Affichage des articles dont le libellé est Cliff Robertson. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Cliff Robertson. Afficher tous les articles

lundi 15 octobre 2012

Underworld USA : un sommet du film noir


En DVD : La vengeance et la rage. Deux sentiments qui animent Tolly Devlin, un jeune voyou new-yorkais, qui assiste à la mort de son père, battu par quatre gangsters. Dès lors, d'orphelinat en foyer pour délinquants jusqu'à la prison, Tolly n'aura de cesse de retrouver les assassins. Même lorsqu'il découvre qu'ils sont devenus des caïds de la mafia.

mercredi 14 septembre 2011

Cliff Robertson : vous l’avez tous vu !


Artistes : On l’a beaucoup vu, mais on a toujours du mal à retenir son nom. Et Cliff Robertson vient tout juste de mourir à l’âge de 88 ans. Le moment ou jamais de lui tirer le portrait, non ? A l’instar de Christopher Plummer, dont je vous avais parlé ici il y a quelques semaines, ce solide acteur américain, vous l’avez tous vu. Mais en raison d’un physique certes avantageux, mais un peu passe-partout, d’un jeu naturaliste, à rebours des méthodes de l’Actor’s studio alors en vogue auprès de sa génération, il est longtemps resté dans l’ombre et demeure pu connu du grand public . Pourtant, la liste des metteurs en scène qui l’ont fait tourner a de quoi faire saliver : Mankiewicz, Aldrich, de Palma, Walsh, Pollack, Fosse, Raimi…

Flash back en 9 films sur un ce grand acteur américain, dont la modestie est à l’image des quelques pauvres lignes qui ont annoncé son décès :

Spider-Man 1, 2 et 3 (2007, 2004, 2002) de Sam Raimi : l’oncle de Spider-Man, c’est lui ! Le rôle tendre et bourru du père de substitution de l’homme araignée permet à Cliff Robertson de se faire un visage auprès des jeunes générations. Belle pioche, après des années de disette.

Star 80
(1983), de Bob Fosse : j’en connais à Cineblogywood qui aurait aimé décrocher le rôle, c’est bel et bien Cliff Robertson qui incarne le mythique Hugh Hefner, le créateur de Playboy. Cruel et glamour, il s’impose dans ce biopic consacré à Dorothy Stratten, jeune starlette assoiffée de célébrité, et accompagnée par un mari jaloux et violent, puissamment incarnée par Eric Roberts. Le dernier film du génial Bob Fosse.

Obsession (1976) de Brian de Palma : Dans ce remake inavoué de Sueurs froides, il incarne l’homme d’affaires qui retombe amoureux d’une femme, sosie de sa 1ère épouse disparue 20 ans plus tôt. Sombre, ténébreux, mélancolique, il incarne avec précision le trouble amoureux, tel un James Stewart contemporain. Son plus beau rôle ?