Affichage des articles dont le libellé est Charles Bronson. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Charles Bronson. Afficher tous les articles

jeudi 10 octobre 2019

Un Justicier dans la ville : Charles Bronson abat son joker

En Blu-ray et DVD (le 26 octobre) : Lorsque Un Justicier dans la ville (Death Wish)réalisé par Michael Winner, sort sur les écrans en 1974, il provoque un triple impact : il relance la carrière de Charles Bronson, pose les bases du film de vengeance en tant que genre et suscite un vif débat de société. A l'occasion de la commercialisation d'un combo Blu-ray + DVD + livre par Sidonis Calysta, refaisons le point sur un film qui sent toujours autant la poudre, plus de 40 ans plus tard.

lundi 13 novembre 2017

Le Flingueur : thriller tranchant et pervers avec Charles Bronson

En DVD et Blu-ray (le 15 novembre) : On a aujourd'hui oublié que Charles Bronson a été une superstar. Dans les années 70, il incarnait le dur à cuire taiseux tout autant que Clint Eastwood. Un statut et un personnage qu'il doit pour beaucoup à un film auquel Wild Side consacre un beau coffret Blu-ray + DVD + livret : Le Flingueur (The Mechanic, 1972). Réalisé par Michael Winner, ce thriller sec et tranchant est à (re)découvrir d'urgence.


dimanche 6 novembre 2016

Mr Majestyk : pour qui Bronson le glas

En DVD et Blu-ray : Visage impassible, minéral, lacéré de deux fentes d'où jaillit un regard aussi coupant qu'un scalpel. Moustache parfois en sus. Charles Bronson a mis sa gueule burinée au service de nombreux rôles de justicier. Celui qu'il incarne dans Mr Majestyk, sorti par Wild Side dans un magnifique coffret collector, se distingue toutefois de celui de la saga Death Wish.


lundi 21 janvier 2008

Death sentence: peine perdue pour film capital

En salles: Nicolas Hume mène une vie tranquille entre une merveilleuse famille et un cabinet d'assurance florissant. Un jour, son quotidien bascule : son fiston adoré se fait buter par une bande de tatoués hargneux, dont la violence est le signe évident de l'échec d'une police de proximité incompétente.
Tellement incompétente qu'elle ignore superbement les signes, pourtant astucieusement placés par le réalisateur, de la culpabilité du gang. Qu'à cela ne tienne, Nicolas va se charger de faire justice. Ni une ni deux, il se rend dans le cabanon au fond de son jardin, dégôte un couteau rouillé et va trucider le membre du gang responsable de la mort de son fils.
Malheureusement, ce membre était le frère adoré du chef de meute et celui-çi décide d'éradiquer la famille toute entière de Nicolas. Sa femme et son deuxième fils dans un état critique, voire mortel, Nicolas entre dans une rage folle : il retourne illico dans son cabanon, se rase la tête partiellement, met un cuir, fourbit ses armes et crispe les machoîres. ça va chier...
Subtilités
Death sentence (le trailer est à voir ci-dessous et dans notre playlist WAT), dont on vous avait déjà parlé ici, est une nouvelle adaptation du roman à l'origine de la saga des Death Wish avec Charles Bronson. Cette version n'a rien perdu de la subtilité propre aux films d'auto-défense même si James Wan, réalisateur prometteur de Saw, tente de clarifier le message au cours de quelques séquences lumineuses (ampoulées serait plus approprié) : Nicolas découvrant que la violence engendre la violence, Nicolas et le chef de gang s'entretuant dans une chapelle, Nicolas et le chef de gang agonisant côte à côte dans un grand moment de complicité sanglante (devant un crucifix tout de même: faudrait pas oublier que seul Dieu peut s'arroger le droit de vie ou de mort).
Cette ambiguité travaillée se teinte par ailleurs de la plus grande vraisemblance dans l'enchaînement des situations: l'aveuglement d'une police de toute façon impuissante, la paralysie d'un appareil judiciaire froid et impersonnel, la brutalité d'un gratte-papier exaspéré (et expert en maniement de battes de baseball).
L'engrenage mortel ainsi parfaitement mis à jour, il ne manquait plus qu'une direction d'acteur à la hauteur. James Wan y parvient magistralement: les acteurs (Kevin Bacon en tête) croient tellement à leur personnage qu'ils parviennent à nous faire regretter d'être venus les voir.
Mon conseil : patience, ça passera bientôt sur RTL9.
Sentenza (voilà voilà)


Death Sentence: trailer
Envoyé par cineblogywood dans Cinéma sur wat.tv

samedi 14 juillet 2007

Death Sentence : "Mr Tout-le-Monde" fait la justice

Sur le web : De temps en temps, le père de famille aimable, honnête, travailleur et qui paie toujours ses impôts, pête un plomb et se transforme en bête de guerre.
Parfois, il en a juste marre de ce qu'il voit autour de lui et laisse s'exprimer son racisme refoulé, sa brutalité cachée. C'est le cas de Michael Douglas dans Chute Libre (Falling Down), de Joel Schumacher. Dans d'autres cas, des voyous s'en sont pris à sa famille et face à l'absence de réaction des autorités, il se transforme en justicier implacable (vigilante en anglais). Charles Bronson en a fait son fond de commerce, notamment avec Un Justicier dans la Ville/Death Wish (1974) de Michael Winner. Un p'tit malin a compilé le nombre de lascars qu'il bute : c'est le Death Wish Body Count !
Cette fois-ci, c'est Kevin Bacon qui endosse le costume du "type-sans-histoire-qui-veut-venger-la-mort-de-son-fils". Nom du film : Death Sentence, qui sort fin août aux States. Derrière la caméra, James Wan, le réalisateur de Saw. Voici donc le trailer de Death Sentence. Enjoy !
Anderton