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dimanche 21 décembre 2025

Coppola en autoportraits : Apocalypse Now et Tucker

Francis Ford Coppola Apocalypse Now Tucker 4K UHD CINEBLOGYWOOD

Troisième et dernière chronique sur les versions restaurées 4K des six films de Francis Ford Coppola que Pathé propose dans des éditions vidéo riches en bonus. Intéressons-nous à Apocalypse Now (1979) et Tucker (1988) qui brossent en creux le portrait de leur auteur.

samedi 27 avril 2024

Pendez-les haut et court : Clint Eastwood accorde les genres

Pendez-les haut et court Clint Eastwood coffret CINEBLOGYWOOD


Devenu star grâce à la trilogie du dollar et Sergio Leone, Clint Eastwood s'en retourne en Amérique où il coproduit un western dont il est l'acteur principal : Pendez-les haut et court (Hang 'Em High, 1968), que réalise Ted Post. Une oeuvre étonnante, à mi-chemin entre le film de cowboy hollywoodien et sa version spaghetti. Une belle édition vidéo, signée Sidonis Calysta, permet de le (re)découvrir et d'en apprécier toute l'originalité... et la noirceur.

vendredi 10 mars 2017

Rusty James : Coppola the wonderboy reigns

En DVD et Blu-ray : 1984. Francis Ford Coppola, 2 Palmes d’Or, une palanquée d’Oscars, est au bord du gouffre – financier et artistique.

Après la banqueroute de Coup de cœur (1982), il doit vendre ses studios et mettre ses biens sous hypothèque. Le voilà à la merci des studios, pour lesquels, tel un jeune débutant, il livre à quelques mois d’intervalle deux oeuvres jumelles radicalement opposées, tirées du même auteur, Susan Hinton, tournées dans la même ville, Tulsa, - déjà marquée du sceau de Larry Clark -  avec quasiment la même équipe. Si l’un triomphe au BO – Outsiders, 25 millions de dollars au BO – l’autre, Rusty James (Rumble Fish), rencontre un bide commercial retentissant. 35 ans après, force est de constater que Rusty James reste pourtant une des œuvres majeures du cinéaste, emblématique d’un style, d’un cinéaste et d’une époque. A la fois insolite et expérimental, radical et inspiré, Rusty James est à redécouvrir absolument dans la superbe édition que nous livre Wild Side. Pour au moins 4 raisons.
 

lundi 12 avril 2010

Dennis Hopper : hommage en vidéo


Artistes : Dennis Hopper est au plus mal. Cancer. Il a assisté récemment à l'inauguration de son étoile sur Hollywood Boulevard. Les rédactions ont préparé leurs nécro... Avant de rendre des hommages post-mortem, Moving Image Source a eu la bonne idée de rappeler à quel point le comédien et réalisateur américain est une icône du cinéma. Découvrez la bonne vidéo ci-dessous. Enjoy !

Merci à Marion

Anderton

dimanche 14 juin 2009

Hell Ride : bienvenue à Hellywood !

En DVD : Le marketing a fait une nouvelle victime cette semaine : moi ! Alerté par nos amis de dvdrama, je me suis laissé tenter par le DVD de Hell Ride sorti jeudi dernier par TF1 Vidéo. Un gros "Quentin Tarantino présente" surplombe le titre et un biker avec 2 fusils à pompe sort des flammes de l’enfer (pour info, ça n’arrive que sur l’affiche, pas dans le film…).
Un sticker interdit au moins de 16 ans et les partenaires (dont dvdrama… j’aurais dû me méfier) sont là pour finir un visuel très propre. L’édition annonce 2 DVD, l’addition annonce 19,99€. J’y vais.
Hell cause plus hell flingue
Larry Bishop, réal et acteur du film, s’est pris pour ce qu’il n’est pas : un réal et un acteur. Ça commence par un vague rêve de bouseux, ça avance comme une Harley en faisant beaucoup de bruit pour peu de confort, et l’on croise tous les potes de Quentin qui sont venus cachetonnés : Michael Madsen, David Carradine et même Dennis Hopper venu se parodier 40 ans après Easy Rider. Les scènes se suivent sans vraiment avoir de point commun, c’est ultra bavard (la caution Tarantino ?) et l’action est molle comme un chibre de vieux routier.
Le méchant Vinnie Jones nous rappelle qu’il est footballeur avant d’être acteur, et la scène où il souffre nous arrache forcément un sourire. Bref, on s’ennuie ferme devant le meeting annuel des quinquagénaires en Harley, moulés dans des pantalons en cuir rembourrés de coton à l’entrejambe.
Reste que les filles de Hell Ride envoient du bois même si c’est vraisemblablement Bézu qui a signé la VF. Pour exemple, cette scène où une brune thermonucléaire se dirige vers Larry Bishop en mettant en avant son sublime postérieur avec cette phrase : "Viens éteindre mon incendie avec ta grosse lance". Moi, j’ai éteint mon lecteur DVD avec mon gros doigt.
Maintenant, je sais que QT a bien compris le système et qu’il n’est plus une caution à un bon spectacle, juste un pote qui veut aider ses copains en ramassant au passage. Bienvenue à Hellywood…
Nb : Je crois qu’en voyant le résultat, David Carradine s’est pendu !!!!
Merci à Stephane Moshi Moshi.
Marcel Martial (Hell Baise ?)