vendredi 8 juin 2007

"Indiana Jones 4" : Sean Connery out, figurants recherchés

En prod - Sur le web : Toute l'équipe d'Indiana Jones 4 va se déplacer à New Haven, dans le Connecticut, pour y tourner une séquence du film.
Bon, y a plus exotique comme endroit mais la bonne nouvelle, annoncée par SpielbergFilms.com, c'est que la prod recherche des figurants. Un casting est donc organisé les 11 et 12 juin prochains à l'Omni Hotel, à Yale entre 13h et 21h. Pour y participer, il faut avoir 18 ans et amener des photos qui, précise le site internet, ne seront pas rendues.Le tournage se tiendra, lui, entre le 28 juin et le 7 juillet. Lors de cette séquence, Indy traversera le campus à moto mais a priori, le permis A n'est pas requis.
Sean Connery reste à la retraite
Un qui ne participera pas au casting en tout cas, c'est Sean Connery. Sur IndianaJones.com, le comédien, qui a pris sa retraite en 2005, annonce en effet qu'après avoir beaucoup réfléchi, "si quelque chose avait pu me faire sortir de ma retraite, cela aurait été un film d'Indiana Jones. J'adore travailler avec Steven et George et cela va sans dire que c'est un honneur d'avoir Harrison pour fils Mais en fin de compte, la retraite, c'est trop le pied".
Et de balancer, mi-malicieux, mi-vachard : "J'ai toutefois un petit conseil à donner à Junior [Harrison Ford donc] : exige que les monstres soient numériques, que les falaises soient basses et, pour l'amour du ciel, garde ton fouet à portée de main en permanence au cas où tu voudrais échapper au coordinateur des cascades !" C'est que Junior a quand même 65 ans...
Anderton

jeudi 7 juin 2007

Spike Lee sur les traces d'"Indigènes"

En prod : Faut-il y voir un effet Indigènes ou bien le dyptique de Clint Eastwood sur la bataille du Pacifique (La Mémoire de nos Pères et Lettres d'Iwo Jima) a-t-il influencé Spike Lee ?
Toujours est-il que le cinéaste américain va réaliser un film sur des G.I.s noirs de la Buffalo Division pendant la Deuxième guerre mondiale, selon Variety. Il s'agira d'une adaptation d'un livre de James McBride intitulé Miracle at St. Anna. L'histoire, inspirée de faits réels, montre comment quatre soldats noirs se retrouvent pris au piège dans un village, tenaillés entre l'ennemi allemand et leur commandement raciste. Tournage prévu en 2008.
"Presque invisibles"
"L'Amérique a commencé à se souvenir du sacrifice des soldats noirs dans des films sur la guerre du Vietnam mais avant cela, dans les films sur la Deuxième guerre mondiale, ils étaient presque invisibles", a déclaré Spike Lee à La Stampa. Et d'ajouter : "J'ai récemment rencontré un vétéran noir qui acombattu à Iwo Jima et il m'a dit à quel point il était blessé de ne pas voir un seul Africain-américain dans les deux films de Clint Eastwood".
Peu de films américains évoquent en effet l'engagement des soldats noirs entre 1941 et 1945. Un seul me vient à l'esprit : Soldier's Story (1984) de Norman Jewison. L'histoire : un officier noir est envoyé dans un camp militaire aux Etats-Unis pour élucider le meurtre d'un G.I. noir. Un très bon film avec une brochette de bons acteurs (dont le tout jeune Denzel Washington) et une belle réflexion sur la situation des Noirs aux States. Il existe en DVD et je vous le recommande chaudement.

Anderton

"Knocked Up" entube "Pirates des Caraïbes 3"

En salles : Lundi et mardi, Knocked Up est passé devant Pirates des Caraïbes 3 (en 2e semaine) alors que le sequel de Bruckheimer (quel nom compliqué !) est tous publics et possède 34% de salles en plus.
Comme quoi, sniffer les cendres de son père et ben, ça a pour effet de se faire enculer au box-office. Faut dire les choses comme elles sont , nom d'une pipe en bois !
Johnson & Johnson (J&J : enfin un vrai whisky !)

mercredi 6 juin 2007

Borat prend langue avec Will Ferrell

Artistes - Sur le web : Will Ferrell est le roi du patin. Littéralement. Dans Blades of Glory, il incarne un champion de patinage artistique au côté de Jon Heder (Napoleon Dynamite). Qu'ils sont beaux tous les deux dans leurs habits de lumière...
Dans Ricky Bobby Roi du Circuit (Talladega Nights), le grand Will interprète également un autre grand champion mais de courses Nascar, cette fois-ci. Et il joue encore du patin puisqu'il embrasse dans une scène son ennemi, un pilote français interprété par Sacha Baron Cohen (Borat).
C'est pour cette mise en bouche, tournée sans trucages, que les deux comédiens ont reçu le prix du meilleur baiser à l'écran au MTV Movie Awards. L'occasion pour Sacha Baron Cohen de faire une scène à son ex-partenaire, à qui il a reproché de l'avoir négligé. C'est ici que ça se regarde et c'est hilarant.
Pour ceux qui ne maîtrisent pas les subtilités de la langue, la vidéo est diffusée en toute fin de l'émission LCI est à vous. Enjoy !
Gay Friendly
Ces derniers jours, un vent gay friendly semble souffler sur Hollywood. Brad Pitt, Matt Damon et George Clooney ont laissé leurs empreintes dans le ciment frais du fameux Walk of Fame, sur Hollywood Boulevard. A cette occasion, Clooney a déclaré : "Si je devais me retrouver sur les mains et les genous avec [deux] autres gars, il n'y avait pas de meilleurs gars que ceux-là".
Bien sûr, il ne faut pas prendre Clooney homo (sic) mais quand on pense qu'en leurs temps, Cary Grant et Rock Hudson ont dû cacher leur préférence sexuelle...
Anderton

mardi 5 juin 2007

"Boulevard de la Mort" : Sortie de route !

En salles : La nouvelle voiture de Quentin Tarantino est tout sauf une réussite. Les passagers sont proprement insupportables, l’intérieur est moche, la carrosserie est juste OK. Seul l’autoradio est toujours performant.
Je résume : QT a décidé de nous re-re-refaire le coup du film des seventies version série Z avec mini scénar, maxi papote et direction d’acteurs à l’ancienne. Le tout entrecoupé de montage qui saute et de péloche rayée pour faire genre seventies bas de gamme.
Seulement voilà, passées les 10 premières minutes (donc : 3 sautes de montage, son saturé, couleurs criardes et 150 traits sur l’image), on est en droit d’être un peu plus exigeant que ça avec celui qui nous a quand même pondu quelques moment magique comme Reservoir Dogs, Kill Bill et Pulp Fiction.


Panne sèche
Mais là, c’est la panne sèche : à mi-chemin entre caricature de lui-même et arrivée en debout sur le klaxon au terminal des prétentieux, Tarantino se perd dans son "hommage" aux films bas de gammes des 70’s.
Du coup sa version rallongée pour les intellos européens que nous sommes n’en finit pas de nous servir des dialogues d’occasions ou des femelles pieds nus en short moulant n’en finissent pas de nous saouler de phrases dignes d’un X du dimanche soir sur M6.
Quand Samuel Jackson et John Travolta dissertent 10 minutes sur le Big Mac, c’est plutôt sympa. Quand Zoé Bell (cascadeuse…) et Rose McGowan parlent 10 minutes de grattage dans le dos, on a vite des démangeaisons, juste avant l’arrivée de boutons…
Tu t’es vu Quentin bu !
C’est parce que c’est Tarantino que je suis très faché, car si c’était l’œuvre d’un illustre inconnu, le film n’aurait même pas traversé l’Atlantique et on aurait pu le voir en direct to vidéo sur les marchés du dimanche dans la collection à 1 €.
Même le Journal du Dimanche, daté du 3 juin, souvent consensuel, nous a ressorti le coup du j’aime / j’aime pas, pour nous pondre la double critique sur le même film.
No comment sur le casting des filles qui rament, des dialogues de Bézu (une des femmes hurle : "J’ai la plus grosse bite de la route et je vais te la mettre dans le c…" - Toujours classe), la potée pour les potes (Eli Roth etc…) et bien sur Tarantino himself, en barman ivre . Sans oublier la fin digne d’un bon épisode de L’Homme qui Tombe à Pic. Sauf que Colt Sivers, il ne faisait pas que bavasser avec des tasspé !… Seul Kurt Russel, impeccable serial loser-killer, et bien sûr une bande son au top, sauve le film de l’oubli total.
Allez Quentin, pose ton verre, arrête-toi aux stands et mets du super dans ta prochaine réalisation pour pas finir sur la jante…
Mon conseil : Allez-y (avec un livre) et faites vous votre avis !
Marcel Martial (full pedal)

Boulevard de la Mort (Death Proof) de Quentin Tarantino (sortie le 6 juin), avec Kurt Russel et tout un tas de tasspé !

Black Snake Moan : Blues d’un paumé et d’une nymphomane

En salles : Saviez-vous que le terme Blues vient de l’expression anglaise Blue devils (littéralement "démons bleus") ? Voilà un peu de culture qui tombe à pic dans ce monde de brutes, car dans Black Snake Moan, il y a du blues du début à la fin et du diable dans les corps de chaque personnage. Du démon, genre tout feu tout flamme, insidieux, torride et très, très moite. Il paraît que tout est plus chaud vers le sud… Je confirme.
Avec Black Snake Moan, Craig Brewer (un réalisateur américain qui s’était jusque là spécialisé dans le décryptage du hip-hop et de la délinquance) a choisi de s’attaquer au blues donc, un genre musical qui parle de tristesse, de coups durs et d’amours souvent déçues. (La musique du film, c'est par-ici). Du coup, évidemment comme ça, on pourrait se dire que ça ne va pas être de la folie. Sauf que ledit film explore la relation bizarre et touchante de deux écorchés vifs. D’un côté, Samuel L. Jackson campe Lazarus, vieux bonhomme trompé par sa femme et donc forcément très dégoûté de la vie. De l’autre, Christina Ricci en blonde sulfureuse joue Rae, une allumeuse esseulée depuis le départ de son chéri (Justin Timberlake) en Irak et sur laquelle tout le village, ou presque, est passé. L’intrigue démarre lorsque Lazarus récupère Rae sur le bord de la route, quasiment nue, méchamment tabassée. En homme pieux, empreint de grands principes et de bonne volonté, il se met en tête de guérir la bimbo en short de sa nymphomanie. La solution est simple : la garder chez lui, enchaînée.
Scènes brûlantes et puritanisme
C’est sur cette base de scénario efficace et séductrice que Brewer a fait son film. Ça démarre fort, très fort, avec tout ce qu’il faut de scènes brûlantes et assez explicites. Dans le genre, ça pourrait ressembler à du Tarantino rural et c’est irrésistiblement bien interprété. Christina Ricci a une manière de se mouvoir qui fait d’elle l’incarnation de la bombasse sexy (même moi je le reconnais et pourtant, je suis une fille…). Samuel L. Jackson est parfait comme d’hab’, mais là en plus, il prend son pied en chantant et en jouant de la guitare pour de vrai. Et ma foi, Justin Timberlake, en loser faiblard, prouve en trois ou quatre scènes, qu’il ne sait pas que chanter.
Le hic, c’est le tournant que prend l’histoire dans sa deuxième partie. A force de parler religion dans le film, Craig Brewer semble s’être fait rattraper par trop de puritanisme. Black Snake Moan est un bon film mais rédemption et bons sentiments sont visiblement les critères que la production semble avoir imposés à son réalisateur. Alors que nous, spectateurs ravis par tant de délires déjantés, attendions de voir l’intrigue déraper dans un final improbable et donc forcément jouissif. C’est un peu dommage oui, mais c’est tor-ride !
Black Mamba

Kassdédi à qui on C.* : un site de référence en matière de prévisions météorologiques prévoit pour le week-end prochain un temps complètement pourri… Alors, elle est pas belle la vie ? Siiii.

lundi 4 juin 2007

"Knocked Up" engrosse le box-office

En salles : Mais qui est Judd Apatow ? Bah juste un petit réal à qui Ron Meyer vient de dire merci en lui signant un chèque de 1 million de dollars. Et ce, une semaine avant la sortie de son film.
La comptabilité de chez Universal aurait-elle fumé la moquette ? Non, messieurs-dames, trois fois non !! La compta de chez Universal , elle a sorti la calculette et son sourire ultra bright de quand la fille plonge dans l'eau avec une fleur à la bouche... Tout cela parce que le Judd, c'est celui qui va niquer le box-office 2007 aux States.
Judd Apatow a réalisé il y a 2 ans une petite comédie 40 Ans et Toujours Puceau, qui a retourné les compteurs et permis à Steve Carrell de devenir le nouveau Will Ferrell.

+18% en un week-end
Ce week-end, hey Judd s'est gentiment faufilé au milieu des araignées et des pirates à 300 millions de frais de fabrication pour nous livrer Knocked Up ("engrossée" en french fries), une petite comédié à 30 millions qui en 3 jours a déjà enregistrée... 30 millions de biftons.
Mais ce n'est pas tout, Knocked Up (dont on vous a présenté le babymaker, un gadget marketing marrant) a augmenté sa fréquentation de 18% entre samedi et dimanche, bénéficiant d'un des 5 meilleurs taux de recommendation pour une comédie classée R, et est venu chatouiller ce bon vieux Jack Sparrow sous les aisselles. Du coup, les pirates on bu la tasse et perdu 69% en deuxième semaine.
Ne cherchez plus le hold up de 2007, il s'appelle Knocked Up et sortira en France sous le titre En Cloque, Mode d'Emploi.
Johnson & Johnson (pas encore tout à fait remis de Cannes)

Transformers : Première mondiale en Sicile

Buzz : La Première mondiale de Transformers n'aura pas lieu à Los Angeles, ni à New York. Encore moins à Tokyo, Londres ou Paris mais à Taormina.
Cette St-Trop sicilienne, où Luc Besson a tourné quelques scènes du Grand Bleu, accueille un festival de cinéma du 16 au 22 juin. Nul doute que l'événement aura lieu le 21 quand Michael Bay et toute son équipe débarqueront pour montrer son dernier blockbuster dans le magnifique théâtre antique (une des plus belles vues de la Méditerranée).
Et déjà les blogs de cinéphiles se demandent ce que va nous réserver le réalisateur : irruption en hélicoptère sur fond d'éruption de l'Etna ? Le bougre en serait capable.
Ceux qui n'auront pas la chance d'être sur place devront attendre le 3 juillet aux States et le 25 du même mois en France.
Anderton

dimanche 3 juin 2007

La nouvelle star... d'Hollywood

Spielberg, le touche-à-tout (non, pas là, Steven !), s'est mis à la télé-réalité. Il a co-créé et coproduit une émission baptisée On The Lot pour la Fox. Le principe : dénicher le prochain Spielberg, Tarantino ou Scorsese (au hasard).
Même principe que pour la Star Ac : des apprentis-réalisateurs sont jugés sur des courts-métrages. Chaque semaine, les moins bons se font lourder. Les juges s'appellent Carrie Fisher (la princesse Léia est aussi une scénariste et script-doctor très recherchée), Brett Ratner (Rush Hour 3, X-Men 3), Jon Avnet (Risky Business) et Garry Marshall (Pretty Woman).
Une minute pour faire rire
L'intégralité du premier épisode est disponible en téléchargement. Il est également possible de visionner les réalisations des candidats. La dernière épreuve en date consistait à réaliser une comédie en une minute : Spaced Out la joue Rencontres du 3e Type (fayot !) à la sauce Muppets ; Dance Man est une bonne idée mais ratée ; pour Getta Room, c'est le contraire, la chute tire un sourire après quelques maladresses ; The Big Bad Heist parodie Ocean's 13 avec moult effets de caméra mais où sont les blagues ?...
Bref, y a un peu de bon, beaucoup de bof et du très mauvais. Mais peut-on vraiment croire que de ce show émergera la nouvelle star d'Hollywood ? L'avenir nous le dira.
Anderton

samedi 2 juin 2007

Mad Pirates of the Caribbean !

En salles : Bon, vous le savez, j'aime Mad Magazine.
Ses couv sont toujours un bonheur. Dernier exemple avec le numéro de juillet 2007.
Alfred E. Neumann y est grimé en Jack Sparrow. Sur son tricorne élimé, des badges des Buccaneers et des Pirates.
Dans ses cheveux, breloques et brimborions : des dés (à coudre et à jouer), des M&M's, un "Arbre magique" senteur Chloro, une brochette "cajun"...
Une fois de plus, c'est parfait.
Anderton