Affichage des articles dont le libellé est Joseph Cotten. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Joseph Cotten. Afficher tous les articles

vendredi 12 avril 2019

Les Amants du Capricorne : un Hitchcock atypique en édition majeure

En DVD et Blu-ray : Dans la filmographie d'Alfred Hitchcock, Les Amants du Capricorne (Under Capricorn, 1949) est souvent considéré comme un film mineur. Un classement que L'Atelier d'images a décidé de balayer en proposant une édition Blu-ray, pour le coup, majeure. Et c'est peu dire qu'elle contribue à redorer la réputation de cette production atypique.

mercredi 1 mai 2013

L'Ultimatum des 3 mercenaires : d'une étonnante modernité !


En salles : Il va falloir s'y faire : aux célébrissimes Docteur Folamour, 7 jours en mai et Un crime dans la tête, il faudra ajouter L'Ultimatum des 3 mercenaires – quel titre ridicule ! - parmi les grands thrillers de politique-fiction que les Américains avaient si bien réussi à trousser pendant la Guerre Froide. Sorti dans une version tronquée en 1977, le revoici dans une version inédite, augmentée de 60 minutes, et qui permet de le considérer comme un des sommets de la carrière de Robert Aldrich.

D'une étonnante modernité

Il faut dire qu'avec Aldrich, rayon paranoïa et fiction, En 4ème vitesse avait donné le la. Là, avec un de ses derniers films – lui restera Un Rabbin au Far West et Deux filles au tapis - , on retrouve certes tout ce qui fait le sel de son cinéma :- son goût pour les atmosphères viriles, claustrophobiques et paranoïaques ; sa dénonciation de l'autorité arbitraire ; son sens de la cruauté. Mais rétabli dans sa version director's cut par Carlotta, le film nous arrive tout neuf, d'une étonnante modernité de par son propos et sa réalisation.

mardi 8 janvier 2013

Rétro Luigi Comencini, cinéaste humaniste et exigeant


Artistes : Il y a quelques mois, nous avions évoqué ici même la sortie DVD du chef-d’œuvre de Luigi Comencini, L’Incompris, pour regretter dans le même temps son relatif oubli. Souvent considéré à tort comme le cinéaste de l’enfance – tendance Dickens plutôt qu’Enid Blyton – le cinéaste italien est également le portraitiste sans concession de l’Italie de l’après-guerre. Mais à la différence de Dino Risi ou Scola, c’est avec une certaine tendresse que sa caméra se porte sur les délaissés et les privilégiés de cette période. Marque d’un cinéaste sensible, humaniste et exigeant, au-delà de tout engagement politique.

Grâce à la Cinémathèque, retour du 9 janvier au 3 mars sur l’intégrale d’un cinéaste discret, à redécouvrir dare-dare. Focus parfaitement subjectif en 10 films :

Pain, Amour et fantaisie (1953) : extrêmement oppulaire en Italie, l’une des 1ères comédies de l’après néo-réalisme. A donné lieu à de très nombreuses suites. A un peu vieilli ? A vérifier.

La Grande pagaille (1960) : farce, drame, film de guerre, une épopée rocambolesque à travers l’Italie pendant la déroute de 1943. Irrésistible, avec un Alberto Sordi, qu’il retrouvera à de très nombreuses reprises.