En salles : Après deux films qui l'ont propulsé au firmament du cinéma d'auteur américain – There will be blood et The Master – que pouvait donc bien faire Paul Thomas Anderson, 44 ans, pour son 7e film ? Réponse imparfaite et décevante, à défaut d'être déceptive, avec son adaptation du romancier culte américain, réputé inadaptable, Thomas Pynchon (Vente à la criée du lot 49), Inherent Vice, qui semble renouer avec la veine du polar américain, quelque part entre Le Grand sommeil et Le Privé, version psychédélique. Comme un appendice à The Big Lebowski des frères Coen. Mais qui laisse malheureusement en plan son spectateur. Explications.
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mardi 3 mars 2015
Inherent Vice : The Big Sportello-wski
En salles : Après deux films qui l'ont propulsé au firmament du cinéma d'auteur américain – There will be blood et The Master – que pouvait donc bien faire Paul Thomas Anderson, 44 ans, pour son 7e film ? Réponse imparfaite et décevante, à défaut d'être déceptive, avec son adaptation du romancier culte américain, réputé inadaptable, Thomas Pynchon (Vente à la criée du lot 49), Inherent Vice, qui semble renouer avec la veine du polar américain, quelque part entre Le Grand sommeil et Le Privé, version psychédélique. Comme un appendice à The Big Lebowski des frères Coen. Mais qui laisse malheureusement en plan son spectateur. Explications.
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