DOSSIER

10 août 2010

Jamaica : Schwarzenegger et Steven Seagal contre les Rastas (4/6)


Buzz : Je profite de mes vacances à la Jamaïque pour évoquer la place de cette île et de ses habitants au cinéma. Après les rastas sympas, place aux bad bwoys ! A la fin des années 80, les gangs jamaïcains s'imposent sur le marché de la drogue aux States et au Canada. Ils se distinguent par leur violence extrême et il faut bien l'avouer, à cette époque, tout ce qui porte des dreads est plus ou moins assimilé à un dangereux criminel.

Surfant sur cette vague de peur, l'homme à l'unique expression faciale, l'idole de Sentenza, j'ai nommé Steven Seagal, sort en 1990 ce qui est considéré par ses fans comme l'un de ses meilleurs films : Désigné pour Mourir (Marked For Death) de Dwight H. Little. L'histoire d'un agent de la DEA (l'agence anti-drogues US) qui décide de se payer le Jamaican Posse, une bande de rastaquouères qui met Chicago à feu et à sang et dont le leader, Screwface, a le mauvais goût de pratiquer la magie noire (l'obeah, l'équivalent jamaïcain du vaudou). Evidemment, ça va chier pour les rastas.

Un autre film, trois ans plus tôt, surfe également, de manière plus insidieuse, plus fine et avec plus de talent (cinématographiquement parlant), sur la crainte que suscitent les gangs jamaïcains : Predator ! Et oui, le film de John McTiernan montre une guerre contre un inquiétant ennemi, impitoyable et sauvage : un alien coiffé... de dreadlocks ! Ne me dites pas que la silhouette de cet extra-terrestre ne vous a jamais fait penser aux potes à Marley ! La preuve en images avec les trailers ci-dessous de Désigné pour Mourir et Predator. Enjoy, man !

Anderton



1 commentaire:

Anonyme a dit…

hmm, je m'attendais à un peu plus de finesses sur la représentation des rastas à Hollywood..? je me suis trompé..

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