Affichage des articles dont le libellé est Robert Mitchum. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Robert Mitchum. Afficher tous les articles
lundi 22 décembre 2025
lundi 27 juillet 2020
La Bataille pour Anzio : un atypique film de guerre
En DVD et Blu-ray : Rimini Editions continue son beau travail de mise en valeur de films parfois oubliés. C'est le cas avec La Bataille pour Anzio (1968) d'Edward Dmytryk, avec Robert Mitchum et Peter Falk. Initiative d'autant plus louable que le film n'avait jamais été édité en Blu-ray et qu'il mérite d'être (re)découvert.
mardi 13 août 2013
La Fille de Ryan : six raisons de le (re)découvrir
En salles : De David Lean, on est très nombreux à pouvoir citer au moins Lawrence d'Arabie, Le Pont de la Rivière Kwai ou Le Docteur Jivago. Un peu moins, Brève rencontre. Et pour le reste, c'est l'oubli total... Et c'est bien dommage ! Car outre les périodes Noël Coward et Charles Dickens de la première moitié de sa filmographie, il ne faudrait pas oublier le peintre de l'âme féminine. Après avoir évoqué ici Vacances à Venise, voici que ressort La Fille de Ryan, l'avant-dernier film du cinéaste multi-oscarisé, sorte de film-somme qui tente de la synthèse entre sa veine épique et son goût pour le portrait des tourments de l'âme féminine – quelque part entre Brève Rencontre et Le Docteur Jivago. Six raisons de se précipiter vers ce chef-d'oeuvre maudit :
lundi 29 octobre 2012
La Nuit du Chasseur : l'édition collector ultime
En DVD et Blu-ray : Trick or treats ? Pour Halloween 2012, il n'y aura qu'un bon gros "treat" apporté par Wild Side : une édition collector de La Nuit du Chasseur. Et quelle édition !
Le coffret est présenté sous la forme d'un beau livre de 200 pages, signé Philippe Garnier, journaliste et critique de cinéma. Le film est présenté - pour la première fois en France - dans sa version restaurée HD en formats Blu-ray et DVD. Les bonus sont nombreux : documentaire sur Charles Laughton, interview de Robert
Mitchum (par Garnier en 1982), promo de l'époque... Un CD permet d'entendre Charles Laughton raconter l'histoire aux enfants - version numérique du 33 tours sorti en 1955 pour assurer la promotion du film. Quant au film justement, Travis Bickle vous a expliqué à quel point c'était un chef-d'oeuvre absolu (lire : La Nuit du Chasseur, de la poésie argentique inépuisable).
Bref, un bel objet qui fera date. Prix de vente : 79,99 euros. Attention, l'édition est limitée et numérotée à 5000 exemplaires. Alors, trick or treats ?
Anderton
mercredi 13 avril 2011
La Nuit du chasseur : de la poésie argentique inépuisable
En salles : Impossible de ne pas saluer la réédition en copies neuves de La Nuit du Chasseur, le chef d’œuvre et unique film du comédien Charles Laughton (1955), et la magnifique idée de Carlotta : créer une nouvelle affiche pour le film. Dans un très beau noir et blanc tout en contrastes, elle est désormais centrée sur les désormais fameuses mains de Robert Mitchum tatouées Love and Hate. D’accord, vous en avez le oreilles rebattues, de cette Nuit du Chasseur. Mais quand même !
True Grit : un palimpseste
Pour ceux d’entre vous qui ont vu et apprécié le dernier opus des frères Coen True Grit, il ne vous a pas échappé que la poursuite nocturne finale se voulait une relecture, que dis-je, un palimpseste directement inspiré du film de 1955. La musique de Carter Burwell est directement inspirée de la partition de Walter Schuman. Donc, un film d’une actualité brûlante.
samedi 29 mars 2008
Le Dernier Nabab ou le combat de trop ?
En DVD : Il était une fois en Amérique, Le Parrain, Les Ensorcelés, America, America font partie de vos films cultes ? Ces œuvres nostalgiques, glamour, épiques, feuilletonesques vous ont fait aimer, rêver le cinéma ? Alors, ce Dernier Nabab aurait pu être pour vous.Ca sent le chef d’œuvre…
Jugez-en plutôt : si je vous dis Elia Kazan, vous pensez tout de suite à Sur les Quais, Un Tramway nommé Désir, L’Arrangement… Si je vous dis "d’après un roman de Scott Fitzgerald", vous me dites mélancolie, violence et passion, Gatsby. Si je vous dis d’après un scénario d’Harold Pinter, vous évoquez The Servant, Le Messager ou La Maîtresse du Lieutenant Français.
Et ce casting !!! Si je vous dis Tony Curtis, Jack Nicholson, Ray Milland, Robert Mitchum, Donald Pleasance, vous dites banco ! Si on y ajoute Jeanne Moreau, en star glamour des débuts du parlant, vous courez ? Et le tout centré sur Robert DeNiro, en producteur idéaliste en pleine déréliction, personnage inspiré par le producteur de la MGM Irving Thalberg (Freaks, Tarzan, Une nuit à l’Opéra, c’est lui !), là, aucun doute : vous vous dites chef-d’oeuvre ?
Rien. Nada. Nothing.
Eh bien, non. Rien. Nada. Nothing. C’est difficile à croire, mais rien : une mise en scène plate, des acteurs pas investis, un miscasting phénoménal – qui se souvient en effet d’Ingrid Boulting – qui ça ???! – l’héroïne, censée incarner le désir et la passion, d’un fadeur inconcevable ?
Et franchement, qui cite ce film parmi les rôles mythiques de DeNiro ? Pas vous, pas moi ? Et pour cause : absent à lui-même, il livre une prestation à la limite de la désinvolture. Plus grave : le glamour, la nostalgie et le strass qu’on attendait d’un tel projet restent au vestiaire, comme si l’écriture minimaliste de Pinter s’accordait mal avec l’élégance mélancolique du matériau original.
Le combat de trop
Enfin, Kazan : bon Dieu, lui qui nous avait transporté avec La Fièvre dans le Sang, sublime mélo sur l’apprentissage du renoncement, semble là avoir renoncé à tout. Comme s’il était pleinement conscient de livrer le combat de trop… A son actif, néanmoins : un superbe final, où DeNiro s’avance dans les ténèbres d’un studio, hommage funèbre d’un cinéaste qui fait là ses adieux au cinéma.
A voir, pour mesurer l’étendue d’un naufrage cinématographique, triste et beau. Un signe : la Paramount Home Entertainment n’a pas vraiment misé sur les bonus cette édition DVD – il n’y en a aucun. Même Michel Ciment, auteur d’un formidable livre d’entretiens avec Kazan, ne s’y est pas collé – c’est dire la gêne que l’on peut ressentir devant ce spectacle pathétique…
Travis Bickle
Inscription à :
Articles (Atom)




