30 octobre 2007

Chrysalis : Leclercq va hyper marcher !

En salles : En ce 31 octobre embouteillé (Le Royaume, Super Grave, le Woody Allen, Mon Petit doigt m’a dit et Le Dernier gang), moi j’ai choisi Chrysalis, dont voici le teaser.
D’abord parce que c’est un polar futuriste français (rare), ensuite parce qu’il y a Dupontel (moins rare) et enfin parce que la mise en scène de Julien Leclercq a une vraie gueule bien à elle.
Dupont et Dupontel
Paris, 2025. Le corps d'une jeune immigrée est retrouvé avec d'étranges griffures autour des yeux. David Hoffman, de la police européenne, est chargé de l'enquête. Croyant remonter le fil d'un vaste trafic d'organes, David se retrouvera en réalité en quête de sa propre mémoire...
Bon comme ça, ça à l’air compliqué mais franchement c’est très simple (trop ?). Chrysalis nous vend surtout la promesse de voir un film coup(s) de poing(s).
Une séquence d’ouverture à couper le souffle (l’accident de voiture est inouï), enchainé avec un gunfight esthétisant sur noir et blanc en couleurs (si,si) et aussi une poursuite à pied entièrement filmé à la spidercam nous prouve que le réal en a sous l’œil.
Au niveau de l’action, c’est chorégraphié au millimètre par le brillantissime Alain Figlarz (les bastons de Bourne, c’est lui), dans une ambiance High Tech qui propose un futur très design.
"Viens, faut qu’on discute"
Le film projeté au dernier marché du film de Cannes, a bluffé les américains et sa kyrielle d’agent en quête de nouveaux talents. La Gaumont l’a verrouillé pour un film supplémentaire (on parle d’un film de guerre), mais après Julien Leclercq s’en ira Outre-Atlantique. Je ne m’inquiète pas pour lui, je lui souhaite juste de ne pas rentrer trop vite dans la communauté de L’Annaud !
Chrysalis de Julien Leclercq, avec Albert Dupontel, Marie Guillard, Marthe Keller et Mélanie Thierry
Marcel Martial (Elevé par MTV)
Enregistrer un commentaire

Translate this blog