Sur le web : Vous l'attendiez ce "meilleur" hebdomadaire des meilleurs blogs de cinéma (oui, je nous la pète). Et bien, dévorez ces bonnes infos. Enjoy !
Filmgeek : Le synopsis de Captain America
Cinefeed : Box-office France semaine 40, Go Fast meilleure moyenne
Cineblogywood : Luc Besson, tournage tendu dans le 9-3
Anderton
dimanche 12 octobre 2008
samedi 11 octobre 2008
Captain America dans Hulk !
Enfin, son bouclier... que l'on voyait déjà dans le labo de Tony Stark (Robert Downey Jr), dans le Iron Man de Jon Favreau. Captain America - comme dans la BD - aurait été "congelé" dans la glace après la deuxième guerre mondiale. Décidément, Marvel fait très fort : encore un méga-buzz qui affole tous les geeks !
Bravo à FilmSchoolRejects pour avoir trouver ce "cameo"
Anderton
vendredi 10 octobre 2008
Sean Connery bondit sur la campagne Vuitton
Le fringant quasi octogénaire (il a 78 ans !) a posé pour Annie Leibovitz (on vous a déjà montré quelques unes de ses récentes photos hollywoodiennes) dans le cadre de la nouvelle campagne Louis Vuitton. La séance photo s'est déroulée sur une plage proche de la maison du comédien, aux Bahamas. L'élégance naturelle de Sir Sean est telle que la photo sélectionnée pour la campagne est en fait une photo test prise par la photographe avant que maquilleur et coiffeur (sic !) s'en mêlent.
Number one
Le slogan : "Il y a des voyages qui se transforment en légendes. Bahamas. 10h07" Soit en anglais : 10:07. L'heure exacte affichée sur la montre de Sean Connery. 10:07 comme 1-007. Le James Bond n°1. Sacré Sean !
Le visuel sera publié ce mois-ci dans The Financial Times, Le Figaro, The New Yorker et Le Nouvel Observateur. A noter que pour cette campagne, Annie Leibovitz a également "shooté" Francis et Sofia Coppola ainsi que Keith Richards.
source : WWDMedia via Perez Hilton
Thanx Sondré !Anderton
jeudi 9 octobre 2008
Vicky Cristina Barcelona : record historique pour Woody Allen
Le film a réalisé 80.298 entrées en France sur 412 copies (soit une moyenne de 195 spectateurs/salle), dont 34.245 entrées sur Paris et sa périphérie". Un "record historique", même si les chiffres de Scoop sur la région parisienne avaient été meilleurs mais, précise Warner, "c’est principalement parce qu’il était sorti un jour férié (le 1er novembre 2006)".
Le trio Javier Bardem, Scarlett Johansson et Penelope Cruz y est certainement pour beaucoup. Peut-être aussi le buzz suscité par la scène d'ébats lesbiens (enfin, un baiser passionné) entre les deux actrices. Quoiqu'il en soit, la popularité de Woody Allen dans notre pays ne se dément pas.
Anderton
Luc Besson : tournage tendu dans le 9-3
La mairie de Montfermeil avait en effet autorisé le tournage sur place sous deux conditions : engager des locaux comme figurants "afin d'associer la population au tournage" et confier la préparation des repas à une association d'insertion de la ville. 40 jeunes avaient déjà été engagés, avait annoncé fin septembre la mairie.
Maille à partir
EuropaCorp dément à LCI.fr l'interruption du tournage et le non respect des engagements. Selon la boîte de prod, les tensions en question sont dues à certains des jeunes, embauchés pour assister les agents de sécurité professionnels, qui, "ayant appris le montant du budget du film, auraient voulu renégocier leur tarif quotidien". Mais EuropaCorp assure que ces réclamations n'empêche pas le tournage de "bien se passer".
Réalisé par Pierre Morel (Banlieue 13, Taken), From Paris with Love réunit à l’écran John Travolta et Jonathan Rhys Meyers. Le budget est de 38 millions d’euros, selon Le Parisien.
Anderton
mercredi 8 octobre 2008
Halle Berry, la femme la plus sexy de 2008
Un magazine réputé pour son très bon goût. Qui oserait en douter ? La demoiselle a donc l'honneur de la couverture dans un hommage à une autre couv célèbre, consacrée à Bill Clinton. Et comme l'ex-président amateur de cigares, Halle avait déjà posé en Une d'Esquire. C'était en 2007 et j'en bave encore.
Sinon la comédienne n'est pas qu'un fantasme ambulant : elle en a autant dans les seins et le derrière que dans la tête. "Etre sexy, ce n'est pas porter des vêtements sexy ou secouer ton popotin jusqu'à ce tu sois prête de choper une dysplasie de la hanche, raconte-t-elle à Esquire. [Etre sexy,] c'est savoir que la 'sexytude' est un état d'esprit." Waouw, la Miss est encore plus sexy quand elle emploie des mots comme dysplasie !
Machine à orgasmes
Halle Berry ne s'arrête pas au vocabulaire médical, elle aborde également la sexualité : "Vous savez le truc que l'on dit sur le fait que les femmes sont responsables de leurs propres orgasmes ? Tout ça est vrai. Et dans mon cas, cela me rend responsable de sacrés bons orgasmes ces derniers jours. De bien meilleurs orgasmes que lorsque j'avais 22 ans. Et je ne laisserais pas un homme contrôler ça. Plus maintenant. Aujourd'hui, je l'inviterais à participer. Je vais vous dire quelque chose : j'ai appris des trucs. Je sais ce que j'aime. Je ne passe pas mon temps à attendre. Je démarre les choses. Et je ne suis pas dans tous ces trucs de régularité. Je favorise l'intensité." Par égard pour les cardiaques, j'arrête là. Respect à Esquire et gloire à Halle Berry.
Merci à Sondré de me pousser dans mon vice
Anderton
La Loi et l'Ordre : De Niro et Pacino s'auto-parodient
Il y avait pourtant tous les ingrédients pour faire quelque chose de grandiose. D'abord, un casting d'enfer. Robert De Niro et Al Pacino. D'accord, ils ont pris un coup de vieux. D'accord, cela fait un moment qu'ils ne nous ont plus épaté. Mais quand même ! Et puis dans La Loi et l'Ordre, on les voit enfin ensemble à l'écran, dans plusieurs scènes - à l'inverse du Parrain II, où ils cohabitent sans se croiser, et de Heat, où ils n'apparaissent que brièvement ensemble dans un plan fugace, dans la fameuse scène du restaurant.
A côté de ces deux monstres sacrés, il y a quand même des sparring partners de haut niveau : la sexy Carla Gugino (Une Nuit au Musée, Entourage), John Leguizamo (Phénomènes, L'Impasse), Donnie Wahlberg, Brian Dennehy (le flic teigneux dans Rambo, First Blood).
Deuxième promesse : un polar à l'ancienne. New York. Deux flics, Turk (De Niro) et Rooster (Pacino), sur les traces d'un justicier qui bute des malfrats. L'enquête s'oriente vers un membre de la police. Turk est dans le collimateur...
Feu (mas)sacré
Le résultat est décevant, donc. Malgré quelques éclats trop fugaces, De Niro et Pacino ont tendance à s'auto-parodier. Ils ne semblent pas (plus ?) y croire. Quant à la présence de 50 Cent, c'est la seule erreur de casting : il ne fait pas le poids.
La mise en scène de Jon Avnet (Beignets de Tomates Vertes, la série Boomtown) manque d'inspiration. Il y a même quelques plans inutilement voyeuristes (une enfant morte, une sodomie, un "après viol"). Le montage est compliqué et rend encore plus confuse l'histoire déjà alambiquée.
Deux points positifs dans ce naufrage : la catchline (La plupart des gens respectent l'insigne, Tout le monde respecte le flingue) et surtout, la volonté de Robert De Niro et d'Al Pacino de retravailler ensemble. Il faudra juste qu'ils trouvent un bon scénario et un grand cinéaste - Michael Mann, Martin Scorsese, Ridley Scott... Allez, on y croit.
En attendant, on se contente des deux stars qui donnent leurs dix raisons d'être un acteur au Late Show de David Letterman. C'est très drôle et c'est à voir ci-dessous.
Anderton
Carlotta (2/2) : Orgie de films !
Sélection d'enfer au Champo
Tout d'abord, parce qu'un film ne se savoure jamais aussi bien qu'en salles, Carlotta régale les cinéphiles tout le mois d'octobre au Champollion, à Paris, avec une sélection d'enfer. Parmi les titres les plus alléchants, on retiendra la version intégrale du film mythique de Michael Cimino, La Porte du Paradis ; Blue Velvet de David Lynch ; Le Désert rouge de Michelangelo Antonioni ; The Shooting de Monte Hellman ; ou bien encore le trop rare Esprit de la ruche de l'Espagnol Victor Erice ; Apportez-moi la tête d'Alfredo Garcia de Sam Peckinpah ; ou bien La Vie privée de Sherlock Holmes de Billy Wilder. Enfin, bon, j'dis ça, j'dis rien – y a plein d'autres titres...
Pour clore ce mois d'octobre made in Carlotta, le 22 octobre ressort en copies neuves Fenêtre sur cour (Rear Windows) d'Alfred Hitchcock, un réalisateur très cher au coeur du fondateur de Carlotta, Vincent Paul-Boncour (lire Carlotta : la décade prodigieuse, l'entretien exclusif que VPB a accordé à Cinéblogywood). Une occasion unique de vérifier plus de 50 ans après la puissance d'un film qui ne cesse d'inspirer les cinéastes contemporains. Et pour Carlotta de boucler la boucle entamée il y a tout juste 10 ans, avec pour premier fait d'armes la réédition de La Mort aux trousses (North by Northwest).
Coffret DVD collector emblématique
Ce n'est pas tout : pour ceux qui n'ont pas la chance de pouvoir se déplacer jusqu'au Champo, Carlotta a édité un superbe coffret DVD collector - 10 titres emblématiques d'une ligne éditoriale qui allie variété, plaisir et exigence cinéphiliques (voir le trailer ci-dessous).
Cria Cuervos de Carlos Saura ; Tout ce que le ciel permet de Douglas Sirk ; Salo ou les 120 jours de Sodome de Pasolini ; Assurance sur la mort de Billy Wilder ; L'Aurore de Murnau ; Tous les autres s'appellent Ali de Fassbinder ; Voyage à Tokyo d'Ozu ; Le Temps des gitans de Kusturica ; La source thermale d'Akitsu de Yoshida ; et last but not least, l'ancêtre pop et 60's de Eyes Wide Shut, le superbe et méconnu Voyage à deux de Stanley Donen.
Bref, de quoi satisfaire tous les goûts. D'autant que chacun des titres est accompagné des bonus qui ont fait la réputation de Carlotta : docus inédits, entretiens exceptionnels, commentaires audios, etc. Pour le digeo : un livret collector de 80 pages.
Cerises sur le gâteau
Encore ? Eh bien, rayon nouveautés DVD, un énorme gâteau : un coffret John Huston ultime période, composé du Malin et d'Au-dessous du volcan, films inédits jusque-là en DVD made in France, et cerise sur le gâteau, sûrement deux des films les plus réussis de ce cinéaste prolifique, parfois désinvolte, souvent passionnant.
Cerises sur le gâteau
Encore ? Eh bien, rayon nouveautés DVD, un énorme gâteau : un coffret John Huston ultime période, composé du Malin et d'Au-dessous du volcan, films inédits jusque-là en DVD made in France, et cerise sur le gâteau, sûrement deux des films les plus réussis de ce cinéaste prolifique, parfois désinvolte, souvent passionnant.
Enfin, grande première pour l'éditeur : la sortie en Blu-ray de deux titres bien appropriés au support, le Casanova de Fellini et One+One de Godard sur les Stones.
Bon appétit !!
Bon appétit !!
Travis Bickle
mardi 7 octobre 2008
David Duchovny sort de sa désintox au sexe
L'acteur principal de Californication et X-Files y était entré volontairement en août dernier. Selon le New York Post, Mulder était accro aux sites porno sur internet.
Quoiqu'il en soit, la thérapie a été un succès, selon Stanton Stein, l'avocat de la star. "Il est sorti et commencera très bientôt à travailler sur son nouveau film", a-t-il précisé. Ouf, on respire.
Quoiqu'il en soit, la thérapie a été un succès, selon Stanton Stein, l'avocat de la star. "Il est sorti et commencera très bientôt à travailler sur son nouveau film", a-t-il précisé. Ouf, on respire.
Thé ou café ?
Au sujet de cette vieille photo, David Duchovny a expliqué qu'au début sa femme, Tea Leoni, avait trouvé l'idée drôle.
"Dans un second temps, je crois qu'elle a pensé que j'avais été un idiot de faire ça, a raconté l'acteur. Et finalement, elle a promis qu'elle ne boirait plus jamais dans cette tasse."
source : BBC News
Anderton
Carlotta (1/2) : La décade prodigieuse
Au point d'être aujourd'hui un acteur incontournable du marché. Pour Cineblogywood, Vincent Paul-Boncour, le talentueux fondateur de la société, a accepté de revenir sur cette décade prodigieuse et d'évoquer l'avenir.
Les films de notre génération
Flash-back. Tout d'abord, pourquoi Carlotta ? Petit indice : le logo de la société représente une spirale, à vous donner le vertige. Quand on sait que VPB se déclare un admirateur inconditionnel de Hitchcock – pour preuve, à son premier actif, la société a ressorti il y a tout juste 10 ans La Mort aux Trousses en copie neuve – à moins de sueurs froides, plus aucun doute sur la réponse !
Principal objectif d'alors, tel qu'exprimé par son fondateur : "Ressortir en salles les films avec lesquels notre génération a grandi, Coppola, Scorsese, De Palma, Spielberg, et qu'on avait eu l'occasion de ne voir qu'à la télé ou sur cassettes". Parallèlement à ce travail, avec l'émergence du DVD, s'impose un prolongement sur des films dont Carlotta ne détient que les droits vidéo. C'est là que s'impose l'esprit Carlotta.
L'esprit Carlotta : késako ?
Ah, l'esprit Carlotta... Mais késako ? Laissons la parole à VPB, qui en parle mieux que personne : il s'agit de "faire découvrir ou refaire découvrir de grands classiques, des films méconnus, des films passés inaperçus au moment de leur sortie, des perles rares, des inédits". Comme en témoigne un catalogue impressionnant : de Kusturica à Pasolini, en passant par Oshima, Mankiewicz ou Antonioni.
Flash-back. Tout d'abord, pourquoi Carlotta ? Petit indice : le logo de la société représente une spirale, à vous donner le vertige. Quand on sait que VPB se déclare un admirateur inconditionnel de Hitchcock – pour preuve, à son premier actif, la société a ressorti il y a tout juste 10 ans La Mort aux Trousses en copie neuve – à moins de sueurs froides, plus aucun doute sur la réponse !
Principal objectif d'alors, tel qu'exprimé par son fondateur : "Ressortir en salles les films avec lesquels notre génération a grandi, Coppola, Scorsese, De Palma, Spielberg, et qu'on avait eu l'occasion de ne voir qu'à la télé ou sur cassettes". Parallèlement à ce travail, avec l'émergence du DVD, s'impose un prolongement sur des films dont Carlotta ne détient que les droits vidéo. C'est là que s'impose l'esprit Carlotta.
L'esprit Carlotta : késako ?
Ah, l'esprit Carlotta... Mais késako ? Laissons la parole à VPB, qui en parle mieux que personne : il s'agit de "faire découvrir ou refaire découvrir de grands classiques, des films méconnus, des films passés inaperçus au moment de leur sortie, des perles rares, des inédits". Comme en témoigne un catalogue impressionnant : de Kusturica à Pasolini, en passant par Oshima, Mankiewicz ou Antonioni.
Derrière un inventaire à la Prévert, deux lignes de conduite chez Carlotta président au choix des films : l'envie et la passion. D'où la volonté d'accompagner le plus loin possible toute nouvelle édition de DVD. Carlotta joue à fond la carte des relations presse, des avant-premières, etc. On les comprend : laisser s'encroûter de tels trésors, ce serait un crime presque parfait. Cria Cuervos, Raging Bull, Voyage à 2, Conversation secrète : autant de titres qui ont retrouvé le chemin des salles grâce à la passion de VPB et son équipe. Et Paul-Boncour d'ajouter : "La trilogie Morrissey (Flesh, Heat et Trash) est l'un des événements DVD dont je suis peut-être le plus fier".
DVD not dead
Et dans 10 ans ? Pour Vincent Paul-Boncour, aucun doute : "Le DVD a encore de belles années devant lui, quoi qu'on en dise. On ne sera pas dans le même rapport de transition entre la VHS et le DVD, et le DVD et le Blu-ray. On croit beaucoup encore au support matériel". D'autant que l'impressionnant travail fait par Carlotta en matière de restauration, de recherche de témoignages ou de suppléments à vocation pédagogique et cinéphilique est irrémédiablement lié au support matériel du DVD.
DVD not dead
Et dans 10 ans ? Pour Vincent Paul-Boncour, aucun doute : "Le DVD a encore de belles années devant lui, quoi qu'on en dise. On ne sera pas dans le même rapport de transition entre la VHS et le DVD, et le DVD et le Blu-ray. On croit beaucoup encore au support matériel". D'autant que l'impressionnant travail fait par Carlotta en matière de restauration, de recherche de témoignages ou de suppléments à vocation pédagogique et cinéphilique est irrémédiablement lié au support matériel du DVD.
Surfant sur une ligne éditoriale proche de WildSide ou des Editions Montparnasse, Carlotta se veut néanmoins un pionnier en pariant sur le support Blu-ray pour conquérir les nouvelles générations. Premiers titres édités, dès ce mois-ci : One + One de Godard et le Casanova de Fellini. Car comme le rappelle Vincent Paul-Boncour, "on est aussi dans un rapport d'amour du cinéma ; nous, éditeurs comme WildSide, MK2, ou les éditions Montparnasse, on a un rôle à jouer vis-à-vis du public. Avec le Blu-ray, on ne peut pas se permettre des éditions médiocres par rapport à cette technologie, à la cinéphilie et au renouvellement des générations".
Et dans 10 ans ?
Et dans 10 ans, quels films récents Carlotta aimerait avoir à son catalogue ? "Lynch, Cronenberg, Almodovar. Mais comme leurs films ont déjà été édités en DVD, ce n'est pas la même chose que Pasolini qui n'avait jamais été édité. Je pense aussi à James Gray et Michael Mann : ce sont des cinéastes qui nous correspondent, bien qu'édités ailleurs."
Et dans 10 ans ?
Et dans 10 ans, quels films récents Carlotta aimerait avoir à son catalogue ? "Lynch, Cronenberg, Almodovar. Mais comme leurs films ont déjà été édités en DVD, ce n'est pas la même chose que Pasolini qui n'avait jamais été édité. Je pense aussi à James Gray et Michael Mann : ce sont des cinéastes qui nous correspondent, bien qu'édités ailleurs."
Et VPB de concéder ce qui constitue pour le moment un regret : "(Si j'avais carte blanche pour éditer ou distribuer un film) je reviendrais à mes premières amours - même si on sait qu'on ne le fera pas : par affection et par fétichisme, ce serait Vertigo [Sueurs Froides]. C'est pour moi le film ultime et qui me touche le plus au monde".
Ah, Carlotta, tu n'as pas fini d'envoûter les cinéphiles...
Présentation des événements autour des 10 ans de Carlotta mercrediAh, Carlotta, tu n'as pas fini d'envoûter les cinéphiles...
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