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jeudi 3 juin 2021

Barabbas : il était une foi

Barabbas Blu-ray CINEBLOGYWOOD

En DVD et Blu-ray : Sidonis Calysta sort une belle édition vidéo de Barabbas (Barabba, 1961), un péplum de Richard Fleischer porté par la magistrale interprétation d'Anthony Quinn.

vendredi 9 juin 2017

L'Empereur du Nord : ceux qui saignent prendront le train

En DVD et Blu-ray : Robert Aldrich, Lee Marvin, Ernest Borgnine et Keith Carradine. Avec une telle association de talents, L'Empereur du Nord (Emperor of the North, 1973) ne pouvait pas me décevoir. D'autant que Wild Side lui consacre une belle édition collector.

lundi 23 mai 2016

Palme d'or et Oscar pour Marty, l'outsider

En Blu-ray et DVD : Qui se souvient que la première Palme d'or a été attribuée en 1955 à Marty, au nez et à la barbe d'Elia Kazan, venu présenter A l'Est d'Eden ? Avant cette date, le jury du Festival de Cannes remettait en effet un grand prix. Mais revenons à Marty : qui se souvient de ce film qui a, en outre, été récompensé de quatre Oscars, dont celui du meilleur film ! Gloire à Wild Side qui édite un beau coffret mettant en valeur un film loin d'être anecdotique.

lundi 9 juillet 2012

Ernest Borgnine : hommage en vidéos

Artistes : Ernest Borgnine est mort dans un hôpital de Los Angeles. Il avait 95 ans. On dit souvent que le cinéma français fait la part belle aux seconds rôles, à l'inverse du cinéma américain davantage tourné vers ses stars. Et bien, Ernest Borgnine a marqué Hollywood comme un immense "supporting actor". Pour autant, ses apparitions marquantes ici et là ne sauraient faire oublier que le bonhomme a reçu un Oscar du meilleur acteur en 1955 pour sa prestation dans Marty.

De ce grand comédien d'origine italienne, on retiendra la mine renfrognée, le sourire ouvert sur des dents du (grand) bonheur et la voix éraillée. On se souviendra surtout de ses rôles dans quelques oeuvres cultes : New York 1997, La Horde Sauvage, L'Aventure du Poséidon, Les Douze Salopards, Les Vikings, Vera Cruz, Tant qu'il y aura des hommes, Le Convoi, la série Supercopter et... La Classe américaine ! Florilège.

Anderton et Travis Bickle

jeudi 3 septembre 2009

Robert Aldrich : Plein la gueule à la Cinémathèque

Buzz : Il y a quelques semaines, nous avions ici même évoqué la sortie du DVD du Grand Couteau de Robert Aldrich.
Et je vous avais dit tout le bien qu’il fallait penser du cinéaste que Chabrol surnommait "Le gros Bob".
Grâce à la Cinémathèque, ce n’est pas un, mais TOUT Aldrich que vous prendrez "plein la gueule", pour reprendre le titre d’un de ses films, et découvrir l’œuvre d’un cinéaste essentiel qui – hasard de l’ordre alphabétique ! - occupe la 1ère place de l’indispensable dictionnaire des cinéastes américains de Bertrand Tavernier et Jean-Pierre Coursodon (éditions Omnibus).
"Plans à la truelle"
Entre permanence d’une tradition classique et son dépassement, il préfigure par son inscription dans le système et la radicalité de ses thèmes (paranoïa, claustrophobie, cruauté, rejet de l’autorité) l’œuvre d’un Sam Peckinpah et d’un David Lynch.
Focus sur 10 immanquables d’un cinéaste qui envoyait "ses plans à la truelle" (dixit Chabrol). Du brut, du brutal, de l’hallucinant :

- Vera Cruz (1954): western sur la une amitié trahie, Gary Cooper-Burt Lancaster, mythique
- Bronco Apache (1954) : le premier film à dénoncer le massacre des Indiens – sanglant, brutal, désabusé
- En quatrième vitesse (1955): la matrice du thriller paranoïaque à la David Lynch – immanquable
- Le Grand Couteau (1955) : radiographie au scalpel du fonctionnement d’Hollywood au temps du mccarthysme, tournée comme un cauchemar les yeux ouverts
- Attack ! (1956) : lâcheté et incompétence pendant l’assaut des Ardennes, avec Jack Palance, Eddie Albert et Ernest Borgnine. Digne de Samuel Fuller
- Qu’est-il arrivé à Baby Jane ? (1962) : 120 mn de crépage de chignon entre deux stars hollywoodiennes vieillissantes et hystériques, Joan Crawford et Bette Davis
- Les Douze salopards (1967): son plus gros succès commercial, qui a ouvertement inspiré Quentin Tarantino pour Inglourious Basterds (découvrez notre dossier : trailer, photos, buzz...)
- L’Empereur du Nord (1972) : Lee Marvin et Ernest Borgnine au temps de la Dépression. Rare et fort comme un Jack Daniel’s
- La Cité des dangers (1975) : incursion de Catherine Deneuve à Hollywood, aux côtés de Burt Reynolds – son chef-d’œuvre inconnu ?
- Deux filles au tapis (1981) : son dernier film sur le catch féminin, allégorie sur le spectacle et le showbizz, avec Peter Falk

Et pour la route, je rajouterais Un Rabbin au Far-West (1981), western-comédie avec le comédien fétiche de Mel Brooks, Gene Wilder, et Harrison Ford ; et surtout Bande de flics (1977), parabole sur l’arbitraire du pouvoir, située au cœur d’une brigade de police, avec son acteur fétiche Ernest Borgnine.
Travis Bickle

dimanche 24 août 2008

Ernest Borgnine : la vieillesse, il s'en branle !

Artistes : Comme Kirk Douglas, Ernest Borgnine a 91 ans. Mais contrairement au père de Michael, Ernest pète la forme. Invité sur Fox News à l'occasion de la sortie de son livre, l'inoubliable interprète des Douze Salopards et de La Horde Sauvage (entre beaucoup, beaucoup d'autres) "n'ose pas dire" le secret de sa longévité. Avant de le révéler à l'oreille d'un des présentateurs... et c'est énorme (enfin, ça tient dans la main). La vidéo est à regarder ci-dessous et dans notre playlist Wat.
Pour ceux qui maîtrise mal l'anglais, je vous livre une trad des propos en dessous de la vidéo.
Anderton


Ernest Borgnine chuchote, suffisamment fort : "Je me masturbe beaucoup". Hilarité générale. "J'adore ce type !", répète la présentatrice tandis que l'un de ses collègues demande à l'acteur s'il a déjà été sur YouTube. Avant de s'exclamer : "Je lui ai serré la main !"