samedi 21 juillet 2007

Claudius : la géniale série aux cinq Césars

 

En DVD : Si vous êtes accro à Rome, la série de HBO dont la 2e saison est actuellement diffusée sur Canal+, alors, le superbe coffret DVD de Moi Claude Empereur est fait pour vous. A trente ans d'intervalle, ces deux séries télé revisitent la Rome antique en reprenant à leur compte les codes du péplum pour mieux les dynamiter.

 

vendredi 20 juillet 2007

Tom Cruise : borgne to be good (German)

En prod - Artistes - Sur le web : "Fini de se la culer duce" ! Non, cette photo n'a pas été prise sur le tournage de La 7e Compagnie : Cap sur Berlin, ni de Papy Fait de la Collaboration.
C'est tout simplement la première image de Tom Cruise sur le tournage de Walkyrie. Le visuel a été balancé par ropeofsilicon.com.
Comme sa tenue l'indique, il interprète un soldat de la Wehrmacht pendant la deuxième Guerre mondiale. Pas n'importe lequel : le colonel Claus von Stauffenberg, qui participa au "complot des généraux" allemands visant à assassiner Hitler. Un Good German donc.
Polémique-mac
Ce tournage avait mal débuté puisque les autorités allemandes avaient dans un premier temps refusé l'accès à certains sites militaires. Motif : Tom Cruise est scientologue et la Scientologie est qualifiée de secte en Allemagne, comme en France d'ailleurs. Finalement, Berlin est revenu sur sa décision et les sites interdits ont ainsi été ouverts à la prod.
En revanche, le fils de von Stauffenberg ne décolère pas qu'un scientologue incarne son papa à l'écran. On vous avait déjà parlé de cette affaire il y a quelques semaines. Au-delà de la polémique, on attend avec intérêt la sortie de ce film (en 2008) réalisé par Bryan Singer (Usual Suspects, X-Men, Superman Returns). Et puis, malgré toutes ses casseroles, Tom Cruise reste un immense acteur.
Anderton

jeudi 19 juillet 2007

Le Limier : on est sur l’affaire !

Sleuth Le Limier Kenneth Branagh CINEBLOGYWOOD


Si vous lisez ces lignes, vous êtes des fondus de cinéma. Donc vous connaissez, vous aimez, vous adorez Le Limier (Sleuth, dont voici le trailer), ce chef-d’œuvre de Joseph L. Mankiewicz, tourné en 1972 avec deux immenses acteurs : Sir Lawrence Olivier dans le rôle de l’écrivain célèbre et cocu (pas de cause à effet cependant) et Michael Caine dans le rôle du coiffeur italien immigré et étalon de la belle du romancier.

mercredi 18 juillet 2007

Par ici, Paris là...

En salles : Après avoir passé une journée à Paris avec un ancien amant dans Before Sunset (le trailer est ici), Julie Delpy a décidé de réiterer l'expérience en doublant la mise et en réalisant elle-même Two Days in Paris, dont voici la bande-annonce.
Il paraît qu'on y retrouve à la fois le meilleur du cinéma d'auteur français et du cinéma "intello" à l'américaine (cf. la critique de Télérama). Personnellement, je ne voue aucun culte à Alain Resnais ou Woody Allen: je suis donc allé voir ce film vierge de tout a priori...
J'ai accompagné ce couple hétéroclite (lui est américain et vraisemblablement républicain, elle est française et certainement parisienne) durant leurs flâneries dans les rues de notre capitale, pendant leurs repas familiaux hauts en couleurs, pendant des soirées où, si tu n'es pas artiste ou écrivain, tu finiras quand même bourré mais seul et désespéré.
Drôle et enlevé
Julie Delpy évite soigneusement (presque de façon trop systématique) les clichés liés au fossé culturel qui la séparent de son amant (Adam Goldberg, vu dans Zodiac et Il Faut Sauver le Soldat Ryan) et explore avec force dialogues une relation amoureuse confrontée à la découverte du passé "français" et décomplexé de l'un des partenaires...
C'est drôle et enlevé, intelligent sans être énervant. La réalisatrice voulait faire une comédie : elle y est parvenu pour notre plus grand plaisir.
Mon conseil : une comédie dans laquelle tu n'as pas mauvaise conscience parce que tu ne ris pas au détriment d'un des protagonistes, c'est suffisamment rare pour ne pas la rater.
Sentenza (Et la bobinette cherra)

Y a pas que le cinoche dans la vie

Sur le web : Vous êtes un inconditionnel de Teardrop de Massive Attack ? Vous pleurez comme une madeleine devant un CGI de folie ? Vous ne vous endormez jamais sans teddy , votre peluche qui ne vous a plus quitté depuis votre enfance ? Vous avez enfin appris à trier vos pack de Kro ? Et enfin, vous êtes un adepte du beau-bizarre ?
Alors matez la nouvelle pub de Ford qui va envahir l'Europe à partir de cet automne.
Johnson & Johnson

L'expérience collective : les plus belles salles de cinéma

Il y a deux ans, le très bon magazine Entertainment Weekly a sorti un article intitulé : 10 Theaters doing it right.
Les 10 salles figurant au classement se distinguaient soit par leur architecture (Le Kennedy School à Portland est une ancienne école), leur animation (l'Alamo Drafthouse à Austin a ainsi entre autres diffusé la trilogie du Seigneur des anneaux en servant aux spectateurs les mêmes plats que ce que les personnages mangeaient à l’écran).
Et en France, me direz-vous ? Et bien chez nous, qui possédons le quatrième parc de salles au monde (derrière la Chine, l’Inde et les States), il y a encore des salles, des exploitants et des associations de type Ciné club qui ont compris l’importance du mot "expérience collective".
Car rien ne remplacera jamais la manière de percevoir un film dans une salle de cinéma, pleine si possible. Et rien ne vaudra jamais l’attente fébrile des producteurs et des réalisateurs quand le mercredi les résultats du 14h Cinéchiffres est sur le point de tomber.
Mon Top 5
Voici donc de façon partisane et non exhaustive la liste des lieux cinématographiques d’exception, et les noms de ceux qui œuvrent chaque jour pour que les spectateurs aiment encore un peu plus le cinéma.
1) Le Grand Rex (Paris)

Parce que c’est le plus grand (2800 fauteuils), le plus beau. Parce que "la féerie des eaux" et le Disney de fin d’année et parce que c’est celui dont la façade ressemble encore à une vraie façade de cinéma…
2) La Pagode (Paris)
Tout est dans le nom , comme dans un bon film. Cadeau du directeur du Bon Marché à sa femme, cette pagode chinoise, bâtie en plein VIIe arrondissement, fut le lieu de réceptions mondaines jusqu'en 1931. Rachetée par un certain Monsieur Sucre, qui décida de la transformer en cinéma, elle devint un lieu prestigieux de la cinéphilie grâce à sa programmation avant-gardiste, projetant les œuvres de Buñuel, Renoir et Epstein.
3) Le MK2 Quai de Seine-Quai de Loire (Paris)
L’été commence... on peut prendre sa place de cinoche et se mettre en terrasse au bord du canal… et le lieu n’est jamais surpeuplé, contrairement aux Halles. De loin le cinéma le plus intéressant aujourd’hui dans la capitale.
4) L’Utopia (Bordeaux)
Cette salle combine deux éléments qui en font un lieux d’exception : 1) le lieu est en fait une ancienne église ; 2) le réseau Utopia est celui qui fait aujourd’hui le meilleur travail de programmation de ses salles.
5) Le Cézanne (Aix-en-Provence)
Voilà un cinéma indépendant qui affiche son dynamisme et qui en fait un lieu très demandé par les équipes de films pour monter des avant premières de films.
Bien sûr, beaucoup d’autres lieux se singularisent par leur architecture ou leur programmation. Cette liste n’a d’ailleurs pour but que de vous faire réagir et nous donner vos bons plans de cinéphiles.
Il y a aussi beaucoup de salles qui sont de purs joyaux et qui ont fermé ou sont dans un état lamentable tels l’Opéra à Reims (6), avec sa grande salle équipée d’un toit pouvant s’ouvrir sur les étoiles…
La semaine prochaine, les directeurs de salles qui font bouger les choses…
Johnson & Johnson (dans le silence, notre cœur résonne)

mardi 17 juillet 2007

Die Hard 4 : Le bon film au bon endroit !

En salles : Franchement de tous les jeunes vieux d’Hollywood, Bruce est encore celui qui est en meilleur état. Et pourtant s’il fait des bonds comme un James, il réfléchit comme un vieux sage : ils sait donc qu’un bon film, c’est avant tout un bon scénar et celui de Die Hard 4 (Live Free or Die Hard), dont voici la bande-annonce, est de ceux-là. Efficace, malin, roublard, avec ce qu’il faut de trop, compensé parce qu’il faut de dérision.
Et même si la fin est vraiment trop "hénaurme" (attention spoiler : pas facile d’éviter des missiles d‘avion de chasse en semi remorque : donc le mieux c’est de sauter a pied joint sur ses ailes… no comment) ; la qualité de la mise en scène du réal des deux Underworld (dont voici le trailer), associée a un casting au poil (Justin Long très bon en hacker, les méchants sont top et le Q de Maggie… humm…) , enfin et surtout : le noyau dur, Bruce "Yeepee kai yai" Willis aka John McClane, qui fait toute la différence sur la franchise.

Chauve qui peut !
Là où le 2 surfait sur la vague du premier, où le 3 mettait le paquet en casting (Samuel L. Jackson, Jeremy Irons), le 4 repose dans les mains du divin chauve.
L’action est d’une fluidité visuelle, avec ce qu’il faut de violence pour que l’on ait les mains moites, ce qu’il faut d’incroyable pour que l’on ne l’ai pas déjà vu, et ce qu’il faut de joke pour nous rappeler que le cinoche c’est aussi ça.
Bref 2 heures, au paradis de l’enfer de Die Hard 4, c’est bon, ça fait du bien, ça catharsise (j’avais envie de tuer personne en sortant), et ça requinque.
C’est un whisky glace en shot répété plusieurs fois. Avec un Fisherman's friends à chaque verre.
Mon conseil : Allez-y , j’y retourne !

Die Hard 4 de Len Wiseman, avec Bruce Willis, Justin Long, Timothy Oliphant et Maggie Q (sortie le 4 juillet).
Marcel Marshall / Marcel Martial

Bruce est chauve mais il est tout puissant

Artistes - En salles : John McClane sait être drôle quand il faudrait avoir peur. John McClane sait être fort quand n’importe qui serait à l’hosto sous morphine (un jeu permet d'ailleurs de balancer/recevoir des châtaignes comme lui). John McClane sait piloter un hélico en deux minutes et combattre un F16 en plein ciel, debout sur une aile. John McClane est plus fort que Chuck Norris, plus intelligent que Jean-Claude Van Damme et plus gentil que Casimir.
John McClane, c’est Bruce Willis. Et heureusement, parce que grâce à Bruce on croit aux exploits de John, on rigole à ses blagues vaseuses, on n’a plus honte d’avoir un comportement macho et régressif.
Jouissif !
Bruce, ce n’est pas du chocolat dans un slip de cuir, mais il n’en aurait pas fallu 300 comme lui pour venir à bout d’un mégalomane imberbe. Autant dire qu’un hacker qui vient perturber l’équilibre économique des Etats-Unis ne fait pas le poids…
Die Hard 4 (Live Free or Die Hard), dont voici la bande-annonce, est donc une formalité pour Bruce. Une formalité qui lui permet de sublimer le personnage de John et c’est jouissif !
Mon conseil : à voir la bière à la main.
Sentenza (fan de ça).

Ocean's 13 : vous avez ouvert les vannes

Sur le web : Vous avez été 12 à vous faire péter les neurones sur cette photo. Voici le résultat de vos posts... et comme le disait Coubertin : "C’est bien".
  • Anonyme a dit :
    "Qui a pété ?"

  • Anonyme a dit :
    "Bonjour, c'est vous qui avez commandé un exorciste ?"

  • Playboy a dit :
    "Première image du biopic Hugh Hefner : a rabbit's tale"

  • Ang Lit a dit :
    "Brokeback Mountain in Vegas : l'audition"

  • Jean-Pierre Faucul a dit :
    "Un samedi soir devant la télé française..."

  • Julia a dit :
    "On aurait mieux fait de s'arrêter à Ocean's 11 ?"

  • M6 a dit :
    "Et si on appelait Valérie Damidot pour refaire cette décoration de chiotte ?"

  • Casting director a dit :
    "A Hollywood, 2 acteurs sur 3 sont prêts à coucher pour obtenir un rôle. Le 3e se tâte..."

  • DreamWorks a dit :
    "Shrek 4 avec de vrais acteurs : de gauche à droit, Shrek, Fiona et l'âne"

  • L'Olive a dit :
    "Allez Brad !!! Viens !!! On va s'amuser ! Et puis ça donnera de l'intérêt au film !"

  • Ma rine a dit :
    "J'entends le Loup, le Renard et la Belette, j'entends le Loup et le Renard chanter..."

Johnson & Johnson

dimanche 15 juillet 2007

Sa Majesté Minor : teaser et blog majeurs

Sur le web - Artistes : A quelques mois de la sortie de son nouveau film, Sa Majesté Minor, Jean-Jacques Annaud lance un blog.
Son premier post, très touchant, explique comment il a découvert l'histoire que lui a fait parvenir son pote, le scénariste Gérard Brach, avec lequel il a déjà travaillé sur La Guerre du Feu, Le Nom de la Rose, L'Ours et l'Amant. Un texte "flamboyant" qui donne vie à "un film gai, païen et libre", explique le cinéaste.
De cette oeuvre originale (dans tous les sens du terme), on sait qu'elle a pour théâtre une île des Cyclades et qu'elle se déroule dans l'Antiquité "primitive". On sait aussi que Vincent Cassel et José Garcia figurent au générique. Pour le reste, on compte sur Annaud pour nous épater, comme il a sû le faire plus d'une fois.
En attendant, voici le teaser de Sa Majesté Minor. Enjoy !
Anderton
Merci à Cinéfeed pour le tuyau.