En salles : Depuis une dizaine d’années, Quentin Tarantino prend à bras le corps l’Histoire pour la remixer à sa sauce. Le nazisme avec Inglorious Basterds, l’esclavagisme avec Django Unchained. Le voici aux prises avec la guerre de Sécession avec Les 8 Salopards (The Hateful Eight). Western sous la neige en deux parties bien distinctes, qui s’affiche comme un double hommage à Ford et Hawks, avant que Tarantino ne le dynamite.
Bref, un film de sale gosse, as usual, certes ludique et brillant, qui représente la synthèse de tout le travail entrepris par Tarantino à l’égard des genres et des formes depuis Reservoir Dogs. Mais qui constitue sa propre limite.
