de les « guider » dans la garderie.

On s’amusera à reconnaître les voix françaises choisies pour ces nouveaux venus : Benoît Magimel est parfait en Ken (Frédérique Bel est Barbie), mais c’est surtout Grand Corps Malade qui retiendra notre attention en prêtant sa voix au clown Rictus qui nous révèlera dans un slam épique la personnalité complexe de l’ours Lotso !

Et la 3D dans tout ça ?

Personnellement, j’ai toujours trouvé que la 3D n’apportait pas une différence énorme sur un film d’animation. Dans les 2 films, on sent que certaines scènes ont clairement été développées avec l’intention d’un rendu spectaculaire en 3D et ça fonctionne très bien. Maintenant on n’éprouve pas à mon avis de plaisir supplémentaire à voir ces œuvres en 3D…

En conclusion, Toy Story 3 à ne pas rater, n’arrivez pas en retard sous peine de manquer l’excellent « Jour & Nuit » le traditionnel court métrage Pixar. Quant à Shrek 4, à voir pour 3€ pendant la fête du cinéma (qui a démarré le 26 juin jusqu’au 2 juillet).

mardi 23 mars 2010

Shrek Il était une fin : 2e trailer V.F.

Buzz : J'attends beaucoup de la 4e aventure du célèbre ogre vert. Il faudrait qu'on retrouve l'esprit du premier opus. Hein, siouplaît, M'sieur DreamWorks Animation (soit dit en passant, tu as un drôle de nom).

La deuxième bande-annonce (en V.F.) de Shrek Il était une fin tend à me rassurer. Découvrez-la par vous même.

Anderton

Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo

dimanche 3 janvier 2010

Shrek Il était une fin : trailer et poster


Buzz : Il était une fois une franchise pleine d'humour corrosif et politiquement incorrect qui avait rouillé au fil des nouveaux opus. Pour son 4e (et dernier ? vraiment ?) film consacré à l'ogre Shrek, DreamWorks Animation a décidé de revenir aux fondamentaux et de laisser tomber le conte de fée gnagnan. Tant mieux ! Voici donc le trailer de Shrek 4 Il était une fin. Enfin, on sait bien qu'à Hollywood, il n'y a jamais de fin...
En salles le 30 juin 2010, le film d'animation sera, of course, proposé en 3D. Enjoy !
Anderton

Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo

mercredi 25 novembre 2009

Shrek 4 : première image



Buzz : Première image de Shrek Forever After. DreamWorks promet que l'esprit du premier opus soufflera sur ce quatrième "épisode". En clair, le géant vert pétomane retrouvera son mojo et redeviendra l'ogre détesté et pourchassé tel que nous l'avons découvert dans Shrek. Et pour la première fois dans l'histoire de la franchise, l'aventure sera proposée en 3D.

vendredi 19 décembre 2008

Shrek the Musical débarque à Broadway

Buzz : Alors que Paramount Home Entertainment a sorti un Shrek de Noël directement en DVD et Blu-ray, Broadway accueille depuis quelques jours Shrek the Musical. BBC News a filmé la première à laquelle Cameron Diaz et Ben Stiller ont assisté.
On ne sait pas si le mauvais esprit des films a été conservé mais le public semble avoir apprécié. Brian d'Arcy James interprète l'ogre vert tandis que Sutton Foster joue la Princesse Fiona et Daniel Breaker incarne l'âne bavard. Cette comédie musicale a coûté cher (près de 10 millions d'euros pour les décors !) et les producteurs espèrent que le public suivra... malgré la crise.
Anderton

dimanche 16 mars 2008

best of blogs cinéma : Presse-Citron, Shrek et MR 73

Sur le web : Pour la sélection des meilleurs posts de la semaine, notre petite alliance de blogueurs pousse un coup de gueule et appelle au soutien d'un blogueur menacé d'une énorme amende pour un lien qui n'a pas fait plaisir à un acteur français. On fait aussi un étonnant parallèle entre certains personnages de Shrek et la famille Sarkozy. Enfin, on le crie haut et fort : MR 73, on adore !




Anderton

mardi 12 juin 2007

Va te faire voir chez les Shrek !

Sur le web - En salles : Demain, le géant vert débarque dans les salles obscures. Au menu de Shrek le Troisième, toujours autant d'humour et de références... qui ne font plus rire que les ados et les adultes.
Un critique américain racontait qu'il avait vu le film au cinéma et que pas une seule fois, il n'avait entendu les très nombreux enfants présents rire. Bien fait, ça leur apprendra à vouloir voir des films d'adultes.
A l'occasion de la sortie du film, un petit gadget sur internet permet de shrekiser la personne de votre choix et de l'intégrer dans un teaser. C'est aussi marrant que le Babymaker lancé pour En Cloque Mode d'Emploi (Knocked Up). Enjoy !
Anderton
PS : merci à L'Olive pour l'info !

jeudi 31 mai 2007

Le butin des Pirates : 404 millions de dollars

En salles : 404 millions de dollars en six jours. Tel est le butin amassé par les Pirates des Caraïbes 3 à travers le globe.
Voici donc un autre record jusque là détenu par Spider-Man 3 qui tombe : Spidey n'avait accroché à sa toile "que" 382 millions de dollars dans le même temps, assure Disney.
Pour autant, pas de quoi tirer des coups de canon. Sur la période de référence allant du vendredi au dimanche, la 3e aventure de Jack Sparrow a récolté 115 millions de dollars, derrière Spider-Man 3 (151,1 millions), Pirates des Caraïbes 2 (135,6 millions) et Shrek le Troisième (121,6 millions). Reste que la saison des blockbusters est bien partie. Les studios peuvent se frotter les mains.
La France "piratée"
En France, le galion de Jack Sparrow a pris la tête du box-office, en attirant 2,7 millions de spectateurs lors de sa première semaine d'exploitation. Du coup, Spidey passe pour la première fois à la seconde place : 5.879.072 de fans sont déjà allés le voir se castagner avec Venom et se mettre minable avec les filles. Sur la 3e marche du podium, Zodiac, qui cumule 733.417 spectateurs en deux semaines.
Anderton

samedi 26 mai 2007

Pirates des Caraïbes 3 : de l'or en barre pour Disney

En salles : Chez Disney, on doit chanter et ripailler sous une pluie de doublons !
Pour ses deux premiers jours d'exploitation dans 39 pays, Pirates des Caraïbes 3 a engrangé 58 millions de dollars.
Un très joli score qui laisse espérer un week-end sonnant et trébuchant. D'autant que la trosième aventure de Captain Jack Sparrow sera projetée dans 102 pays.
"Nous sommes excités au-delà de toute attente avec ces premiers retours spectaculaires, a déclaré Mark Zoradi, responsable du Marketing et de la distribution aux Studios Walt Disney. Et nous nous attendons à ce que ces excitation et demandes incroyables se poursuivent tout au long du week-end et de l'été."
Faut dire que la major à la souris avait mis le paquet, sortant le film dans 4362 cinémas (dont 1068 numériques), battant l'un des nombreux records établis par Spider-Man 3.
En France, Pirates des Caraïbes : jusqu’au bout du monde est sorti sur 783 sites (et non copies), précise Le Film français. Résultats : 426.256 entrées au 1er jour, ce qui le place à la 3e place des meilleurs démarrages de l’année.
Et l'histoire, bordel !
Force est de constater que cet été des blockbusters sera aussi celui des gains faramineux. Les craintes exprimées quant à l'inflation des budgets (lire ici et ) sont quasiment oubliées. Spider-Man 3 a rapporté à ce jour 289,5 millions de dollars et Shrek le Troisième, 150,3 millions en sept jours, établissant un démarrage record pour un film d'animation.
Seule ombre au tableau : ces trois films n'ont pas complètement convaincu. Critiques et spectateurs ont tous plus ou moins exprimé leur déception. Certes, les effets spéciaux et les scènes d'action ont emballé mais elles ont souvent caché des histoires bien faiblardes. Mais pour les majors, pas sûr que cela soit très important...
Anderton

mercredi 9 mai 2007

Spider-Man 3, le premier mégablockbuster

En salles : C'est le carton absolu, le record des records. Les médias américains ne savent même plus comment qualifier Spider-Man 3 tant le terme de blockbuster semble galvaudé. La preuve en 10 records :
1er record : le film a bénéficié de la plus grosse sortie de toute l'histoire du cinéma. Pour son week-end de démarrage aux States, il a été projeté dans plus de 10.000 salles au sein de 4252 cinémas.
Selon Variety, Pirates des Caraïbes 3 et Shrek 3 approcheront les 4000 cinémas mais pas davantage. De toute façon, vu la floppée de blockbusters prévus cet été, les sorties "monstres" ne seront pas généralisables ; il n'y aura pas assez de salles dispo !
2e record : S-M3 a réalisé le meilleur démarrage de tous les temps, récoltant 148 millions de dollars aux Etats-Unis, devant Pirates des Caraïbes 2 (135,6 millions de $) et Spider-Man (114,8 millions de $).
3e record : film le plus rentable en une journée (59,3 M$ le vendredi 4 mai).
4e, 5e et 6e records : meilleurs vendredi, samedi et dimanche de tous les temps (59,3, 51 et 37,7 M$), selon Allociné.
7e record : film le plus rapide à atteindre la barre des 100 millions de dollars (en deux jours). 8e record : meilleur lancement IMAX avec 4,8 M$, contre 3,6 M$ pour 300.
9e record : 227 M$ amassés dans 107 pays sur le week-end, soit un total mondial estimé à 375 M$, contre 303,9 M$ pour Star Wars 3. Si on ajoute le coût faramineux du film, estimé à 500 millions de dollars, on arrive au 10e record. Comme quoi, ce n'est pas le coût d'un film qui compte mais bien ce qu'il rapporte.
En France, Spidey a aussi laissé son empreinte, avec le meilleur démarrage de tous les temps et 3,582 millions d'entrées sur 850 salles. C'est pas de la toile qu'il tisse, c'est de l'or ! Tout ça mérite bien l'hommage très classieux du Mad Magazine du mois de juin. Et allez, on se mate un p'tit coup du célèbre générique du dessin animé des années soixante. "Spider-Man, Spider-Man/Friendly Neighborhood Spider-Man"... Beaucoup mieux que la version hardos d'Aerosmith.
Anderton, avec Johnson & Johnson les bons tuyaux

mardi 20 mars 2007

Showest : Las Vegas sa race !

En salles : Les J&J reviennent du Showest de Las Vegas ! Bon, on n'y était pas parce que : 1) on n’a pas que ça à foutre et 2) ce n’est pas grave, on va vous raconter quand même. Alors, le Showest , comment ça marche ?
Et bien, c’est super simple, chaque année avant la saison des blockbusters, les studios réunissent tous les exploitants de salles du monde entier et leur montrent leur bi..., euh leur line up. C’est donc l’occasion de voir les premiers visuels de ce qui va nous émoustiller cet été mais aussi de prendre la température des studio et pas par la bouche s’il vous plaît.
2007 ne sera pas l’année de l’originalité mais bien celle des 2 (Les 4 Fantastiques, Evan Tout Puissant), des 3 (Shrek, Pirates de la Caraïbe, Spider-Man, Bourne ou Ocean's 13), des 4 (Die Hard) et des 5 (Harry Potter).
Bon ben, ça, c’est fait ! Reste plus maintenant qu’à aller faire son Patrick Bruel aux tables de poker (quel winner, ce Patrick) et puis, si ça sourit, de se terminer à la Very Bad Thing dans une des chambres du Bellagio (ah Kobe Taï !). Sinon cette année le congrès des exploitants aura lieu à Deauville début octobre… Arrêtez de rire au fond de la salle.
Johnson&Johnson, vos avocats aux prud’hommes
PS : allez, en vrac quelques infos qui circulent sur le net. Zodiac avait disparu du calendrier Warner depuis un mois. Et pour cause, le Fincher serait à Cannes mais pas en compète, tout comme Ocean's 13 (au fait est ce que Danny Ocean est bien le frère de Billy Ocean ?) et le Wong Kar Wai (My Blueberry Night, non, ce n’est pas la suite du film de Jan Kounen) qui serait pressenti pour faire l’ouverture.

samedi 17 mars 2007

L'été de tous les blockbusters

En salles : Signe des temps très symptomatique : la température monte et de la Côte d’Azur à Saint-Malo, l’été sera chaud, l’été sera chaud… Mais c’est surtout de l’été ciné US dont il est question sur ce merveilleux blog qu’est CinéBlogywood.
"Je n’ai jamais vu autant de blockbusters en un été", nous a confié Mark Zucker, président de la distribution chez Sony Pictures International. "Je l’attends comme le plus gros été de l’histoire de l’industrie". Voilà, c’est dit !

Du "recyclé"
Mais alors, pourquoi ça ? Tout simplement car la plupart des majors ont joué placé. C’est l’été des suites, avec tout d’abord quatre des franchises les plus rentables de l’histoire : Spider-Man 3, Pirates des Caraïbes 3, Shrek 3 et Harry Potter 5.
Ensuite, il y a aussi Ocean’s 13 qui semble plus près du 11 que du 12. Et ça c’est une bonne nouvelle… En plus, le 13e, c’est Big AL (Pacino). Là dessus, on rajoute Live Free or Die Hard ou le 4e come back de John McLane, Les 4 Fantastiques et le Surfer d’Argent qui s’annonce vraiment supérieur au premier. Saupoudrer de Evan Tout Puissant, la suite de Bruce Tout Puissant et comédie la plus chère de l’histoire (on parle de 220 millions de dollars), et rajouter The Bourne Ultimatum/La Vengeance dans la Peau ou le dernier volet de la trilogie de l’agent amnésique.

Du "nouveau"
Tout cela serait déjà fort, sans trois "nouveautés" qui sont autant de cerises sur le gâteau de l’été US : le mastodonte Transformers ou l’association Spielberg-Bay devrait tout arracher sur son passage ; la souris de Pixar, Ratatouille, devrait avoir sa part du (cheese) cake ; et la famille la plus célebre des USA, record de longévité à la télé US (18 saisons !) déboulera sur les écrans sous le sobre titre Les Simpsons : le film.
De mai à septembre, Warner (HP, Ocean’s 13) , Disney (Pirates…atouille !), Sony (Spidey), Fox (4 Fantastiques, Die Hard 4 et Les Simpsons) et Paramount (Bourne, Shrek 3, Evan) vont s‘étriper à coups de millions de dollars d’affichage et de pubs, pour notre plus grand plaisir.
L’été sera chaud ? bouillant ?? brûlant ???
Marcel Martial (thermomètre buccal)