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vendredi 6 octobre 2023
mardi 8 janvier 2013
Rétro Luigi Comencini, cinéaste humaniste et exigeant
Artistes : Il y a quelques mois, nous avions évoqué ici même la sortie DVD du chef-d’œuvre de Luigi Comencini, L’Incompris, pour regretter dans le même temps son relatif oubli. Souvent considéré à tort comme le cinéaste de l’enfance – tendance Dickens plutôt qu’Enid Blyton – le cinéaste italien est également le portraitiste sans concession de l’Italie de l’après-guerre. Mais à la différence de Dino Risi ou Scola, c’est avec une certaine tendresse que sa caméra se porte sur les délaissés et les privilégiés de cette période. Marque d’un cinéaste sensible, humaniste et exigeant, au-delà de tout engagement politique.
Grâce à la Cinémathèque, retour du 9 janvier au 3 mars sur l’intégrale d’un cinéaste discret, à redécouvrir dare-dare. Focus parfaitement subjectif en 10 films :
Pain, Amour et fantaisie (1953) : extrêmement oppulaire en Italie, l’une des 1ères comédies de l’après néo-réalisme. A donné lieu à de très nombreuses suites. A un peu vieilli ? A vérifier.
La Grande pagaille (1960) : farce, drame, film de guerre, une épopée rocambolesque à travers l’Italie pendant la déroute de 1943. Irrésistible, avec un Alberto Sordi, qu’il retrouvera à de très nombreuses reprises.
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