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jeudi 18 juillet 2024

Daaaaaali ! : surréalistiquement jubilatoire

Daaaaaali ! DVD CINEBLOGYWOOD


Yeux exorbités et moustache aux pointes dressées en cornes de taureau, baroque ou barge, égocentrique et déconneur, artiste conscient de son talent et de ce qu'il pouvait en tirer, Salvador Dali était un personnage de film de Quentin Dupieux sans le savoir. Disponible en vidéo chez Diaphana, Daaaaaalí ! mérite d'être vu et revu en boucle. Littéralement.

jeudi 28 mars 2024

Le Péril jeune : 30 ans et pas une ride

Le Péril jeune coffret vidéo CINEBLOGYWOOD

C'est l'histoire d'un téléfilm diffusé sur une chaîne récente et considérée comme élitiste que le passage au cinéma a rendu culte. Le Péril jeune a trente ans et je ne laisserai personne dire que c'est un sale âge pour un film. Rimini Editions propose de le redécouvrir dans un nouveau master restauré 4K au sein d'un beau et riche coffret vidéo. 

 

mercredi 18 mai 2022

Cannes 2022 : Coupez ! "énorme kiff", "meilleur que l'original", "beaucoup de rires"

Coupez ! CINEBLOGYWOOD


Buzz : Une unanimité au Festival de Cannes, c'est plus rare qu'une haleine fraîche à une projection presse à 8 h du matin. C'est pourtant l'exploit créé Coupez !, le remake du film japonais Ne coupez pas ! signé Michel Hazanavicius avec Romain Duris et Bérénice Bejo. Florilège de réactions.

lundi 6 août 2018

Dans la brume : 3 raisons de craquer pour le Blu-ray

En DVD et Blu-ray : Ils sont rares, les films de genre made in France. C'est qu'ils peinent souvent à convaincre le public, lequel leur préfère les productions hollywoodiennes. D'où des carrières décevantes en salles. Dans la brume en est l'illustration. Et c'est bien dommage car le film de Daniel Roby, avec Romain Duris et Olga Kurylenko, ne manque pas d'ambition. 

jeudi 7 juin 2018

Tout l'argent du monde : à voir et à manger

Buzz : Les voyages en avion, c'est sympa pour rattraper son retard en films pas vus. Lors d'un Canada Trip, j'ai ainsi pu découvrir Tout l'argent du monde (All The Money In The World, 2017) de Ridley Scott. Le hasard veut que le repas fût servi pendant la scène où l'héritier Getty kidnappé se fait couper l'oreille. 

lundi 15 avril 2013

L’Ecume des jours : l’écume d’un chef-d’oeuvre


En salles : Ah, que c’est agaçant… ! Sur le papier, il n’y a bien que Michel Gondry pour adapter une telle œuvre réputée inadaptable. Même si un certain Charles Belmont s'y était attaqué en 1968, avec un casting très germanopratin post-Nouvelle vague : Jacques Perrin, Marie-France Pisier et Sami Frey. Une rareté à redécouvrir ? En tout cas, le réalisateur fantasque et artisanal qu'est Michel Gondry est le plus approprié pour adapter le célèbre roman de Boris Vian : son imaginaire débordant, son sens plastique, son goût pour les univers surréalistes et incongrus, sa proximité avec les acteurs, et surtout, son miraculeux précédent que constitue Eternal sunshine on the spotless mind, son pedigree colle parfaitement avec ce projet d'adaptation.

mardi 12 mars 2013

L'Ecume des jours : nouvelle bande-annonce

Buzz : Nouveau trailer pour L'Ecume des jours et nouvelle raison de bondir de joie. Michel Gondry revisite l'oeuvre de Boris Vian, avec l'inventivité et l'impertinence qui est la sienne (la leur !). Romain Duris, Audrey Tautou, Omar Sy, Gad Elmaleh et Alain Chabat sont de la partie. Le printemps débarque le 24 avril !

Anderton


jeudi 28 février 2013

L'Ecume des Jours : Omar Sy s'affiche


Artistes : Boris Vian meets Michel Gondry. L'Ecume des Jours est adapté sur grand écran par l'un de nos cinéastes les plus inventifs. Poésie, jazz, Paname... l'univers des deux artistes sont si proches que le film s'annonce grandiose. Confirmation avec le trailer ci-dessous. Et le casting est top : Romain Duris, Audrey Tautou, Gad Elmaleh, Omar Sy, Philippe Torreton, Alain Chabat, Charlotte Le Bon et Aïssa Maïga. 


Des affiches consacrées aux personnages commencent à fleurir, comme celle mettant en valeur Omar Sy, après Gad Elmaleh. Moi, j'ai hâte de découvrir le résultat sur grand écran, le 24 avril prochain. Et vous ?

Anderton

 

lundi 26 novembre 2012

Populaire : l'amour avec un A comme AZERTYUIOP


En salles : Populaire, c'est Le film qui va faire de votre vieille Japy reléguée au placard, votre nouvelle meilleure amie. Kesako ? L’ancêtre du clavier d’ordinateur ! Un outil vintage que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître !

lundi 15 mars 2010

L'Arnacoeur, c'est Ruquier !


En salles : L’Arnacoeur déboule en salles le 17 mars avec son casting sympa (Vanessa Paradis, Romain Duris, François Damiens), son scénario bien foutu et son jeu de mot à deux balles sur son titre. Le film a l’air très sympa et il traîne depuis le dernier congrès des exploitants en septembre 2009, une très bonne réputation, confirmé par ses excellentes ventes à l’étranger. Et tous ceux qui l’ont vu confirment que son potentiel peut aller à 2 millions d’entrées.

Mais ou sont Zemmour et Naulleau ?
Seulement voilà, en regardant l’affiche dans le métro, je me suis mis à lire les critiques servis en guise de "Si vous n’êtes pas encore convaincu, la presse a adoré". Et là, après une critique de Première, Marie-Claire et Studio CinéLive, j’aperçois un fameux commentaire : "Enfin, la comédie romantique française comme on la rêvait ! Du pur plaisir"… signé : Laurent Ruquier. 

Mais j’ai dû rater un truc, non ? C’est Laurent Ruquier la référence en comédie romantique ? Oooooooh, sans déconner ? Et il est journaliste ? Oooooooh, sans déconner ? D’après Wikipédia, il est un "un humoriste satirique français. Chroniqueur, animateur de radio et de télévision, il est également parolier, écrivain, scénariste, dramaturge et producteur de spectacles". A la limite je veux bien avoir l’avis de Laurent Ruquier sur Harvey Milk, I Love you Philip Morris ou éventuellement sur L’Arrivée du train en gare de la Ciotat (pour des raisons différentes mais finalement pas si éloignées), mais là, sur une comédie romantique… Oooooooh sans déconner ! Ça sentirait pas un petit peu…l’arnaque ?
Marcel Martial (Glace à la viande)

jeudi 28 février 2008

Paris, Paris, Paris !

En salles : "Paris, Paris, Paris !"... Vous vous souvenez certainement de cette fameuse réplique de Lino quand Aldo vient lui proposer des pattes sur le bateau dans L’Aventure, c’est L’Aventure de Claude Lelouch ?
Tiens, c’est intéressant comme remarque, car y a du Claude Lelouch dans Paris, le film de Cédric Klapisch.
Un lieu (Paris…), des gens (tous différents) et tout ce petit monde qui se retrouve à la fin.
Mais attention c’est à un grand Lelouch que l’on peut rapprocher ce film, pas à celui où le motard de la police est en fait un légionnaire romain qui crucifie une fille qui vient de voler un collier place Vendôme juste après une turlutte dans une toile de tente.
Voyage et science-fiction
Non, je vous parle là de ces histoires qui peuvent être belles, drôles, émouvantes à la fois. On sait où l’on va arriver, on a une envie folle d’y aller mais surtout on ne sait pas comment Cédric (tu permets ce témoignage familier) va nous y emmener. Les acteurs ne sont pas en reste, ils sont tous vraiment bien, d'Albert Dupontel qui est plus proche du registre d’Un Fauteuil d’Orchestre que de Chrysalis, à la brochette Juliette Binoche, Romain Duris, Fabrice Lucchini en passant par les 250 seconds rôles parfaits. Enfin la bande-son est une vraie réussite !
Maintenant, tout n’est pas rose. On est quand même dans un film qui tire un peu sur la S-F (volontaire j’imagine, et en partie dû à la date de tournage) :
- pas un Vélib à l’image
- pas une crotte de chien sur les trottoirs (ça frise le surnaturel)
- on nous parle bien d’une manif vers République, mais pas un seul bouchon pendant tout le film (on dirait Rendez-Vous de Claude Lelouch, encore lui).
- tous les danseurs ne sont pas homosexuels (merde, c’est ma femme qui avait raison ?).
Alors, que vous soyez de Paris, Marseille, Brest ou Strasbourg, foncez voir ce film. Pour les Lillois, Lensois, Berquois, après avoir été voir Bienvenue chez les Ch'tis, n’hésitez pas non plus.
Paris de Cedric Klapisch avec une flopée d’acteurs (et des bons)…
Capitaine Blasto (de passage à Paris)

mercredi 20 février 2008

Jumper vs Klapish : un gros Paris !!!

En salles : En ce mercredi 20 février, il y un gros combat dans les salles. Dans le coin gauche, la grosse prod US comme on l’aime, short bleu étoilé : Jumper du très doué Doug Liman (Go !, La Mémoire dans la Peau, Mr et Mrs Smith). Accusant 85 millions de dollars de budget et 586 copies, et un casting couillu : Hayden Christensen enfin débarrassé de son costume de Padawan, l’inusable Samuel L. Jackson (va ouvrir !), la toujours jeune Diane Lane (remember Outsiders… !), le virevoltant Jamie Bell (Billy Eliott) et l’inoxydable Tom Hulce (Amadeus).
It’s a big Paris
A ma droite, la bonne grosse prod française comme on l’aime, short bleu, chaussettes blanche, chaussures rouge : Paris de Cédric Klapish (10 millions d’entrées à lui tout seul). Accusant 13 m€ et 485 copies et réunissant tous les acteurs français disponible pour le tournage : Romain Duris, Fabrice Lucchini, Juliette Binoche, Mélanie Laurent, Gilles Lellouche, Albert Dupontel, Karin Viard, François Cluzet, Zinédine Soualem…bref, il y en a forcément un que vous adorez.

Donc là-dessus bon match, pas de coup bas et que le meilleur gagne. Même si les deux peuvent quelque chose, ici on voit bien Paris prendre le dessus sur Jumper, malgré ses 100 copies de moins. L’histoire nous le dira … on vous tiendra au jus.
A part Bienvenue chez les Ch’tis qui sort sur 62 copies, uniquement en Ch’timi avant le raz de marrée national du 27, toutes nos condoléances aux 9 autres films qui sortent ce mercredi.
Marcel Martial (Amen)

lundi 9 avril 2007

Star attitude : les petites phrases du "moi"...

Artistes : Comme tous les mois, Première offre un aperçu de l'actu ciné nationale et internationale. Et comme tous les mois, on retrouve dans les pages du magazine, tout un tas de stars qui ont plein de choses à dire sur tous les sujets et sur eux en particulier. Dégustons ensemble ce florilège printanier de petites phrases empruntes de spiritualité...

. La plus poétique
"J'ai reçu plein de courriers à la sortie du film. Les gens m'écrivaient des déclarations, pas forcément d'amour mais d'existence".
(Romain Duris à propos du Péril Jeune : Rien à dire, c'est beau, c'est simple, c'est vrai. On ferme les yeux et on médite)
. La plus incohérente
"Je ne me reconnais pas forcément dans les films générationnels de Cédric [Klapisch], ce qui ne m'empêche pas de les aimer. J'ai toujours été un peu à part, en classe ou dans les cours de théâtre".
(Juliette Binoche : Rapport entre les films de Klapisch et son sentiment d'originalité ? On s'interroge et on préconise une bonne thérapie)
. La plus sensée :
"Le sexe n'est pas un danger et peut servir d'exutoire. Si les gens ne baisaient pas, ils se taperaient dessus. Le porno a une véritable utilité sociale".
(Gaspard Noé : C.Q.F.D)
. La plus mystique :
"On le tenait pour un intellectuel, il n'était qu'un homme du ciel et de la terre. Comme nous tous".
(Michel Piccoli à propos de Luis Bunuel : ben... Amen.)
. La plus rhétorique :
"J'aime quand les choses ne sont pas démonstratives, qu'il n'y a pas de pléonasme".
(Sandrine Kiberlain : oui... Mais on fait comment si on ne distingue pas la synegdoque de la métonymie ?)
. La plus motivée :
"J'ai pensé qu'il était temps, plutôt que d'être un réalisateur qui se masturbe intellectuellement, de me masturber pour de bon à l'écran".
(Steven Soderbergh défendant Schizopolis dans le Première d'avril 1997)

. La plus lucide :
"Bruce sait qu'on ne peut pas tourner ce genre de film en se prenant trop au sérieux. Sinon on devient Steven Seagal".
(Justin Long, partenaire de Willis dans Die Hard 4 : ... Die Hard... Depuis quand Bruce Willis joue dans des films allemands ?)
. La plus mégalo :
"D'abord, je ne me qualifierais pas du tout de girafe. Cette comparaison, ras le bol ! Je me décrirais passionnée, actrice, musicienne, vivante, mère, inquiète, drôle (beaucoup plus qu'on ne l'imagine), fragile, dure à la douleur, honnête. Mes défauts ? Obsessionnelle, impatiente, trop exigeante ; puis, revers de mes éventuelles qualités, inquiète et aussi... actrice".
(Sandrine Kiberlain toujours : oui, enfin, "girafe", c'était plus court non ?)

Black-Mamba (qui ne se moque pas...)