Derrière sa sobriété quasi-administrative, Stalag 17 (1953) est un titre un peu oublié dans la carrière de Billy Wilder. Et pourtant, c’était l’un de ses préférés. La sortie d'une belle édition vidéo chez Rimini Editions permet de le redécouvrir.
Acclamé à juste titre par la critique et le public, The Brutalist impressionne par la maîtrise de sa mise en scène, la complexité de son scénario, le jeu intense d’Adrian Brody 25 ans après The Pianist, de Roman Polanski, par la gravité de son propos, la richesse des thématiques abordées dans le cadre de l’Amérique apparemment idyllique des années 50. Surtout, il permet de remettre au centre de la réflexion une figure peu prisée jusque-là par le cinéma : celle de l’architecte. Pourtant quelques exemples existent. Et ce n’est qu’un début. Le point sur quelques figures marquantes.
En DVD et Blu-ray : Nous avons dit tout le bien que nous pensions de Fedora (lire Fedora : monstres au soleil), ressorti en salles l’été dernier. 35 ans après sa sortie, voici l’avant-dernier-film du grand Billy Wilder qui bénéficie d’une édition DVD-Br signée Carlotta de toute beauté. Et qui permet entre autres à l’image de Gerry Fisher de retrouver tout son éclat hollywoodien !
Revenons sur le bonus qui accompagne cette édition : 90 minutes précieuses et précises qui reviennent sur la genèse du film, son contexte de production, le choix du casting, son tournage et sur l’après-Fedora pour Billy Wilder. On y découvre de véritables pépites :
En salles : Un soir, une femme, un train, un cri. En trois plans inauguraux magistraux, Wilder scelle le destin de son héroïne. Tout comme il avait déjà scellé celui de William Holden dans Sunset Boulevard. Pour son avant-dernier film, Billy Wilder revient hanter le Boulevard du Crépuscule. Pour une dernière ballade, un dernier adieu, un dernier coup de pied.