mardi 4 novembre 2008

Millenium : le trailer qui vient du froid !

Buzz : Parti en Suède pour faire provision d'aquavit, Johnson & Johnson nous a ramené deux perles en exclu française (jusqu'aux 5 prochaines minutes mais c'est déjà ça).
A savoir l'affiche et le trailer de Millenium (ici notre dossier : trailer, photo, infos...), le film de Niels Arden Oplev tiré de l'oeuvre du Suédois Stieg Larsson.
Rappelons que cette trilogie est un succès mondial de librairie. Les trois opus sont adaptés à l'écran par les Danois de Nordisk Film.
Michael Nyqvist interprète Mikael Blomkvist et Noomi Rapace, Lisbeth Salander.
La bande-annonce de Millenium, ou plus exactement du premier opus, Les Hommes qui n'aimaient pas les femmes (Män Som Hatar Kvinnor ; en anglais, The Girl with the DragonTattoo), est à voir ci-dessous et dans notre playlist Wat. Enjoy !
Anderton avec Johnson & Johnson





lundi 3 novembre 2008

Iron Man 2 : Terrence Howard trop cher, trop chiant

Artistes : Il y a quelques semaine, j'avais été choqué d'apprendre que Terrence Howard se ferait remplacer par Don Cheadle dans Iron Man 2. Pour des questions d'argent. D'où l'amertume de Terrence Howard.
EW nous en apprend plus sur cette affaire : en fait, Howard était l'acteur le mieux payé d'Iron Man (découvrez ici notre dossier : trailer, photos, infos, buzz...) ! Devant Gwyneth Paltrow, Jeff Bridges et Robert Downey Jr. Lequel à l'époque n'était pas la star qu'il est devenu... grâce à Tony Stark et Iron Man. Bref, renégocier le contrat de Terrence Howard était devenu un casse-tête.
Terrence la terreur
Deuxième raison au renvoi du comédien : Jon Favreau, le réalisateur, et les producteurs étaient mécontents de l'interprétation de Terrence Howard. Beaucoup de ses scènes auraient été coupées ou retournées. Pire, il ne se serait pas bien comporté pendant le tournage.
A tel point que pour Iron Man 2, Favreau et le scénariste Justin Theroux songeaient à minimiser le rôle de Terrence Howard. Marvel a donc préféré changer de comédien plutôt que de sacrifier l'histoire... et une partie du budget. Si ces infos sont fondées, c'est un peu décevant, même si je n'ai pas trouvé Howard mauvais dans son rôle ingrat de faire-valoir. reste à savoir ce que l'acteur aura à dire pour sa défense.
Anderton

Joaquin Phoenix abandonne le cinéma

Artistes : C'est officiel, Joaquin Phoenix arrête le cinéma. Le comédien de 34 ans l'avait annoncé lors de l'émission Extra il y a quelques jours et une de ses représentantes l'a confirmé. Présenté au Festival de Cannes, Two Lovers, réalisé par James Gray et co-interprété par Gwyneth Paltrow, sera donc son dernier film.
Et pourquoi donc ? Parce que Joaquin Phoenix veut se consacrer entièrement à la musique. Sa représentante a d'ailleurs rappelé qu'il a déjà réalisé quelques clips et qu'il s'est engagé dans la musique depuis plusieurs années.
Phoenix est un acteur intense et sa retraite est une perte pour le cinéma. On pourra se consoler en revoyant ses prestations dans Gladiator, The Yards, Signes, Le Village, Walk The Line ou La Nuit nous Appartient. Et en allant voir Two Lovers, qui sort le 19 novembre au cinéma.
source : BBC News
Anderton

dimanche 2 novembre 2008

John Huston : des beautiful losers à la conquête de l'impossible

En DVD : 1979 : John Huston présente au Festival de Cannes Le Malin ; face à lui, Apocalypse Now, Les Moissons du Ciel, Hair, Manhattan.
1984 : rebelotte, le vieux lion présente Au-dessous du Volcan. Face à lui, Paris Texas, Il était une fois en Amérique, Broadway Danny Rose. A chaque fois, il repart bredouille, tels ses héros magnifiques, ses beautiful losers à la conquête de l'impossible et du dépassement de soi, qu'il filma avec tant de hargne et de brio dans Asphalt Jungle ou bien L'homme qui voulut être roi.
Huston fait Le Malin, Tarantino son malin...
Carlotta nous donne l'occasion de revoir dans de superbes éditions ces deux opus mal-aimés et incompris à leur sortie. Les 70 ans bien sonnés, le cinéaste nous livrait alors deux leçons de cinéma qu'un Tarantino ferait bien de méditer.
Surtout au moment où QT tient des propos peu amènes sur son aîné dans un entretien donné à Bertrand Tavernier à paraître dans la prochaine édition d'Amis américains (Actes Sud/Institut Lumière) : "OK, sa vie fut géniale, reconnaît-il. Mais il aurait pu être plus artiste. Les parties de poker, où il mettait en jeu ses propriétés en Irlande, ça l'intéressait plus que d'être un cinéaste. C'était un macho plus intéressé à tuer les éléphants ou à gagner aux cartes qu'à faire de l'art". Quentin, tu sais de qui tu parles, vraiment ? C'est quoi, tes équivalents de Gens de Dublin ou des Désaxés ?!
Deux adaptations de classiques de la littérature anglo-saxonne – signé Flannery O'Connor et Malcolm Lowry - réputés inadaptables ; deux mises en scène nerveuses, rythmées et inventives – rien à voir avec le clinquant et tape-à-l'oeil de Tarantino ; deux monuments d'interprétation qui rendent hommage au génie créatif de Brad Dourif d'un côté – vu dans Vol au-dessus d'un nid de coucou ou Heaven's Gate – et du Britannique Albert Finney – vu dans Voyage à 2, Big Fish et plus récemment, dans 7h58 ce samedi-là – deux modèles d'intelligence scénaristique face aux matériaux littéraires initiaux .
Superbes fleurons
Enfin, c'est surtout l'occasion de découvrir deux des plus beaux fleurons de l'oeuvre d'un cinéaste alors à l'automne de sa vie, mais qui n'hésite pas à se lancer dans des défis de jeune homme : adapter l'inadaptable, tout en restant fidèle à ses obsessions ; proposer un regard décapant sur deux régions ô combien cinégéniques – le Sud profond des Etats-Unis, le Mexique le jour de la fête des Morts ; enfin, faire mentir l'adage selon lequel la vieillesse est un naufrage en proposant deux films sardoniques, percutants et émouvants, qui dépassent de loin les tarantineries désormais en vogue.
Outre la qualité des masters qui rendent leur plénitude au travail sur la lumière effectué par les chefs op' choisis par le réalisateur (Gerry Fisher et Gabriel Figueroa), cette édition bénéficie de la Carlotta's touch : interview audio du cinéaste lors du Festival de Cannes 1984 – jouissif d'entendre Michel Ciment se faire rabrouer par Huston ! - un doc sur le tournage d'Under the volcano qui témoigne de l'ambiance exceptionnelle du tournage, ainsi que des analyses lumineuses sur quelques thématiques hustoniennes.
Message à Carlotta : à quand une éditon de même acabit de FatCity ?
Travis Bickle

Walkyrie : 3e trailer contre le IIIe Reich

Buzz : Voici le 3e trailer de Valkyrie aka Walkyrie (découvrez ici notre dossier : trailers, photos, infos...). A voir ci-dessous et dans notre playlist Wat.
Le film de Bryan Singer avec Tom Cruise, Kenneth Branagh, Bill Nighy et Terence Stamp s'annonce grandiose. Bon, ce n'est qu'une bande-annonce mais plus je vois des images, plus je suis convaincu.
Anderton


Best Of blogs cinéma : James Bond, Watchmen, Borat

Sur le web : Notre alliance de cinéblogueurs s'est encore décarcassée pour vous offrir le meilleur de sa production hebdomadaire. A lire sans attendre. Enjoy !




Anderton

samedi 1 novembre 2008

Quantum of Solace : ne l’appelez pas James Bond…


En salles : Casino Royale réussissait à lui seul plusieurs tours de force. Nous faire accepter un James blond (je l’aime toujours autant celle-là…) qui s’en sortait avec les félicitations du jury alors que beaucoup le donnait perdant à 10 contre 1. Nous faire redécouvrir une franchise qui avait déjà 20 opus derrière elle et 44 ans d’existence, en adaptant le tout premier roman de James Bond. Mais aussi, insuffler un nouveau rythme, de l’action brutale, des cascades inouïes, un personnage brut de décoffrage…
En bref, une vraie révélation avec un cliffhanger qui nous a fait saliver jusqu’à ce vendredi 31 octobre 008, date de sortie française de Quantum of Solace (cliquez ici pour découvrir notre dossier avec infos, photos et vidéos).

En véritable Bondmaniac, je dois malheureusement me résigner et avouer la vérité toute crue : Bond n’est plus !
Je m’explique.

Un Bond, c’est comme un Star Wars, un Harry Potter, où un Die Hard, dés lors qu’on accepte d’appartenir à une franchise, il faut quand même un minimum respecter des codes, des règles, des repères, qui nous font dire à chaque scène du film « ce Bond-là, il envoie du steak !... ».
Dans Quantum, si je résume (attention à ceux qui ne l’ont pas vu) :
- 3 minutes d’Aston Martin dans une scène qui déchire (faut reconnaitre)
- Le retour du bon vieux PPK (mais on nous le dit pas, il faut avoir l’œil)
- Une allusion balourde (un hommage ?) à la mort tragique de Jill Masterson dans Goldfinger
- La présence du vieux pote de la CIA Felix Leiter
- … et c’est tout !

Je viens de vous citer les seuls éléments permettant de différencier un James Bond d’un film d’action lambda… Avouez que c’est mince !

Pas de générique qui emballe dès la première seconde (j’aime bien Alicia Keys et Jack White mais on nous avait annoncé du Amy Winehouse qui a davantage la voix pour un Bond).
Pas de beaux châssis (je ne parle pas d’Olga qui, elle, est parfaite) mais des Ford Ka à énergie renouvelable. Pourquoi pas Nicolas Hulot à la réalisation tant qu'on y est...
Pas de méchant, accompagné de son éternel et cruel homme de main, qui se planque dans son repère diabolique mais un pauvre petit bonhomme qui ne fait peur à personne. D’ailleurs on ne sait pas vraiment qui est le méchant finalement… Ni pourquoi il est méchant…
Pas de gadgets mitonnés par un John Cleese qui semblait bien parti pour relayer le regretté Q mais juste une espèce d'interface informatique façon Minority Report qui est complètement hors-sujet.
Pas de Vodka-Martini toutes les 5 minutes mais un mélange bizarre qu’il a dû trouver sur
www.1001cocktails.com
Pas de Dom Pérignon ou de Rothschild 47 mais du Coca Zéro Zéro servi en pub avant le film…
Pas de multiples conquêtes dont il ne se sert que pour leur sou-tirer (admirez le jeu de mots) des infos lui permettant d’avancer dans son enquête. Et surtout pas de câlin final en récompense du travail bien fait.
Pas de belles plages ensoleillées ou de forêts tropicales mais du désert rocailleux et du village italien pour tout exotisme.
Pas de traits d’humour un peu poussifs à chaque fois qu’il dézingue un mec (pourtant dieu sait qu’il en dérouille dans ce film…).
Ni même la célèbre phrase qui DOIT pourtant être invariablement prononcée dans un Bond « Que la Force soit - non merde pas celle-là - Je m’appelle Bond, James Bond ! ».

Pour conclure, je veux bien allez voir un film d’action, et celui-ci est réussi dans le genre, mais s’il vous plait : ne l’appelez pas James Bond…


Marsellus Wallace (Bond à retardement)

Gorge Profonde : Damiano casse sa pipe

Artistes : Gerard Damiano nous a quittés le 25 octobre. Il était (et restera) l’homme qui a produit le film le plus rentable de l’histoire du cinéma : Gorge Profonde (Deep Throat). L’histoire dit que le film aurait rapporté 600 millions de dollars alors qu’il n’en a couté que 22.000… Ne cherchez pas un équivalent, même l’Euromillion peut se la mettre profond...
Sorti en 1972, au moment où les Etats-Unis découvraient les mouvements pour la libération sexuelle et les valeurs de la contre-culture, ce film au contenu sexuellement explicite déclencha une tempête sociale et politique sans précédent.
Un pied dans le culte
Film X intemporel, que toutes les femmes devraient avoir vu, Gorge Profonde est une légende désormais passé à la postérité. Si Linda Lovelace, inoubliable interprète du rôle-titre y pratiquait la fellation d’une façon incroyable, Gerard Damiano est toujours resté dans l’ombre. Son destin assez incroyable, ses relations avec la mafia sont très bien racontées dans le documentaire Inside Deep Throat, produit par Brian Grazer (Da Vinci Code, Un Homme d'Exception...) et sorti il y a deux ans par Metropolitan. Le trailer se mate ci-dessous.
Le docu examine l'incroyable abîme entre les modestes intentions des créateurs du film et l'héritage qu'ils ont involontairement laissé. L’occasion de mettre un doigt dans le docu (pardon… c’est plus fort que moi)
Marcel Martial (Nom d’une pipe)


Star Trek : trois nouvelles photos

Buzz : Fans des pyjamas en lycra et des oreilles pointues (spéciale dédicace à L'Olive), réjouissez-vous ! Voici trois nouvelles photos du Star Trek (découvrez ici notre dossier : vidéo, photos, buzz...) de J.J. Abrams.
Après EW.com et plusieurs sites et blogs, la production a filé cette fois-ci l'exclusivité au dernier grand magazine de cinéma, j'ai nommé Empire. Vous reconnaîtrez Chris Pine (Kirk) et John Cho (Sulu), Zachary Quinto (Spock) et Zoe Saldana (Nyota Uhura). Enjoy !
Anderton

Anges & Démons : premier teaser

Buzz : Après bien des déboires dus notamment à la grève des scénaristes, voici les premières images d'Anges et Démons, la suite de The Da Vinci Code, d'après l'oeuvre de Dan Brown. Ron Howard est de nouveau derrière la caméra et Tom Hanks devant.
Il sera question du Vatican, de la société secrète des Illuminati et du Cern. Bonne nouvelle : le professeur Robert Langdon a perdu son ignoble coupe de cheveux du premier opus. Le teaser est à voir ci-dessous et dans notre playlist Wat. Enjoy !
Anderton