Buzz : Quelques belles vannes, des gros moments de malaise, des longueurs, une parodie marrante ... la cérémonie des César 2013 a respecté la tradition. Amour a remporté le Top 5. De Rouille et d'Os ainsi que Les Adieux à la reine n'ont pas démérité. Et Camille Redouble redouble. Ci-dessous le palmarès complet des César 2013.
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samedi 23 février 2013
jeudi 27 décembre 2012
Cinéma 2012 : le Top 15 de Travis Bickle
En salles : Comme en 2011, flashback sur 2012 en 15 films. Pourquoi 15 ? Parce que ! Allez, en vrac, et sans ordre pré-établi !
lundi 12 novembre 2012
Cinéma français : "Opposer auteur et genre n'a pas de sens"
A lire : Le cinéma français aime cultiver sa différence au sein d'une production mondiale qui serait déclinante ou inféodée à Hollywood. Le 7e art à la française serait celui des auteurs quand son homologue américain ne serait qu'une usine à produire des films de genre. Critique de cinéma, Pierre Bas a décidé de tordre le cou à cette (im)posture hexagonale avec un ouvrage bien troussé : Je vous trouve très conformiste - Panorama impertinent du cinéma français, publié aux éditions Vendémiaire.
Avec inventivité, le critique met au jour les genres qui caractérisent la production cinématographique française : le film de pique-nique, le film prestige, le film gallo-américain, le film bobo... Et l'auteur de passer en revue une centaine de films de notre patrimoine. C'est bien vu, souvent drôle, parfois cruel mais toujours écrit avec beaucoup de style. On applaudit des deux mains lorsqu'il mitraille un film que l'on a détesté ; et on s'emporte au contraire quand il s'en prend à nos oeuvres fétiches. Cela méritait bien de poser quelques questions par téléphone à Pierre Bas sur ses motivations.
Cineblogywood : Alors, comme ça, on n'aime pas le cinéma français ?
Pierre Bas : Je n'ai aucune hostilité contre le cinéma français. Le constat de départ de mon livre, c'est que le cinéma français est très fier de sa singularité et qu'il n'adhérerait pas au genre. Ce que je réfute. Il existe des genres auxquels il est possible d'associer les films français, y compris ceux de Jean Renoir, que j'admire beaucoup. Le public a besoin d'être rassuré comme un enfant qui veut toujours le même conte. C'est la fonction même du genre.
vendredi 18 mai 2012
Cannes 2012 J2 et J3 : des os, un bus, du sexe, des poils
Buzz : Troisième jour du Festival de Cannes 2012. La pluie s'est incrustée. Les festivaliers sont chagrin. Cela donne une bonne excuse pour aller au cinéma. Oh wait...
Un os, des os. De Rouille et d'Os a été présenté jeudi en compétition. Applaudissements polis lors de la projo presse, ovation de près de dix minutes lors de la projo officielle. Les journalistes sont divisés : il y a les dubitatifs, les enthousiastes et les WTF, comme cette journaliste américaine, citée par TF1 News, qui regrette que ce soit la même idée que pour Intouchables ! Sinon, grande question : faut-il prononcer le S à la fin du titre du film ? A priori, il n'y a pas qu'un os dans le corps donc au pluriel, le S ne se prononce pas. Mais le titre anglais est Rust and Bone. Singulier. Donc le S final se prononce. Il fallait le dire.
Michel Gondry : ceux qui l'aiment prendront le bus. Présenté jeudi en ouverture de La Quinzaine des réalisateurs, The We and The I prend place dans un bus du Bronx. Fin de l'année scolaire, c'est le dernier trajet qu'effectuent ensemble de jeunes lycéens. Les masques tombent, les personnalités se révèlent. Encore un projet atypique pour Gondry. Découvrez son interview par Trois Couleurs.
Du poil, du sexe, du crime, de la téléréalité. Ce vendredi, deux films en compèt. Reality de Matteo Garrone (Gomorra) s'intéresse à un père de famille italien dont la vie bascule après qu'il a accepté de participer à une émission de téléréalité. Avec Paradis : Amour, l'Autrichien Ulrich Seidl suit trois Européennes venues chercher l'amour et/ou le sexe sur les plages du Kenya. A l'image des envoyés spéciaux de Cineblogywood à Cannes. Sinon, hors compét, la Croisette accueille les héros poilus de Madagascar 3 tandis que dans le cadre de Cannes Classics, une version remasterisée et plus longue d'Il Etait une Fois en Amérique, de Sergio Leone, sera projetée ce soir. On vous en reparle !
Le site à découvrir : Bulles de Cannes. L'équipe de France Inter est descendu sur la Croisette avec deux dessinateurs, Boulet et Erwann Surcouf. Leurs croquis s'associent aux photos, vidéos et billets des journalistes pour un site très original.
Anderton
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jeudi 17 mai 2012
Cannes 2012 : Avant De Rouille et d'Os, Regarde les Hommes tomber
Artistes : De Rouille et d’Os devrait marquer la consécration de Jacques Audiard au Festival de Cannes. Le terme de chef-d'oeuvre a déjà été lancé par plusieurs journalistes (notamment sur Excessif) et blogueurs. Vu le parcours, l'exigence et l'éthique du cinéaste, c'est largement mérité.
On s’en souvient peu, mais avant de devenir l’un des cinéastes majeurs du cinéma français – avec Arnaud Desplechin – Jacques Audiard a une longue carrière de scénariste – pour mémoire, Mortelle Randonnée (1983) de Claude Miller, coécrit avec son père Michel, ou les étranges et audacieux Baxter (1989) et Confessions d’un barjot (1992) de Jérôme Boivin, et Poussière d’ange (1987) d’Edouard Niermans.
Il arrive donc quasi-incognito à Cannes à la Semaine de la critique en 1994, pour un néo-polar totalement original, Regarde les hommes tomber, d’après une série noire de Teri White (qui, sur un sujet similaire, donnera lieu à un autre beau polar français sur l’amitié, Max et Jérémie, avec Philippe Noiret, Jean-Pierre Marielle et Christophe Lambert). Gros casting – Kassovitz, Trintignant, Yanne – pour un polar très personnel, entre cauchemar, road-movie et récit initiatique. Deux ans plus tard, Jacques Audiard revient en compétition officielle, avec Un Héros très discret.
Retour sur sa première sélection à Cannes, commentée par le cinéaste lui-même.
Travis Bickle
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