En salles : Bertrand Bonello. L’une des plus spectaculaires évolutions du cinéma français à laquelle on assiste depuis la fin du siècle dernier. Du Pornographe à Nocturama, en passant par De la guerre, L’Apollonide et Saint-Laurent, le cinéaste poète et théorique, parfois abscons et fumeux, s’est métamorphosé en prince esthète, rock et voluptueux des univers décadents à la Baudelaire et Visconti. On peut ne pas aimer, mais il faut ici saluer l’un des cinéastes français les plus personnels, inventifs et audacieux du moment.