20 juillet 2011

The Amazing Spider-Man : décryptage du trailer sur la toile


Buzz : Enfin, la voilà. Je parle de la bande-annonce de The Amazing Spider-Man, le reboot de Marc Webb (un nom de circonstance !), à découvrir ci-dessous. Décryptage en six points.

1) Impression de déjà vu. Normal, l'histoire s'intéresse à la naissance de Spider-Man. Rien de nouveau pour les fans : Peter Parker (Andrew Garfield), élevé par son oncle (Martin Sheen) et sa tante (Sally Field), est un nerd qui se fait piquer par une araignée de labo. Laquelle lui donne une force colossale et le pouvoir de grimper n'importe où.

2) Retour aux sources. Spider-Man utilise des lanceurs de toile, comme dans le comic d'origine. Ce n'était pas le cas dans les films de Sam Raimi : la toile était produite par Peter et elle jaillissait de ses poignets.

3) Beautiful loser. Andrew Garfield semble convaincant dans le rôle de Peter/Spidey. Il est maigre, un peu emprunté. Sera-t-il doté du même sens de l'humour que dans la précédente trilogie ? Dans la BD, Spidey est une grande gueule, genre trashtalker et vanneur devant l'éternel.



4) Sombre héros. Les images et la musique du trailer donnent l'impression que le film sera plus sombre que le précédent. Moins "fun". Et Peter/Andrew semble plus renfermé, plus triste que Peter/Tobey. L'apparence physique (grand maigre/petit joufflu) renforce cette impression.

5) Mystère des origines. Originalité de cette version : elle s'intéresse aux parents de Peter. Pourquoi l'abandonnent-ils et le confient-ils à l'oncle Ben pour sa propre sécurité ?

6) Effet très spécial. Le trailer se termine en plaçant le spectateur dans la peau de Spider-Man. Une séquence qui risque de s'avérer très spectaculaire sur grand écran et dans une salle Imax.

Verdict : le fait de repartir à zéro (encore) me gave un peu mais ce que j'ai vu me laisse penser que The Amazing Spider-Man va me coller au fauteuil. Le fan du tisseur que je suis veut y croire !

photo pécho sur The Film Stage

Anderton

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Perso, pas convaincu par la séquence finale en vue subjective dont le rendu fait très cinématique de jeu vidéo et jure sensiblement avec le reste.

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