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jeudi 22 mai 2025

Cannes 2025 J9 : le grand blond sur le tapis rouge

Festival de Cannes 2025 Pierre Richard CINEBLOGYWOOD

Du neuf au Festival de Cannes 2025. Lors de cette 9e journée, le Festival a accueilli et rendu hommage à Pierre Richard, venu présenter son premier film en tant que réalisateur depuis 30 ans, et Cédric Klapisch, qui n'avait jamais été sélectionné. Ce n'était pas la seule surprise puisque les frères Dardenne ont dansé sur la B.O. de Pulp Fiction. Cannes...

jeudi 28 mars 2024

Le Péril jeune : 30 ans et pas une ride

Le Péril jeune coffret vidéo CINEBLOGYWOOD

C'est l'histoire d'un téléfilm diffusé sur une chaîne récente et considérée comme élitiste que le passage au cinéma a rendu culte. Le Péril jeune a trente ans et je ne laisserai personne dire que c'est un sale âge pour un film. Rimini Editions propose de le redécouvrir dans un nouveau master restauré 4K au sein d'un beau et riche coffret vidéo. 

 

mardi 22 décembre 2015

Dix pour cent : l'agent fait parfois le bonheur

 

En DVD : Diffusée en octobre dernier sur France 2, Dix pour cent a séduit les téléspectateurs à plus d'un titre. Sa sortie en vidéo est l'occasion de (re)découvrir une série 100 % originale. Détails.


jeudi 28 février 2008

Paris, Paris, Paris !

En salles : "Paris, Paris, Paris !"... Vous vous souvenez certainement de cette fameuse réplique de Lino quand Aldo vient lui proposer des pattes sur le bateau dans L’Aventure, c’est L’Aventure de Claude Lelouch ?
Tiens, c’est intéressant comme remarque, car y a du Claude Lelouch dans Paris, le film de Cédric Klapisch.
Un lieu (Paris…), des gens (tous différents) et tout ce petit monde qui se retrouve à la fin.
Mais attention c’est à un grand Lelouch que l’on peut rapprocher ce film, pas à celui où le motard de la police est en fait un légionnaire romain qui crucifie une fille qui vient de voler un collier place Vendôme juste après une turlutte dans une toile de tente.
Voyage et science-fiction
Non, je vous parle là de ces histoires qui peuvent être belles, drôles, émouvantes à la fois. On sait où l’on va arriver, on a une envie folle d’y aller mais surtout on ne sait pas comment Cédric (tu permets ce témoignage familier) va nous y emmener. Les acteurs ne sont pas en reste, ils sont tous vraiment bien, d'Albert Dupontel qui est plus proche du registre d’Un Fauteuil d’Orchestre que de Chrysalis, à la brochette Juliette Binoche, Romain Duris, Fabrice Lucchini en passant par les 250 seconds rôles parfaits. Enfin la bande-son est une vraie réussite !
Maintenant, tout n’est pas rose. On est quand même dans un film qui tire un peu sur la S-F (volontaire j’imagine, et en partie dû à la date de tournage) :
- pas un Vélib à l’image
- pas une crotte de chien sur les trottoirs (ça frise le surnaturel)
- on nous parle bien d’une manif vers République, mais pas un seul bouchon pendant tout le film (on dirait Rendez-Vous de Claude Lelouch, encore lui).
- tous les danseurs ne sont pas homosexuels (merde, c’est ma femme qui avait raison ?).
Alors, que vous soyez de Paris, Marseille, Brest ou Strasbourg, foncez voir ce film. Pour les Lillois, Lensois, Berquois, après avoir été voir Bienvenue chez les Ch'tis, n’hésitez pas non plus.
Paris de Cedric Klapisch avec une flopée d’acteurs (et des bons)…
Capitaine Blasto (de passage à Paris)

lundi 25 février 2008

Bienvenue chez les Chtis ne perd pas le Nord

En salles : Le chiffre qu'on vous avait balancé jeudi concernant la sortie nordiste de Bienvenue chez les ch'tis n'était pas loin de la réalité. Le film de Dany Boon a attiré exactement le nombre "hystérique" de 74.862 chtimis dans 60 salles. Et vous savez quoi ? Il est fort probable que le chiffre de jeudi prochain soit plus impressionant encore... (à Lomme, le film fait 9.652 entrées mercredi et plus de 11.000 jeudi, plus de 11.500 vendredi).
Cela ferait presque oublier à Jérôme Seydoux la future élimination des Gones (baby gone) en Champions league... c'est dire.

Les Chtis Kad la baraque
Ce lundi matin, les autres distributeurs vont sans doute tirer la tronche car aucun film ne résiste à la déferlante sur la région (Paris de Cédric Klapisch ne fait que 410 entrées à Lomme mercredi et les autres films sont purement et simplement déprogrammés - les chtis passent dans 11 salles sur 23 au Kinepolis).
Avec de tels résultats, on peut penser que la comédie emmenée par Kad Merad va sans doute dépasser Astérix et les Jeux Olympiques, autre (bien plus coûteuse) production maison. Astérix dont les précédents épisodes était produits par Claude Berri (le papy sur scène à la fin des César) avant qu'il ne laisse son fils Thomas jouer avec la franchise... et la casser.
Et si Bienvenue chez les Ch’tis annonçait un grand cru 2008 ? En tous cas, je mets mon billet sur une très belle année de ciné.
Johnson dans Johnson

mercredi 20 février 2008

Jumper vs Klapish : un gros Paris !!!

En salles : En ce mercredi 20 février, il y un gros combat dans les salles. Dans le coin gauche, la grosse prod US comme on l’aime, short bleu étoilé : Jumper du très doué Doug Liman (Go !, La Mémoire dans la Peau, Mr et Mrs Smith). Accusant 85 millions de dollars de budget et 586 copies, et un casting couillu : Hayden Christensen enfin débarrassé de son costume de Padawan, l’inusable Samuel L. Jackson (va ouvrir !), la toujours jeune Diane Lane (remember Outsiders… !), le virevoltant Jamie Bell (Billy Eliott) et l’inoxydable Tom Hulce (Amadeus).
It’s a big Paris
A ma droite, la bonne grosse prod française comme on l’aime, short bleu, chaussettes blanche, chaussures rouge : Paris de Cédric Klapish (10 millions d’entrées à lui tout seul). Accusant 13 m€ et 485 copies et réunissant tous les acteurs français disponible pour le tournage : Romain Duris, Fabrice Lucchini, Juliette Binoche, Mélanie Laurent, Gilles Lellouche, Albert Dupontel, Karin Viard, François Cluzet, Zinédine Soualem…bref, il y en a forcément un que vous adorez.

Donc là-dessus bon match, pas de coup bas et que le meilleur gagne. Même si les deux peuvent quelque chose, ici on voit bien Paris prendre le dessus sur Jumper, malgré ses 100 copies de moins. L’histoire nous le dira … on vous tiendra au jus.
A part Bienvenue chez les Ch’tis qui sort sur 62 copies, uniquement en Ch’timi avant le raz de marrée national du 27, toutes nos condoléances aux 9 autres films qui sortent ce mercredi.
Marcel Martial (Amen)

lundi 9 avril 2007

Star attitude : les petites phrases du "moi"...

Artistes : Comme tous les mois, Première offre un aperçu de l'actu ciné nationale et internationale. Et comme tous les mois, on retrouve dans les pages du magazine, tout un tas de stars qui ont plein de choses à dire sur tous les sujets et sur eux en particulier. Dégustons ensemble ce florilège printanier de petites phrases empruntes de spiritualité...

. La plus poétique
"J'ai reçu plein de courriers à la sortie du film. Les gens m'écrivaient des déclarations, pas forcément d'amour mais d'existence".
(Romain Duris à propos du Péril Jeune : Rien à dire, c'est beau, c'est simple, c'est vrai. On ferme les yeux et on médite)
. La plus incohérente
"Je ne me reconnais pas forcément dans les films générationnels de Cédric [Klapisch], ce qui ne m'empêche pas de les aimer. J'ai toujours été un peu à part, en classe ou dans les cours de théâtre".
(Juliette Binoche : Rapport entre les films de Klapisch et son sentiment d'originalité ? On s'interroge et on préconise une bonne thérapie)
. La plus sensée :
"Le sexe n'est pas un danger et peut servir d'exutoire. Si les gens ne baisaient pas, ils se taperaient dessus. Le porno a une véritable utilité sociale".
(Gaspard Noé : C.Q.F.D)
. La plus mystique :
"On le tenait pour un intellectuel, il n'était qu'un homme du ciel et de la terre. Comme nous tous".
(Michel Piccoli à propos de Luis Bunuel : ben... Amen.)
. La plus rhétorique :
"J'aime quand les choses ne sont pas démonstratives, qu'il n'y a pas de pléonasme".
(Sandrine Kiberlain : oui... Mais on fait comment si on ne distingue pas la synegdoque de la métonymie ?)
. La plus motivée :
"J'ai pensé qu'il était temps, plutôt que d'être un réalisateur qui se masturbe intellectuellement, de me masturber pour de bon à l'écran".
(Steven Soderbergh défendant Schizopolis dans le Première d'avril 1997)

. La plus lucide :
"Bruce sait qu'on ne peut pas tourner ce genre de film en se prenant trop au sérieux. Sinon on devient Steven Seagal".
(Justin Long, partenaire de Willis dans Die Hard 4 : ... Die Hard... Depuis quand Bruce Willis joue dans des films allemands ?)
. La plus mégalo :
"D'abord, je ne me qualifierais pas du tout de girafe. Cette comparaison, ras le bol ! Je me décrirais passionnée, actrice, musicienne, vivante, mère, inquiète, drôle (beaucoup plus qu'on ne l'imagine), fragile, dure à la douleur, honnête. Mes défauts ? Obsessionnelle, impatiente, trop exigeante ; puis, revers de mes éventuelles qualités, inquiète et aussi... actrice".
(Sandrine Kiberlain toujours : oui, enfin, "girafe", c'était plus court non ?)

Black-Mamba (qui ne se moque pas...)